Les sept couches de l’aura, structures vibratoires, sensibles, réactives et intelligentes

Les sept couches de l’aura, structures vibratoires, sensibles, réactives et intelligentes

L’Aura est notre interface de liaison entre l’espace-temps humain et le hors espace-temps du global : la communication entre les deux espaces est possible pour tous, mais elle n’est pas toujours activée chez l’humain.cela dépend de la pratique, et de la croyance de la personne plus elle sera spirituelle plus son aura sera puissante , l’aura la plus puissante et qui est infranchissable en état de pureté est l’Aura du croyant, c’est logique cet habit de lumière n’est pas le fruit du hasard mais belle et bien la volonté d’un être supérieur pour nous protéger comme la terre avec sa couche d’ozone notre aura est notre bouclier contre les radiations du mal qui nous entourent et dans le quel nous baignons chaque jour, prenez soin de votre aura en adoptant un beau langage et une bonne alimentation,ainsi qu’une pratique spirituelle véridique et lumineuse …

L’AURA

L’aura est l’enveloppe énergétique qui entoure le corps de tout organisme vivant. C’est une bulle qui renferme le champ énergétique, protège la force vitale et permet à l’énergie de circuler dans les systèmes vivants.

Les couches de l’atmosphère forment une aura d’énergie qui maintient l’oxygène en circulation. Leur but est de garantir la vie pour que nous puissions respirer, et de barrer le passage aux rayons nocifs du soleil. Lorsque l’aura est affaiblie par une maladie ou un chagrin, elle est incapable de conserver toute son énergie. Le trou dans la couche d’ozone, qui laisse les rayons ultraviolets nocifs pénétrer dans l’atmosphère, est un exemple d’affaiblissement de l’aura. Dans le système énergétique humain, une aura qui souffre agit de manière identique.

Un champ énergétique fort et viable protège des invasions extérieures, qui peuvent prendre la forme d’une attaque psychique ou même d’une affection physique. Il est possible de fortifier une aura faible par la pensée la méditation et la prière. L’énergie répond immédiatement. Une vie saine permet de construire une aura forte.

Chez l’homme, l’aura est constituée de plusieurs couches d’énergie subtile. Chaque couche sert de filtre à l’énergie vitale. On compte au total sept corps énergétiques qui affectent chaque état de notre être. Ils existent à un niveau physique et progressent vers des couches d’énergie plus diversifiées et plus raffinées.

L’énergie part de la terre, circule dans nos chakras inférieurs et affecte notre corps physique. Elle ancre notre esprit dans la réalité matérielle. Elle descend également du cosmos vers nos chakras supérieurs et affecte notre pensée, nos sentiments et notre perception spirituelle.

Nos champs énergétiques se transforment à mesure que notre conscience se développe. Plus nous entrons en relation avec l’unicité absolue de la vie, plus notre énergie subtile se fortifie. Nous pouvons transformer notre énergie par la prise de conscience et en comprenant comment la force vitale réagit à l’intention positive.

LES SEPT COUCHES DE L’AURA

Les couches de l’aura correspondent aux sept niveaux qui façonnent notre être. En partant du haut, ce sont le divin, le monadique, le spirituel, le mental, l’émotionnel, l’éthérique et finalement le physique. Tous ces corps sont enveloppés dans le fourreau de l’aura appelé condula.

Chaque niveau est divisé en sept sous-niveaux ; on obtient en tout quarante-neuf niveaux d’activité énergétique. Le niveau le plus élevé est le niveau divin, où l’on perçoit la divinité. En dessous se trouve le niveau monadique, vecteur utilisé par l’âme pour s’exprimer. On prétend que l’âme recourt aux niveaux inférieurs pour mettre en œuvre son expérience et sa maturité, en vue de sa croissance et de sa guérison.

Le corps spirituel est un canal qui conduit à nos aspects supérieurs par la méditation, la prière et la réflexion intérieure. Le corps mental est constitué de nos attitudes envers la vie.

