Des jours avec, des jours sans

jour triste

Il est des moments qui vous semblent fades, d’autres plus piquants, comme empreints d’une joie et d’une exaltation dont vous ne comprenez pas toujours la raison profonde, l’origine. Vous avez un dicton : « Il y a des jours avec et des jours sans ». Je vous demande : des jours avec quoi, et des jours sans quoi ?

Réfléchissez sur cette question quelques instants avant de poursuivre votre lecture, si vous le voulez bien.

Les moments qui sont fades ne le sont pas parce que vous avez vécu une petite émotion contrariante, ou parce que vous vous apercevez que vous n’avez pas grand-chose à effectuer aujourd’hui, que vous allez vous ennuyer, ou encore que vous devez faire une chose qui ne vous plait pas vraiment : allez au bureau ou autre. De même, les moments qui sont emplis d’exaltation, qui vous rendent heureux, ne le sont pas parce que vous vivez un événement qui réalise l’un de vos désirs, ou que vous accomplissez ce que vous aimez. Pas vraiment.

J’ai bien précisé que parfois vous ressentiez une joie sans pouvoir en déterminer l’origine, de même pour une tristesse, c’est important. Avez-vous réfléchit à ma réponse ? Oui ? Non ?

En cet instant de ta lecture, mon enfant, comment te sens-tu ? Es-tu joyeux parce que tu penses avoir trouvé la bonne réponse à ma question ? Tu m’en vois bien heureux. Ou alors, es-tu inquiet parce que tu n’es parvenu à aucune conclusion, que vraiment tu ignores pourquoi un jour tu es joyeux et un autre totalement triste ?

Ou encore, tu as lu bien vite ma question et tu es passé aussitôt à la suite du message ou à un autre chapitre car tu as choisi de ne pas y répondre. C’est ton droit et sache bien que je ne t’en tiens pas rigueur. Mais une chose est certaine, puisque tu as la question, que dans un premier temps tu n’y as pas répondu, volontairement ou non, elle a tout de même pénétré en ton cœur. Tu peux la recouvrir de tous les oripeaux que tu souhaiteras, la repousser ou la ranger au plus loin de ton amnésie décidée, elle est en toi. Sois sans crainte, elle ne te tracassera pas pour autant. Non, là n’est pas son rôle. Elle attendre bien sagement, paisiblement, qu’un jour ou l’autre, même après des mois, des années peut-être, que tu ailles te promener dans un recoin de toi-même et que tu la redécouvres. Alors tu te diras sans doute : « Tiens, j’avais oublié ». Et ce sera vrai car tel avait été ton choix. Et avec son grand sourire de question, pleine d’amour, elle reformulera ce qu’elle est. A ce moment-là, tu répondras, sois en certain, tu lui répondras avec grand plaisir puisque tu possèderas ta réponse. Parce que ces mois d’attente, ou ces années, étaient pour toi, mon cher enfant, ton délai de réflexion nécessaire et utile pour parvenir à ta réponse. Il te fallait vivre encore quelques expériences pour entrer pleinement dans la réponse juste, ou plutôt, il  te fallait vivre la réponse pour la dire à toi-même. Car, la question que j’ai posée à tous les lecteurs, ce n’était pas pour que vous me répondiez, à moi. Car je connais la réponse. Je l’ai posée uniquement pour que chacun réponde à lui-même.

Ainsi, si demain je vous interroge à nouveau, ou si vous vous interrogez vous-mêmes, ne vous impatientez pas de trouver une solution immédiatement, car certains d’entre vous l’on fait, avec précipitation qui les a conduits à formuler une réponse qui n’étai t pas juste, pas juste dans le sens où elle était celle de leur mental. C’est au cœur, mes enfants, que je m’adressais. Sachez-le bien, dans tous mes messages, ici ou ailleurs, sous ce nom ou un autre, dans cette époque ou une autre, c’est au cœur, au cœur seul que je m’adresse car c’est en lui que se trouve votre part divine.

Alors, toi qui as trouvé ta réponse avec ton mental, si tu le veux bien, seulement si tu le veux, reprends au début du message, et cette fois-ci, va à un rythme moins rapide. Et si tu ne trouves pas la réponse aussitôt, ne t’en inquiète pas, mais accepte simplement ce fait, accepte que tu as besoin juste de rencontrer l’expérience dans laquelle se trouve la réponse à la question que j’ai posée.

Une dernière chose, mais vous l’avez pour beaucoup déjà comprise : la réponse sera la tienne, uniquement la tienne. Il n’y en aura parmi vous tous, qui lisez ces lignes, pas deux qui seront semblables. Car tu es unique, mon enfant, oui unique dans la création de notre Père-Mère. Sois en conscient.

Vous attendiez sans doute que je vous donne une réponse au terme de ce message. Je m’en abstiendrai car il ne peut y avoir une seule réponse comme je l’ai dit ; Par contre, dans un autre chapitre, j’aborderai rapidement la question de ce message et vous donnerai, non pas une réponse, mais le principe qui fait qu’un jour est tristesse en vous, une autre exaltation. Dans ce principe, votre propre réponse trouvera sa place. Soyez heureux mes enfants, car Dieu vous aime. Il est tout, ce qui veut dire que pas un instant, pas un lieu est sans Amour. Il est tout : où quand et comment que vous soyez vous êtes aimés.

Extrait de « Au cœur de l’Amour » transmis par Hilaïhi 2012

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