La trace matérielle ou immatérielle de nos mémoires

Lorsqu’un bébé paraît dans une famille, il ne naît pas vierge de tout souvenir. Il porte en lui non seulement une mémoire biologique, mais également la mémoire de ses vies antérieures. Toutes ces mémoires plus ou moins enfouies fournissent l’héritage dont il dispose pour son parcours terrestre.

La trace matérielle ou immatérielle de ces mémoires très différentes va plus ou moins se révéler au fur et à mesure du parcours de vie de ce nouvel être humain, lui réservant de bonnes ou de moins bonnes surprises.

La vie présente est la résultante de choix faits par nos parents, grands-parents, et de tous ceux qui nous ont précédés. Ce choix sont pour certains ceux que nous avons retenus dans une vie précédente. Comme beaucoup d’entre nous ne sont pas arrivés au terme de leur parcours spirituel, il leur faudra revenir sur cette terre afin de rejouer les scènes de vie mal apprises dans les vies précédente, et donc subi les conséquences de mauvais choix qu’ils ont faits, ou qu’ils ont laissé faire.

Nous avons tous une mémoire. Toutefois, avec l’âge elle a souvent la fâcheuse tendance à s’éroder. Oui, il est vrai que cette mémoire est périssable. Il est exact qu’elle peut s’éteindre définitivement. Il est possible qu’elle disparaisse totalement, ne laissant plus aucun souvenir à l’être en sursis. Cette mémoire dont nous parlons est physiologique. Elle est liée à notre organe physique qui s’appelle le cerveau. Elle est bien sûr éphémère et s’endort progressivement au même rythme que toutes nos cellules en déclin.

Prenez l’exemple d’un vieillard. Essayez de sonder sa mémoire. soyez observateur de son comportement et sachez discerner les pertes de mémoire de cette personne.. Si elle est âgée, mais en bonne santé, la mémoire se transformera pas à pas ; C’est-à-dire que sa dégradation neuronale sera progressivement remplacée par la restauration des cellules spirituelles qui composent le corps éthérique. Soyons plus clairs pour faciliter la compréhension ; la mémoire physiologique sera peu à peu submergée par la mémoire spirituelle, parce que le corps physique dont la matière touche presque à sa fin, sera remplacé par ce corps éthérique dont nous parlons souvent. Ce qui veut dire que l’on chasse l’autre. Très souvent les vieillards retrouvent une excellente mémoire pour les années les plus reculées de leur vie, e tune toute petite, voire inexistante mémoire pour les années les plus récentes. Cela n’est pas une règle, mais c’est toutefois un constat assez général.

Cela est lié à cette mémoire physique ou physiologique qui se retire pour laisser la place à la mémoire spirituelle. La matière se retire peu à peu de la vie en emportant avec elle tous ses attributs, et cette mémoire en fait partie. Les cellules qui subsistent restent entièrement imprégnées de tous les souvenirs, récent sou très anciens. Ce qui veut dire que l’âme qui est présente dans le corps, devint plus sensible et perceptible à l’esprit.

Notre mémoire s’ouvre au fur et à mesure que s’opère le passage d’un monde à l’autre et d’un corps à un autre. Ce qui signifie qu’elle ne disparaît pas, mais que tout au contraire elle s’amplifie considérablement. Elle se transforme pour devenir la mémoire supérieure et inaltérable que seul un corps immortel peut contenir. Elle sera totalement reconstituée au jour de notre mort. Nos obsèques, contrairement à l’idée bien ancrée dans nos esprits imaginant la mort comme le néant, resteront comme le plus mémorable et formidable moment de notre vie. Les festivités qui nous attendent après le passage au travers de ce voile opaque et mystérieux, demeureront l’événement le plus marquant de notre vie et de notre arrivée de l’autre côté.

Donc, tout peut être résumé ainsi ; la mémoire qui est très vivante dans notre vie physique laissera la place à une autre, beaucoup plus vivace et persistant au-delà de l’extinction de la matière. Ce qui vaut pour la mémoire vaut également pour les autres organes liés aux sens physiques et physiologiques. Le goût sera le seul sens qui disparaîtra totalement après la mort parce qu’il n’aura plus aucune raison d’exister, et pour cause. Notre alimentation sera très différente, elle ne sera plus matérielle. Les autres sens, quant à eux, seront considérablement amplifiés au même titre que notre mémoire. Ils seront également complétés par de nouveaux sens, en latence actuellement en nous, mais très peu utilisés parce que la matière qui compose notre corps l’interdit, ou le limite considérablement.

La matière sera anéantie mais l’esprit survivra avec le cœur ou le poumon qui l’aliment, c’est à dire l’âme divine. Les mémoires sont multiples. Elles sont liées, d’une part, au physiologique et à toutes les cellules qui le composent et, d’autre part, à la structure spirituelle qui les domine. Le spirituel se superpose toujours à la matière. Il est en interaction permanente avec elle et les mémoires solidement attachées à la dimension physiologique et biologique de l’être, qui transitent inévitablement vers des mémoires spirituelles ou éthériques. Le réseau est très complexe mais très simple à la fois.

La mémoire, la vraie, l’inaltérable est la gardienne inviolable de tous les souvenirs antérieurs de notre vie actuelle. Il existe, des milliers, voire des millions de connexions entre nos mémoires individuelles et la mémoire collective qui est reconstituée dans les archives universelles. C’est-à-dire que la mémoire la plus ancienne existant dans l’univers nous sera accessible après notre départ terrestre. Rien n’est plus merveilleux que de découvrir cette mémoire encyclopédique, réelle, incroyablement détaillée et vivante. C’est ainsi que nous revivrons, si vous le souhaitons, tous les événements heureux ou malheureux de la totalité de nos vies. Tout deviendra limpide et transparent.

Nous serons par exemple surpris de constater la persévérance au fil des siècles, de certaines dates ou situations récurrentes qui constituent un héritage accompagnant la descendance familiale. Il s’agit tout simplement de pactes ou de serments cosignés moralement à une période de notre vie spirituelle, dont la mémoire physique ne se souvient pas. Il existe parfois des éléments troublants qui suivent certaines familles où le destin, comme nous disons, semble s’acharner sur elles pour le meilleur, mais plus souvent pour le pire. Il peut s’agir de dates anniversaires, de décès en série, de maladies communes et souvent identique, d’hérédités familiales liées pour nous à la dimension biologique ancestrale. L’incompréhension nous habite alors, et nous recherchons la cause de ces lois qui nous semblent implacables, mais qui pourtant ne sont liées qu’à des accords passés par des familiales que nous appellerons bio-spirituelles ou bipolaires, pour faciliter la compréhension du plus grand nombre.

Même si ce que nous vivons nous paraît inconfortable, difficile, terrible ou même pire que cela, n’en prenons pas grief contre qui que ce soit, parce que c ‘est nous qui en sommes dans la plupart des cas à l’origine.

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