Le corps émotionnel s’épanouit de pair avec notre sensibilité. Il correspond à notre prise de conscience du Soi comme une entité précieuse, digne d’amour, de bonté et de respect. Il se compose de nos désirs et, régi par nos envies, il est très volatil. Ce niveau est le siège de maladies qui risquent d’affecter gravement notre santé physique. C’est par le biais du corps émotionnel que nous éprouvons des sentiments opposés comme le plaisir et la douleur, la peur et le courage, l’attachement et le détachement. C’est le lieu où l’énergie se bloque et implose lorsque nos désirs destructeurs dirigent notre vie.

Le corps éthérique est le plus dense des corps subtils. Il vivifie le corps physique, nous relie aux cycles et aux rythmes de l’énergie terrestre. Les chakras se trouvent dans cette couche énergétique qui jouxte le corps physique. Ils stimulent les glandes endocrines (à sécrétion interne) du corps physique qui engendrent divers états de santé selon nos sentiments et nos attitudes. Le corps physique renferme l’intégralité de notre système biologique ; il est composé de gaz, de liquides et de matière dense. C’est à ce niveau que l’esprit s’exprime, apprend les leçons de la vie et cultive la sagesse.

Tous les corps sont en interaction. Il existe des champs énergétiques extrêmement différenciés où notre esprit, nos sentiments et notre corps agissent ensemble et forment un continuum.

Plus on travail plus on en aperçoit.

Il faut dire que pour parvenir à discerner les couches supérieures, comme la cinquième, la sixième ou la septième, on doit rentrer en méditation.

Toutes les première, troisième, cinquième et septième couches sont très structurées, comme des ondes de lumière statique.Mais des couches intermédiaires paraissent composées de fluides colorés constamment mouvants, qui s’écoulent à travers la forme construite par les ondes lumineuse, scintillantes et fixes. Mais les deuxième, quatrième et la sixième couches sont composées de substances apparemment fluides, sans structures particulière. En réalité, chaque corps ne s’étale pas en couches, au sens où nous l’entendons communément. Car chaque couche interpénètre toutes celles qu’elle recouvre, y compris le corps physique. Beaucoup s’imagine, à tort, que l’aura est comme un oignon que l’on peut peler, une couche après l’autre. L’aura n’a rien à voir avec un oignon. Les couches structurées contiennent toutes les formes du corps physique, y compris les organes internes, vaisseaux sanguins, etc… et d’autres formes que ne contient pas le corps physique. Un flux d’énergie vertical pulse tout au long du champ dans la moelle épinière, qui s’étend au-delà du corps physique, au-dessus de la tête et sous le coccyx. Il s’appelle le conducteur vertical d’énergie. Dans ce champ, il existe des tourbillons coniques appelés chakras. Les pointes de ces icônes sont plantées dans le conducteur verticale d’énergie, et ils débouchent au bord de la couche où ils résident. Le corps éthérique (du mot éther, ou état entre l’énergie et la matière) est composé de minuscules lignes d’énergie ressemblant à une trame scintillante de rayons lumineux, comme ceux que l’on voit sur un écran de télévision. Sa structure est similaire à celle du corps physique, sous tous ses aspects anatomiques et organiques.

