Les derniers préparatifs dans l’Au-delà avant de se Réincarner

Ce texte s’adresse aux lecteurs qui sont persuadés que la réincarnation et le karma existent.

Extrait du chapitre 14 du livre de Michael Newton « Souvenirs de l’au-delà », où l’auteur fait revivre sous hypnose (en état de « surconscience », comme il le dit ce qui se passe entre deux vies terrestres. J’ai déjà transcrit un chapitre de cet auteur (dans le deuxième tome, « Journées dans l’au-delà ») ICI, concernant « le suicide et l’au-delà ».

Le chapitre 14 s’intitule « Le retour », c’est à dire le stade juste avant que l’âme ne quitte l’au-delà pour venir se réincarner. Ce sont les tout derniers préparatifs. Là, les différents acteurs de la « pièce de théâtre » qui va se jouer dans la prochaine vie terrestre se mettent en place au sein de la « famille d’âmes ».

La « classe de reconnaissance » mentionnée dans le texte va pouvoir expliquer les phénomènes de déjà-vu, les synchronicités que nous rencontrons dans notre vie et aussi certains rêves prémonitoires. On va comprendre avec ce qui suit qu’il est crucial d’y prêter une grande attention. Et aussi que tous les événements et rencontres importants de notre vie sont programmés en fonction de la vie choisie, même s’ils sont désagréables…

Transcription manuelle par Hélios du livre de Michael Newton publié par Le Jardin des Livres.

« Les âmes prennent la décision de s’incarner après avoir consulté leurs guides et leurs pairs et après avoir éclairci les nombreuses ramifications physiques et psychologiques inhérentes au choix d’un nouvel hôte [le bébé] et d’une nouvelle vie [cela est appelé par les âmes le lieu de sélection des vies]. Il serait donc logique de présumer qu’à ce stade elles vont directement sur terre, mais non, il reste encore une étape importante à franchir avant la réincarnation. Vous aurez compris que les âmes ne doivent pas seulement choisir le meilleur candidat humain lorsqu’elles repartent du lieu de sélection des vies : elles doivent aussi coordonner leur décision avec les autres acteurs du drame qui se jouera dans le futur. Comparant la vie à une superproduction cinématographique, nous dirons que nous y jouons le rôle principal. Dans le scénario, toutes nos actions affectent la vie des autres personnages (qu’ils aient un rôle secondaire ou mineur). Nous avons le pouvoir de changer les rôles des acteurs et vice-versa (résultat du libre-arbitre) pendant que la scène se joue et que le scénario change. Les âmes avec qui nous serons en étroite association sur la scène de la vie représentent les acteurs secondaires et tous jouent un rôle important. Mais comment les reconnaissons-nous ?

Bien des clients qui viennent me consulter le font pour savoir comment trouver leur âme-sœur ou d’autres personnes importantes pour leur vie. Mais en état de surconscience, la plupart d’entre eux trouvent d’eux-mêmes la réponse. En effet, apprendre à reconnaître les êtres qui joueront un rôle important dans leur vie future fait partie intégrante des préparatifs de départ du monde spirituel. L’endroit où les âmes se rendent pour cela s’appelle le lieu de reconnaissance ou la classe de reconnaissance. L’activité qui y règne ressemble à la préparation d’un examen comme le baccalauréat (avec des « antisèches »). Mes sujets emploient également l’expression « classe prépa » pour décrire cet exercice de révision spirituel qui a lieu juste avant d’embarquer pour la terre.
L’âme-sœur et les sentiments du déjà-vu

(…) Vos âmes-sœurs se définissent comme des compagnons placés sur votre route pour vous aider et s’aider elles-mêmes à atteindre plus facilement des objectifs communs, grâce à un soutien mutuel.

(…) S’il y a une leçon à tirer de nos relations avec les autres, c’est d’accepter les gens tels qu’ils sont, sans les rendre totalement responsables de notre bonheur ou de notre malheur. Certains de mes patients croient que leur mariage est un échec, que leurs relations sont tourmentées et qu’ils ont du chagrin. Ce qu’ils ne saisissent pas, c’est que les leçons karmiques sont parfois très dures et que les expériences amoureuses douloureuses sont des épreuves qui ont été délibérément planifiées.

Quelle que soit la situation dans laquelle nous nous trouvons, nos relations avec les autres ont une importance capitale. Peut-on parler de coïncidence, de perception extra-sensorielle, de sensation de déjà-vu ou de synchronicité lorsque, au bon endroit et au bon moment, nous rencontrons une personne qui jouera un rôle important dans notre vie ?

