Faites chaque jour preuve de bonté, car cette dernière est plus enrichissante que l’argent

Faites chaque jour preuve de bonté, car cette dernière est plus enrichissante que l’argent

N’hésitez pas à vous répéter régulièrement à vous-même la chose suivante : «fais chaque jour preuve de bonté, que ce soit envers toi-même ou envers les autres».

La bonté, c’est le meilleur investissement que vous puissiez faire, alors n’attendez pas plus longtemps pour déborder de bons sentiments, de bonnes expériences, et de bonnes conséquences.

Cependant, parfois, ces considérations se perdent derrière quelque chose de pourtant bien moins important et transcendantal dans la vie : l’argent.

Récemment, on a pu apprendre via les médias qu’une femme a honoré l’étrange promesse qu’elle avait faite à son mari avant qu’il ne meure en enterrant avec lui toute sa fortune.

Elle a déposé tout l’argent de son défunt mari sur un compte, et placé dans le cercueil de ce dernier un chèque du montant de sa fortune afin qu’il puisse l’avoir avec lui lorsqu’il se réveillera.

On ne saura jamais si ce riche défunt aura un jour la possibilité de se rendre à la banque afin d’y retirer son argent, mais ce que l’on sait en revanche, c’est que la métaphore de ce petit conte est enrichissante pour nous, car elles nous permet de ré-envisager notre façon de gérer notre vie.

Il y a une vie avant la mort

Au cours d’une interview, on a un jour demandé à Eduardo Punset, grand divulgateur scientifique connu par la plupart des gens pour son programme «Redes» («Réseaux», en français), quelle était sa phrase ou sa citation préférée, ce à qui il a répondu qu’il a un jour lu une phrase dans une station de métro new-yorkaise qui l’a impressionné.

Voici cette phrase : «il y a une vie avant la mort». Simple et déconcertante.

En fait, cette phrase fait partie de ces rares phrases qui auraient survécu au doute méthodique et systématique mis au jour par un des plus grands philosophes rationalistes, à savoir René Descartes.

Selon les grands penseurs, dans la culture occidentale au sein de laquelle nous évoluons, il existe un certain accord puisant ses origines dans des périodes historiques bien précises telles que la Grèce et sa philosophie classique, ou encore la naissance du christianisme et l’influence que cela aurait eu sur la philosophie.

Du besoin de contrôle que toutes les religions manifestent a émergé un christianisme qui considère la vie comme une préparation à la mort, à la rencontre avec Dieu.

Il s’agit de survivre pour pouvoir véritablement vivre par la suite, de s’en aller afin d’obtenir une récompense ultime, finale et éternelle.

Qu’est-ce que le paradis nous a laissé ?

Au XXème siècle, la religion a perdu une grande partie de son pouvoir, de sa capacité à montrer le chemin à suivre, et d’être écoutée.

Cependant, dans notre façon de voir le monde, existent toujours des restes de cette façon de chercher notre essence.

On regarde encore vers l’horizon, en éduquant nos enfants pour qu’ils étudient, qu’ils se préparent à la vie d’adulte, qu’ils apprennent plein de choses, qu’ils gagnent beaucoup d’argent et qu’ils ressemblent à la fourmi plutôt qu’à la cigale de la célèbre fable pour enfants.

«La Cigale, ayant chanté
Tout l’été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la Fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu’à la saison nouvelle.
«Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l’Oût, foi d’animal,
Intérêt et principal. »
La Fourmi n’est pas prêteuse :
C’est là son moindre défaut.
Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
– Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
– Vous chantiez ? j’en suis fort aise.
Eh bien! dansez maintenant.»

La morale de cette fable, c’est que le travail paye, car travailler, cela vaut mieux que de rêver.

Il y a une vie avant la vie

Les psychologues parlent de crise existentielle, d’arrêts bien précis sur le chemin de la vie que l’on fait à certains moments, au cours desquels on regarde nos pieds, et où on se sent envahi par le vertige, car on n’a pas l’habitude d’avoir conscience du fait que la réalité est en fait un reflet du temps en lui-même.

«Être l’homme le plus riche du cimetière ne m’intéresse pas… Ce qui m’intéresse, c’est d’aller me coucher chaque soir en sachant que nous avons fait quelque chose de merveilleux»
-Steve Jobs-

Cela en dirait donc davantage que la phrase du métro de New-York : il y a une vie avant ce que l’on pense être la vie.

Avant de savoir beaucoup de choses, avant d’avoir beaucoup d’argent, avant de se marier, avant d’être à la retraite ou d’avoir des enfants.

Il y a une vie avant le moment où on se lève le matin, et cette vie, c’est une série de moments qui ne doivent pas suivre la conception de chemin et d’étapes qu’un jour la religion a établi et à laquelle même aujourd’hui, sans le savoir, on adhère malgré nous.

Ainsi, le mieux, c’est de faire chaque jour preuve de bonté, car cette dernière est plus enrichissante que l’argent.

Il s’agit en fait de récolter ce que l’on sème ; qu’y a-t-il de mieux que de planter la bonté pour récolter la richesse ? La réponse est claire : sans bons sentiments, à la fin de notre vie, nous n’aurons…RIEN.

C’est pourquoi il est essentiel de ne pas cesser de se répéter à soi-même la chose suivante: «fais preuve de bonté tous les jours, car c’est elle et pas l’argent qui nous donne accès à la véritable richesse de la vie».

Vivre pleinement notre vie ; voilà quelle sera notre véritable récompense.

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