La matière physique des tissus corporels se forme et s’ancre sur la structure définie de lignes de force -ou matrice d’énergie- du corps éthérique. Les tissus physiques n’existent qu’en fonction du champ vital qui les soutient, ce qui revient à dire que le champ est prioritaire et non consécutif au corps physique. La structure en trame du corps éthérique est constamment mouvante. La clairvoyance permet de discerner des étincelles de lumière bleuâtre parcourant ces fils d’énergie à travers tout le corps physique dense. Le corps éthérique s’étend de six millimètres à cinq centimètres au-delà du corps physique et pulse à raison de quinze à vingt cycles par minutes. Sa couleur varie du bleu pâle au gris. La lumière bleu clair indique une nature plus fine que la grise, c’est à dire qu’une personne sensitive, au corps délicat, a tendance à former une première couche plus bleue qu’une nature robuste, dont le corps éthérique sera plus grisâtre. Tous les chakras de cette première couche portent les couleurs du corps éthérique et varient du bleu au gris. Les chakras ressemblent à des réseaux lumineux formant des tourbillons, comme tout le corps éthérique. On peut percevoir tous les organes du corps physique, mais comme dessinés dans cette lumière bleue vacillante. A peine vue, sitôt disparue, car elle est très véloce. Elle pulsera le long du corps avant que vous ayez le temps d’y regarder à deux fois. Vous attraperez la pulsation suivante au vol. Le corps émotionnel (deuxième couche aurique). Le deuxième corps aurique, ou corps émotionnel, suit le corps éthérique.
Sa substance plus fine est associée aux sentiments.

Il épouse à peu près les contours du corps physique, et sa structure, plus fluide que celle du corps éthérique, n’est pas similaire à celle du corps physique. Il s’étend de deux à sept centimètres et demi du corps. Ses couleurs sont teintes claires et brillantes aux tons sombre et boueux, selon la clarté ou la confusion des sentiments ou de l’énergie qui les provoque. Les sentiments entiers, fortement chargés d’énergie comme l’amour, l’exaltation, la joie ou la colère se traduisent en couleurs brillantes et claires. Si les sentiments sont confus, elles sont sombres et fangeuses. Mais s’ils sont vitalisés par une interaction personnelle ou une psychothérapie corporelle, les couleurs se décantent et retrouvent leur brillance d’origine. Ce corps paraît donc formé de tâches de couleur se déplaçant dans le moule du corps éthérique et s’étendant un peu à l’extérieur.

Une personne peut aussi émettre des tâches d’énergie colorée dans l’air environnant, que l’on observe, en particulier, au cours d’une séance de thérapie, lorsque les sentiments sont libérés. Le corps mental (troisième couche aurique). La troisième couche de l’aura s’appelle le corps mental. Ses substances, plus fines encore, sont toutes associées aux pensées et au processus mental. Ce corps apparaît généralement comme une lumière jaune et brillante, irradiant de la tête et des épaules pour se propager au corps entier.

Lorsque son possesseur se concentre sur son processus mental, elle se répand et augmente de brillance.

Elle s’étend de huit à vingt centimètres du corps.

La structure du corps mental contient celle de nos idées.

Dans le champ de ce corps, essentiellement jaune, on peut voir les pensées se former, par bouffées de forme et de brillance variées.

D’autres couleurs, émanant en même temps du plan émotionnel, se superposent à ces formes-pensées.

La couleur additionnelle représente l’émotion qu’elles suscitent chez le sujet.

Plus l’idée est claire et bien structurée, plus la forme-pensée associée à l’idée est bien conformée.

En nous concentrant sur les pensées qu’elles représentent, nous rehaussons ces formes.

Les pensées deviennent alors des forces très puissantes, influencent nos vies.

Il est fort possible que cela soit dû, en partie, au fait que les êtres humains commencent à peine à développer leur corps mental et à user de leur intellect avec un peu plus de discernement.

C’est pourquoi nous sommes très conscients du rôle de l’activité mental et nous nous considérons comme une société analytique.

Au-delà du monde physique.

Dans le méthode utilisée pour guérir, les trois couches supérieures de l’aura sont associées aux énergies du mondes physique qu’elles métabolisent. Les trois couches supérieures métabolisent celles qui sont associée au monde spirituel. La quatrième couche, ou plan astral, associée au chakra du cœur, est le creuset, le transformateur, par le quel toutes les énergies passent d’un monde à l’autre.