(…) Je n’éprouve aucun plaisir à détruire vos illusions relatives à une rencontre dite imprévue, mais j’ai la conviction que les termes « chances », « événement fortuit » ou « inattendu » ne s’appliquent pas aux rencontres importantes au cours de nos vies, ce qui n’enlève rien à leur romantisme. J’ai entendu des récits émouvants de personnes qui ont parcouru des distances considérables pour se rencontrer à un endroit et à un moment précis. Il est vrai aussi que l’amnésie qui recouvre notre esprit conscient peut rendre ces rencontres aléatoires, nous amener à faire fausse route et même à rater ces rendez-vous que la vie nous a donnés. Dans le cas suivant, le dialogue commence au moment où je demande à mon sujet de parler de ce qu’il fait dans l’au-delà, dans le laps de temps qui précède immédiatement sa réincarnation dans sa vie présente.

Cas n° 28

Michel Newton (N) : Le moment où vous quitterez l’au-delà pour une autre vie sur terre approche-t-il ?

Sujet (S) : Oui… Je suis presque prêt.

N : En quittant le lieu de la sélection de vie, vous avez choisi votre identité et les personnes avec qui vous évoluerez sur terre ?

S : Oui, toutes les pièces du puzzle sont en place.

N : Qu’arriverait-il si vous changiez d’idée par rapport à l’époque prévue pour votre incarnation ou par rapport à l’être que vous avez choisi pour vous réincarner ? Pourriez-vous faire marche arrière ?

S : (soupirs) Oui, et ça m’est déjà arrivé auparavant. Nous passons tous par là – du moins les personnes que je connais. La plupart du temps, ça fait bizarre de penser que nous serons à nouveau vivants sur terre.

N : Mais qu’arriverait-il si vous refusiez de repartir sur terre juste au moment prévu pour votre réincarnation ?

S : Ce n’est pas si… rigide. Je pourrais toujours discuter des possibilités avec mon guide et mes compagnons… de mes inquiétudes concernant une nouvelle vie, avant de m’engager fermement. Les guides savent quand nous hésitons, mais je suis décidé.

N : Bien, j’en suis heureux. Après avoir pris le ferme engagement de repartir sur terre, il vous reste une étape importante à franchir ?

S : Je dois me rendre dans la classe de reconnaissance.

N : À quoi ressemble cet endroit ?

S : C’est une rencontre d’observation… avec mes compagnons… afin de pouvoir les reconnaître par la suite.

N : Au moment où je claquerai des doigts, vous vous trouverez dans cette classe. Êtes-vous prêt ?

S : Oui.

N : (claquant des doigts) Expliquez-moi ce qui se passe.

S : Je… flotte… avec les autres… afin d’écouter le conférencier.

N : J’aimerais vous accompagner, mais c’est impossible, alors vous serez mes yeux. D’accord ?

S : Certainement, mais il faut se dépêcher un peu.

N : Décrivez-moi cet endroit.

S : Euh… un auditorium circulaire avec une estrade au milieu – c’est là que se tiennent les orateurs.

N : Flottez-vous ou êtes-vous assis sur des sièges ?

S : (secouant la tête) Pourquoi aurions-nous besoin de sièges ?

N : Je me demandais. Combien d’âmes vous entourent ?

S : Oh… environ dix ou quinze…des gens qui seront près de moi pendant ma prochaine vie.

N : Seulement dix ou quinze ?

S : Non. Vous m’avez demandé combien d’esprits m’entouraient. Il y en a d’autres… plus loin, regroupés… pour écouter leur conférenciers.

N : Est-ce que les dix ou quinze âmes qui vous entourent font partie de votre groupe ?

S : Certaines d’entre elles.

N : Cette rencontre ressemble-t-elle à celle qui a eu lieu à votre retour dans l’au-delà, immédiatement après votre mort quand un petit nombre d’entités étaient venues vous accueillir ?

S : Oh non, c’était plus calme… seulement ma famille [le sujet parle ici de la famille d’âmes qu’on retrouve après chaque retour dans l’au-delà, et non de celle qui sera sa famille biologique sur terre, note d’Hélios].

N : Pourquoi était-elle plus paisible que la rencontre qui a lieu maintenant ?

S : J’étais encore hébété d’avoir perdu mon corps. Ici, les conversations vont bon train et il y a pas mal de brouhaha… anticipation… nous sommes très dynamiques. Écoutez, il va falloir aller plus vite, car je dois écouter ce que les conférenciers vont dire.

N : Ces orateurs sont-ils vos tuteurs ou vos guides ?

S : Non, ce sont les souffleurs.

N : Des entités spécialisées dans ce type de travail ? Comme au théâtre ?

S : Oui. Les souffleurs nous donnent des signes en nous rappelant des astuces.

N : D’accord. Rapprochons-nous du souffleur pendant que vous continuez à me raconter ce qui se passe.

