Pour quelle raison la mère donne-t-elle la vie a des enfants

Pour apprendre à aimer et en même temps pour que ses enfants aient de l’amour pour elle. Si une mère ne peut pas aimer ses enfants et que ses enfants ne lui donnent pas d’amour, elle ne sera pas une mère véritable. Elle doit être liée à ses enfants par le corps et par l’âme. Si elle n’est pas capable d’établir un contact avec leur âme, elle s’écartera et s’éloignera d’eux, de même qu’ils s’écarteront et s’éloigneront d’elle. L’une des causes de la mort d’un enfant provient de sa mère qui n’aura pas établi de lien avec l’âme de son enfant. La mère qui aime ses enfants introduit la vie dans leur âme.

La longévité de l’enfant dépend de la mère. L’état de la mère lors de sa grossesse déterminera la vie de son enfant. Si la femme enceinte ne croit pas que son enfant vivra longtemps, l’enfant mourra précocement. Ce que la mère a déposé chez son enfant, comme germe, fera sa vie. Ce qui vient d’être dit de la mère concerne aussi le père puisqu’ils sont les deux pôles de l’existence, c’est de tous les deux que dépend l’avenir de leurs enfants. Le père et la mère sont les facteurs les plus importants pour l’avenir de leurs enfants.

L’enfant ressemble à une jeune mariée qui reçoit de nombreux cadeaux. Au début la jeune mariée ne fait que recevoir, mais après, elle se met aussi à donner. Pour chaque don, chaque cadeau qu’elle a reçu, si petit qu’il soit, elle devra témoigner sa reconnaissance en donnant en échange quelque chose, de cette façon elle se montrera généreuse, attentive et noble. Cette loi s’applique dans toute la nature de la façon suivante: lorsqu’un être vient au monde, d’autres êtres (de ceux qui sont placés au plan le plus bas jusqu’à ceux qui sont placés au plan le plus élevé) éprouvent une grande joie et offrent leurs dons au nouveau-né. Grâce à ces dons, il s’habille et forme son corps de chair, puis acquiert certaines qualités et divers talents, puis commence sa nouvelle vie.

Ainsi il reçoit, plus tard, il travaillera et se développera en utilisant les biens de la nature et de la vie, mais il devra aussi témoigner son altruisme à l’égard du Tout et devra donner à autrui.

Être mère, ne signifie pas seulement donner le jour à quelques enfants. En accouchant, vous, en tant que mère, vous devrez introduire chez votre enfant un tel courant de vie que tout ce qui est divin pourra s’éveiller en lui. Seul l’enfant qui est venu au monde de cette façon est capable de se sacrifier pour sa mère et pour son père. L’enfant qui n’est pas venu au monde de cette manière, deviendra en grandissant de plus en plus autoritaire à l’égard de ses parents et leur imposera sa propre volonté.

La femme est telle qu’elle a vu le jour, l’homme est aussi tel qu’il a vu le jour. Ne vous imaginez pas que vous puissiez les rendre saints dans ce monde. Le saint naît saint. La femme vertueuse et l’homme vertueux naissent vertueux. Ils ne peuvent pas le devenir plus tard. Si un être humain n’est pas né bon et vertueux, il ne pourra jamais le devenir.

La mère dit à son enfant: « Mon petit, tu dois savoir que c’est moi qui t’ai fait venir au monde. » Je pose une question : Est-ce que cette mère dit vrai? Et je pose également une deuxième question : « Qui donc a mis au monde cette même mère? Celui qui donne la vie ne peut pas recevoir la vie de quelqu’un d’autre. C’est pour cette raison que j’affirme qu’aucune mère n’a le droit de prétendre d’avoir mis au monde son enfant. Tout le monde naît tout simplement.

EXTRAIT DU LIVRE 2: UNE NOUVELLE CONCEPTION DE LA FEMME ET DE LA NAISSANCE de BEINSA DOUNO-EXTRAIT DES CONFÉRENCES DE PÉTER DEUNOV — BEINSA DUNO (1864–1944)

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