Ainsi, l’énergie spirituelle doit passer à travers le feu du cœur pour se transformer en énergie physique de plus bases fréquences. Quant aux énergies physiques des trois couches auriques inférieures, elles doivent, elles aussi, passer par le creuset du cœur pour devenir spirituelles. Dans la magnétisation de tout le spectre, dont il sera question plus loin, nous utiliserons les énergies associées à toutes les couches et à tous les chakras, et nous les ferons passer par le cœur centre de l’amour. Jusqu’ici nous avons surtout parlé des trois couches inférieures. Dès que l’on examine les quatre couches supérieurs du champ aurique, tout change lorsque vous amplifiez vos perceptions au-delà de la troisième couche, vous commencez aussi à percevoir des êtres ou des entités qui existent dans ces couches, sans corps physique. Selon certaines observations avec des clairvoyants, des plans de réalité inconnus, des bandes de fréquences différentes s’y manifestent, au-delà du physique.

Et les quatre couches supérieurs du champ aurique correspondent à ces quatre niveaux de réalité. Je le répète, cet exposé n’est qu’une approche d’un système par lequel nous tentons d’expliquer le phénomène observé. Je suis convaincue qu’à l’avenir, de meilleurs systèmes seront élaboré. En attendant, je me sers de celui-ci pour me faire comprendre.position : relative ; j’ai associé les trois chakras supérieurs au fonctionnement physique, émotionnel et mental de l’être humain, c’est que la plupart d’entre nous n’emploient cette partie d’eux mêmes qu’à ces types limités de fonctions.

Mais il existe des desseins plus élevés d’amour et de connaissance, où tous les concepts sont compris sur-le-champ. La quatrième couche est celle de l’amour et la voie d’accès aux autres états de la réalité. Car en vérité le schéma est plus compliqué que cela. Chaque couche supérieure à la troisième constitue un niveau complet de réalité, avec ses entités, ses formes et ses fonctions propres, allant bien au-delà de ce que, normalement, nous appelons la condition humaine. Chaque couche est un univers entier, dans lequel nous vivons et auquel nous devons notre existence. Ces réalités nous les expérimentons dans le sommeil, sans en garder le souvenir.; »

Certains y accèdent en amplifiant leur conscience par des techniques méditatives, pour forcer les scellés des chakras-racines, frayer ainsi une voie de passage à la conscience pour la faire voyager. Ce qui suit ne portera que sur la description des plans auriques et de leurs fonctions limitées. Plus avant dans ce site, nous nous étendrons davantage sur les couches supérieures et leurs « fréquences de réalité ».

Le plan astral (quatrième couche aurique).

Le corps astral est amorphe et composé de nuages aux couleurs plus belles que celles du corps émotionnel.
Il a tendance à adopter les mêmes teintes, mais infusées de la lumière rose amour.
Il s’étend à une distance de quinze à trente centimètres du corps.
Les chakras, de la même gamme que celle de l’arc en ciel, sont, eux aussi, rosis par l’amour.
Sur le plan astral, le chakra du cœur d’une personne aimante baigne dans le rose.

Lorsque deux personnes tombent amoureuses l’une de l’autre, on peut voir de beaux arcs roses relier leur cœur et s’ajouter aux pulsations dorées de la glande pituaire, comme j’ai pu l’observer.

Si une relation se noue, elles développent des liens hors des chakras qui les connectent.

Ces cordons additionnels existent dans de nombreux plans du champ aurique.

Plus la relation est durable et profonde, plus ils sont nombreux et solides.

Mais lorsque cette union prend fin, ces cordes se rompent, provoquant souvent beaucoup de douleur.

La période consacrée à la surmonter coïncide généralement avec la déconnexion de ces attaches du plan inférieur du champ et leur nouvel enracinement dans le moi.

Un grand nombre d’interactions entre les individus s’opèrent dans le plan astral.

Certaines agréables, d’autres moins.

La différence est sensible.

Vous pouvez vous sentir mal à l’aise en présence d’une personnes se tenant à l’autre bout de la pièce, apparemment inconsciente de votre présence.

