Laissez tomber tous vos paquets

Laissez tomber tous vos paquets

Nous pouvons vous dire en cette matinée que vous allez au devant de temps précieux si vous vous alignez sur les pensées de votre âme.

Votre âme pense lorsque vous pensez. Votre âme vit terrestrement lorsque vous vivez. Vos pensées sont celles de votre âme lorsque vous lâchez la bride, lorsque vous cessez de vouloir aboutir à quelque résultat que ce soit, à contrôler une issue.

Car vous êtes la vie même, la vie en action permanente dans le présent, et si vous quittez la croyance que vous pouvez quoi que ce soit, alors la vie par vos mains peut tout bâtir.

Pour cela nous vous accompagnons à vous relâcher. Cela signifie de laisser en cet instant même, alors que vous lisez, de laisser tomber ce commentaire, le poids de peser le pour et le contre, le poids de poser ce texte en vous au centre de ces regards bâtis pour déterminer, pour utiliser, pour vous faire croire que vous existez en tant qu’être séparé de la vie : vous regardez et ainsi vous croyez être derrière ces yeux qui regardent. Vous saisissez et ainsi vous croyez être avant cette main qui saisit. Mais il n’y a là que la vie, que votre âme partie du tout, infiniment reliée.

Vous n’existez qu’en tant que la vie, vous n’existez pas en tant que cette personne séparée qui possède un pouvoir sur le monde. Vous n’en avez aucun. Contemplez cette évidence et vous accèderez au pouvoir suprême, celui que la vie possède et peut utiliser à travers vous si vous cessez de vouloir avoir du pouvoir, vous.

Tout cela peut paraître alambiqué, compliqué, mais c’est une grande simplicité qui coule de sa propre source et se nomme elle-même : je suis la vie, je suis la vie, je suis la vie, je me reconnais ici et me célèbre moi-même.

Acceptez de mourir, acceptez de comprendre que vous n’existez pas en tant qu’une personnalité séparée, distincte, qui va obtenir des résultats et pourra s’en enorgueillir ou s’en désoler, acceptez de voir ce qui est : la vie seule et impériale en ses multiples formes.

Ici elle est fleur, là elle est nuage, et entre vos mains elle est vos mains, en vos pensées elle est ces pensées, en nos mots elle est ces mots. C’est si simple voyez-vous.

Nous vous invitons à contempler votre inexistence, et l’existence.

Nous vous remercions et vous assurons de l’extraordinaire jouissance qu’il y a à disparaître, pour apparaître en tant que la lumière indivise.

http://la-lumiere.fr/

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