S : Nous formons un cercle autour de l’estrade. Le souffleur flotte de long en large au centre – nous pointant chacun notre tour, nous demandant d’écouter très attentivement. Il faut que j’écoute !

N : (baissant la voix) Je comprends et je ne voudrais pas, pour tout l’or du monde, vous faire rater quoi que ce soit, mais je vous prie de m’expliquer ce que vous voulez dire par signes.

S : Ce souffleur nous est assigné pour savoir à quels signes nous devrons être attentifs au cours de notre prochaine vie. Ces signes sont placés dans notre esprit afin de nous rafraîchir la mémoire plus tard, lorsque nous serons des humains.

N : Quels genres de signes ?

S : Des drapeaux, des balises sur l’itinéraire de la vie.

N : Pouvez-vous être plus précis ?

S : Les signes qui marquent notre route et nous poussent dans une nouvelle direction à certains moments, lorsqu’un événement important est sur le point de se produire… nous devons également connaître les signes qui nous permettent de nous reconnaître entre nous.

N : Les âmes qui fréquentent cette classe avant chaque réincarnation ?

S : Oui, nous devons nous rappeler certains petits détails…

N : Mais n’aviez-vous pas visionné les détails de votre vie future lorsque vous étiez à la sélection des vies ?

S : Si, mais pas les petits détails. En outre, je ne connaissais pas toutes les personnes avec qui j’évoluerai. Cette classe est une répétition générale… où nous sommes tous rassemblés.

N : C’est pour ceux d’entre vous qui exerceront une influence réciproque sur vos vies ?

S : C’est exact. C’est surtout une classe préparatoire, parce que l’on ne se reconnaît pas du premier coup lorsque l’on est sur terre.

N : Voyez-vous votre âmes-sœur principale ?

S (rougissant) … Elle est là… et il y a d’autres personnes avec qui je suis censé entrer en contact… ou ce sont eux qui le feront… les autres ont également besoin de leurs signes.

N : Donnez-moi davantage d’explications au sujet de ces drapeaux et de ces signes. J’appellerai ces signes des déclics ou déclencheurs mnémotechniques. Voulez-vous dire qu’il existe des déclencheurs pour chaque personne qui est avec vous ?

S : C’est la raison pour laquelle nous nous réunissons. À certains moments dans ma vie, ces gens apparaîtront et je dois essayer de… me rappeler certaines actions qu’ils accompliront… leur apparence… leur façon de bouger… de parler.

N : Et chacun déclenchera un souvenir en vous ?

S : Oui, et il va m’en manquer un. Ces signes sont censés évoquer instantanément un souvenir du style : « Ah ! Te voilà ! » Et en nous… nous pourrons nous dire « c’est le moment de passer à la prochaine étape ». Ces petits détails peuvent sembler insignifiants, mais un seul d’entre eux peut amener un tournant dans notre vie.

N : Qu’arrive-t-il si les gens ratent ces signes de reconnaissance parce qu’ils ont oublié ce que leur a dit le souffleur ? Ou alors, si vous n’en tenez pas compte et que vous empruntez une autre route ?

S : (pause) Nous pouvons faire d’autres choix – qui ne seront peut-être pas aussi favorables – vous pouvez vous entêter mais… (le sujet s’arrête)

N : Mais quoi ?

S : (avec conviction) Après cette classe, habituellement nous n’oublions pas les signes importants.

N : Pourquoi nos guides ne se contentent-ils pas de répondre à nos besoins lorsque nous sommes sur terre ? Pourquoi toutes ces cérémonies et tous ces signes à se rappeler ?

S : Pour la même raison que lorsque nous retournons sur terre : nous ne connaissons pas tout à l’avance. Notre esprit s’enrichit de nos découvertes. Parfois, nous apprenons nos leçons assez rapidement… mais pas toujours. Les épisodes les plus intéressants de notre vie se situent à ces tournants et il est préférable de ne pas ignorer les déclics qui se font dans notre esprit.

N : Vous allez maintenant me révéler les signes dont vous vous souvenez. J’espère que vous avez bien ancré au plus profond de votre esprit et en détail, les signes de reconnaissance ?

S : Je l’espère bien.

N : Bien, dites-moi alors quel a été le dernier signe qui vous a été donné à la fin de ce cours.

S : (pause) Un pendentif d’argent… Je le verrai lorsque j’aurai sept ans… autour du cou d’une femme qui habitera dans ma rue… elle le porte constamment.

N : Comment cet objet déclenchera-t-il un souvenir en vous ?

S : Il brille au soleil… pour attirer mon attention… je dois me souvenir.

N : En quoi cette femme est-elle importante pour vous ?

S : Je la rencontre lorsque je me promène à bicyclette dans ma rue. Elle sourit… le pendentif brille. Je lui parle de ce bijou… nous devenons amis.