Mais sur un autre plan, un tas de choses se passent.

Lorsque deux personnes, dans une réception par exemple, fantasment qu’elles fraient volontiers l’amour ensemble, un véritable contrôle s’effectue dans leurs champs énergétiques pour déterminer s’ils sont synchrones et si le partenaire est compatible. J’appelle gabarit éthérique la cinquième couche de l’aura, parce qu’il renferme toutes les formes du plan physique dans un calque, ressemblant à un cliché photographique en négatif. C’est le moule de la couche éthérique, tel qu’il en a été décidé là pour le corps physique.

C’est à dire que la couche éthérique du champ d’énergie doit sa structure au gabarit du plan éthérique.

Il est le calque de la forme parfaite que doit emprunter la couche éthérique et s’étend de trente à soixante centimètres du corps. En cas de maladies, quand la couche éthérique se détériore, un travail sur le gabarit se révèle nécessaire pour rétablir sa forme originelle. C’est à ce niveau qu’est crée la matière et contribue le mieux à la guérison.

Ces formes apparaissent en lignes claires ou transparentes sur un fond bleu cobalt, un peu comme un plan d’architecte, si ce n’est qu’il existe dans une autre dimension.

Tout se passe comme si la forme se constituaient en remplissant l’espace servant de fond, le vide créant la forme.

Comparons, pour illustrer cet exemple, la création d’une sphère en géométrie euclidienne à ce qui se produit dans l’espace éthérique.

En géométrie euclidienne, on définit d’abord un point.

A partir de ce point, on trace, avec un compas, une surface sphérique en trois dimensions.

Dans l’espace éthérique, ou ce que l’on pourrait appeler l’espace négatif, pour former une sphère, le procédé inverse s’applique. Un nombre infini de plans viennent de toutes les directions, remplissent tout, à l’exception d’une zone spatial sphérique demeurant vide. La sphère se définit ainsi comme la zone non remplie par tous les plans unis les uns aux autres pour la délimiter dans l’espace. De même, le gabarit éthérique crée un espace vide, ou négatif, dans lequel la première couche éthérique de l’aura peut exister. C’est le moule du corps éthérique, qui forme ensuite la structure de la grille (champ d’énergie structurée) sur laquelle le corps physique se développe. Le plan éthérique, gabarit du champ d’énergie universelle, contient donc tous les genres et les formes existant au plan physique, à l’exception du plan gabarit. Ces formes, en espace négatif, créent un vide dans lequel la structure de la grille éthérique se développe et sur laquelle repose toute manifestation physique. En se concentrant uniquement sur la fréquence vibratoire du cinquième plan pour observer le champ d’un sujet, on peut isoler la cinquième couche de l’aura et l’on voit la forme de son champ aurique qui s’étend environ à soixante-quinze centimètres et ressemble à un ovale étroit. Elle contient la structure complète du champ, y compris celle des chakras, des organes et la forme du corps en négatif. Toutes ces structures semblent faites de lignes transparentes sur un fond bleu foncé représentant un espace solide.

En s’accommodant à ce plan,on peut, dans cette perspective, percevoir de même toutes les autres formes dans son environnement.

Cela paraît se produire automatiquement quand on accorde son mécanisme de perception à cette portée.

Notre attention se fixe d’abord sur l’aspect général de la cinquième couche, puis on se concentre sur les aspects particuliers du sujet.

Le corps céleste (sixième couche aurique). La sixième couche est le corps émotionnel du plan spirituel, appelé corps céleste.

Il s’étend de soixante à quatre-vingts centimètres du corps.

L’extase spirituelle s’expérimente à ce niveau que l’on peut l’on peut atteindre par la méditation et par d’autres méthodes de transformation.

Quand nous parvenons à ce point d’existence, nous sentons que nous sommes connectés à tout l’univers.

Nous voyons la lumière et l’amour dans tout ce qui existe.

