Toute âme est un maitre

« … sois une lampe dans l’obscurité et ne la maudis pas.

Et n’oublie pas Qui Tu Es au moment où tu seras encerclé par ce que tu n’es pas. »
– Neale Donald Walsch.

Toute âme est un Maître, bien que certaines ne se rappellent pas leurs origines ou leur héritage. Cependant, chacune crée, à chaque instant appelé maintenant, sa situation et les circonstances de sa vie, en fonction de son propre but et de la rapidité avec laquelle elle se rappelle.

Ne juge donc pas la voie karmique parcourue par un autre. N’envie pas le succès, ne plains pas l’échec, car tu ne sais pas ce qu’est le succès ou l’échec aux yeux de l’âme. N’appelle une chose ni calamité, ni événement joyeux, avant d’avoir décidé, ou été témoin, de la façon dont elle est utilisée. Car une mort est-elle une calamité si elle sauve la vie de milliers de gens ? Une vie est-elle un événement joyeux si elle n’a causé que de la peine ? Même cela tu ne dois pas le juger, mais toujours le garder pour toi et laisser faire les autres.

Cela ne veut pas dire ignorer un appel à l’aide, ni le besoin de ta propre âme de travailler au changement d’une situation ou d’une condition. Cela veut dire agir en évitant les étiquettes et les jugements. Car chaque situation est un cadeau et dans toute expérience est caché un trésor.

« Il y avait jadis une âme qui se savait lumière. Comme c’était une âme neuve, elle avait hâte de faire des expériences. « Je suis la lumière, disait-elle. Je suis la lumière ». Mais elle avait beau le savoir et le dire, cela ne remplaçait pas l’expérience de la chose. Et dans le royaume d’où émergeait cette âme, il n’y avait que de la vie. Chaque âme était grande, chaque âme était magnifique et chaque âme luisait de Mon imposante lumière. Alors, la petite âme en question était comme une chandelle au soleil. Au milieu de la plus grande lumière (dont elle faisait partie), elle ne pouvait ni se voir, ni faire elle-même l’expérience de Qui et de Ce Qu’Elle Est Vraiment.

Alors, cette âme se mis à aspirer de plus en plus à se connaître. Et si grande était son aspiration qu’un jour, Je lui dis : « Sais-tu, Petite, ce que tu dois faire pour satisfaire ton aspiration ? »
« Quoi donc, Dieu ? Quoi ? Je ferais n’importe quoi ! » dit la petite âme.
« Tu dois te séparer de nous, lui répondis-Je, puis tu dois invoquer l’obscurité sur toi. »
« Qu’est-ce que l’obscurité, ô Divin ? » demanda la petite âme.
« C’est ce que tu n’es pas », lui répondis-Je, et l’âme comprit.

Alors, c’est ce que fit l’âme : elle se détacha du tout, mais oui, et se rendit même dans un autre royaume. Et dans ce royaume, l’âme avait le pouvoir d’invoquer dans son expérience diverses sortes d’obscurité. C’est ce qu’elle fit.

Mais au milieu de toute l’obscurité, elle s’écria : « Père, Père, pourquoi m’as-Tu abandonnée ? ». Tout comme tu l’as fait, toi, à tes heures les plus sombres. Mais je ne t’ai jamais abandonné, Je te suis toujours fidèle, prêt à te rappeler Qui Tu Es Vraiment ; prêt, toujours prêt, à te ramener chez toi.

Par conséquent, sois une lampe dans l’obscurité et ne la maudis pas.
Et n’oublie pas Qui Tu Es au moment où tu seras encerclé par ce que tu n’es pas. Mais loue la création, au moment même où tu cherches à la changer.
Et sache que ce que tu feras au moment de ta plus grande épreuve, sera peut-être ton plus grand triomphe. Car l’expérience que tu crées est une affirmation de Qui Tu Es- et de Qui Tu Veux Être.

Je t’ai raconté cette histoire (la parabole de la petite âme et du soleil) pour te permettre de mieux comprendre pourquoi le monde est comme il est, et comment il peut changer dès l’instant où chacun se rappelle la divine vérité de sa réalité la plus élevée.

Alors, il y a ceux qui disent que la vie et une école et que ces choses que tu observes et dont tu fais l’expérience dans ta vie sont destinées à ton apprentissage. J’ai déjà parlé de cela et Je te le redis :

Tu n’es pas venu en cette vie pour apprendre quoi que ce soit : tu n n’as qu’à démontrer ce que tu sais déjà.
En le démontrant, tu vas le dépasser et te créer à nouveau, à travers ton expérience. Ainsi, tu justifieras la vie et lui donneras un but. Ainsi, tu la sanctifieras.«

Morceaux choisis, Trouver des extraits du chapitre 1 de Conversations avec Dieu -Tome 1, Neale Donald Walsch

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