N : Et ensuite ?

S (mélancolique) Je ne la connaîtrai que peu de temps avant notre déménagement, mais ce sera suffisant. Elle me dira des choses, me parlera de la vie et m’enseignera… le respect des autres…

N : Connaissez-vous déjà la plupart des entités qui seront des personnes significatives pour vous sur terre ?

S : Oui. Sinon je les rencontrerai en classe.

N : J’imagine qu’ils peuvent également organiser la rencontre de partenaires amoureux ?

S : (rires) Oh, les entremetteurs – oui, ils font ça, mais les rencontres peuvent être amicales… professionnelles… ce genre de choses.

N : Alors, les âmes qui sont avec vous dans cet auditorium et ailleurs peuvent établir différentes sortes de relations avec vous ?

S : (enthousiaste) Ouais, je vais connaître le gars qui joue avec moi dans mon équipe de base-ball. Un autre sera un associé sur la ferme – ensuite, il y aura mon ami de toujours que j’ai connu à l’école primaire.

N : Qu’arrive-t-il si vous vous liez avec la mauvaise personne en affaires, en amour, etc. ? Cela signifie-t-il que vous avez raté un signe ou un drapeau rouge annonçant un événement important dans votre vie ?

S : Euh… ce ne sera probablement pas exactement mauvais… cela pourrait vous pousser dans une nouvelle direction.

N : Dites-moi maintenant quel est le signe de reconnaissance le plus important reçu lors de cette classe préparatoire ?

S : Le rire de Mélinda.

N : Qui est Mélinda ?

S : Ma future femme.

N : Et pourquoi se souvenir du rire de Mélinda ?

S : Lorsque nous nous rencontrerons, son rire sonnera à mes oreilles… comme des clochettes… un carillon… Vraiment, c’est impossible à décrire. Ensuite l’odeur de son parfum lorsque nous danserons pour la première fois… une odeur familière… ses yeux.

N : Ainsi, il y a plus d’un déclencheur dans le cas d’une âme-sœur ?

S : Oui. Je suis si empoté que les souffleurs ont dû penser que j’avais besoin de plusieurs indices. Je ne voulais pas faire d’erreur quand je rencontrerai la bonne personne.

N : Et dans son cas, quel était le déclic lui permettant de vous reconnaître ?

S (souriant) Mes grandes oreilles… lui marcher sur les pieds en dansant… ce que nous avons ressenti lorsque je la tenais dans mes bras.

(…)

N : Je veux clarifier quelque chose. Lorsque vous étiez dans l’au-delà, est-ce que Mélinda et vous avez délibérément choisi les corps d’un homme et d’une femme afin de vous sentir attirés sur terre ?

S : (signe de tête affirmatif) Jusqu’à un certain point… Mais nous étions attirés l’un vers l’autre parce que dans nos esprits se cachait le souvenir de ce que nous étions censés avoir l’air.

N : Que s’est-il produit dans votre esprit en dansant avec elle ?

S : Je me souviens de tout maintenant. Ce soir-là, notre tuteur nous aidait, Mélinda et moi. Cette idée d’aller à la danse m’est venue d’un seul coup. Je déteste danser parce que je suis maladroit. Je ne connaissais personne et je me sentais stupide, mais j’ai été guidé là.

N : Est-ce que Mélinda et vous aviez écrit la scène de la danse ensemble pendant la classe prépa ?

S : Oui, nous le savions alors et, lorsque je l’ai vue à la danse, une lumière s’est allumée en moi. J’ai fait un geste très inhabituel, je me suis interposé entre elle et l’homme avec qui elle dansait. Lorsque je l’ai tenue pour la première fois dans mes bras, j’avais les jambes en coton.

N : Et qu’avez-vous ressenti d’autre, Mélinda et vous ?

S : Comme si nous étions dans un autre monde… il y avait ce sentiment de déjà-vu… C’était si étrange durant cette danse… la certitude absolue que quelque chose d’important se produisait… être guidés… le dessein derrière notre rencontre… Nos cœurs qui battaient la chamade… C’était un véritable enchantement.

(…)

N : J’ai apprécié ce que vous avez dit au sujet du lieu de reconnaissance et je me demande s’il y a autre chose dans cette classe qui vous aide par la suite dans votre vie.

S : (d’une voix lointaine) Oui, parfois je ne sais plus que faire, quelle est la prochaine étape. J’essaie alors tout simplement… de m’imaginer dans quelle direction je devrais aller en regardant d’où je viens et… ce que je dois faire me vient tout naturellement.

Je transcrirai prochainement des extraits du chapitre concernant la renaissance, le moment où l’âme se réincarne dans le corps du bébé.

Source : http://bistrobarblog.blogspot.ca/

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