Immergés dans cette lumière, nous comprenons que nous en sommes pétris, qu’elle est en nous et que nous ne faisons qu’un avec Dieu.

La conscience s’élève alors au sixième plan de l’aura.

Dés que la connexion entre l’ouverture du chakra du cœur et celle du chakra céleste s’établit, l’amour inconditionnel s’épanche.

L’amour pour l’humanité, pour nos semblables, se confond à l’extase spirituelle qui va au-delà des réalités physiques et s’étend à tous les règnes de l’existence.

La combinaison des deux débouche sur l’amour inconditionnel.

Le corps céleste apparaît sous de belles teintes scintillantes, essentiellement pastel.

Cette lumière aux éclats d’or et d’argent, opalescente, semble nacrée.

Sa forme, moins définie que celle du calque éthérique, parait irradier du corps, comme la lueur incandescente d’une bougie.

Il fuse, à l’intérieur, des rayons plus intenses et brillants.Le gabarit kéthérique ou corps causal (septième couche aurique). La septième couche est celle du corps causal qui est l’équivalent du plan mental dans le domaine plus élevé, plus « vibrant » des valeurs spirituelles. Il s’étend de soixante-quinze centimètres à un mètre du corps, environ. Si nous élevons notre conscience au septième niveau de l’aura, nous savons que nous ne faisons qu’un avec le Créateur.

La forme extérieure de ce corps ressemble à un œuf et contient tous les corps auriques associés à la présente incarnation d’un être. Il constitue de ce fait un gabarit supérieurement structuré. Il apparaît sous la forme de minuscules filaments de lumière or et argent très stables, maintenant la forme entière de l’aura. Il renferme la trame dorée du corps physique et de tous les chakras. Quand on « s’accorde » sur la fréquence de la septième couche, je perçois de belles lumières dorées et étincelantes. Elles pulsent si vite que je les dirais chatoyantes, comme des milliers de fils d’or.Selon la personne, œuf d’or s’étend, à l’extrémité la plus fine, de quatre-vingt-quinze centimètres à un mètre environ autour de la partie inférieure du corps, et dans sa partie la plus large, à environ quatre-vingts ou quatre-vingt-dix centimètres au dessus de la tête, ou même plus loin si la personne est très énergétique

Le bord extérieur ressemble vraiment à une coquille œuf, d’une épaisseur allant d’un demi-centimètre à un peu plus d’un centimètre, paraissant très solide, élastique. Il résiste à la pénétration, protège le champ aurique comme la coquille œuf protège le poussin.

A ce niveau de l’aura, tous les chakras, toutes les formes des corps emboîtés semblent faits de lumières d’or. C’est la couche la plus robuste, la plus tonique du champ aurique. Ce corps, comparable à une onde lumineuse continue, vibre à une fréquence extrêmement élevé. Quand on l’observe, on peut presque en entendre le son. Ce gabarit d’or contient aussi le courant central de force qui circule du haut en bas de la colonne vertébrale et alimente le corps entier, transporte l’énergie en passant par la racine des chakras et connecte ces derniers entre eux. Le flux d’énergie vertical induit d’autres courants perpendiculaires pour former des flèches d’or qui fusent à l’extérieur du corps. Celles ci induisent à leur tour d’autres courants qui encerclent entièrement le champ aurique, de sorte que toutes les couches constitutives sont maintenues dans ce réseau comme dans une corbeille.

Ce réseau témoigne de la puissance de la lumière d’or, de l’esprit divin qui confère au champ total sa cohérence et son intégralité. De plus, à l’intérieur de la coquille œuf, dans cette couche kéthérique, résident aussi les séquences des vies antérieures. Ce sont des bandes de lumières colorées encerclant complètement l’aura et que l’on retrouve sur toute la surface de la coquille, qui s’en trouve comme striée. Le ruban lumineux qui entoure la zone du cou et de la tête est, en général, la bande qui contient la vie antérieure sur laquelle on travaille pour éclaircir les situations de la vie présente.

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