Une histoire qui est peut-être «votre histoire » !

Une histoire qui est peut-être «votre histoire » !

Un enfant, en se promenant, était tellement occupé à regarder tout autour de lui, à chercher peut-être quelque chose dont il avait envie, qu’il en a oublié de vérifier s’il était toujours sur le chemin qu’il connaissait. Alors il s’égare, il cherche sa route pour rentrer chez lui, il a peur de ne plus retrouver sa maison, il a peur aussi de ce qu’il peut trouver sur son chemin, il a besoin d’être rassuré

Alors il se rassure en s’accrochant à ce qui est autour de lui, des personnes, et ainsi les « autres » deviennent l’unique référence, il ne connaît que cela. Il n‘existe, à ce moment là, qu’à travers les autres et il fait des efforts, beaucoup d’efforts pour cela, il ne connaît pas de répit.

Puis « les autres » partent, s’en vont leur chemin, et il n’a plus personne pour se raccrocher, mais il continue à chercher encore d’autres personnes.

Il est si triste, il se sent si seul et abandonné qu’il se renferme sur lui-même et s’isole ; il fait exactement ce qui le rend malheureux, mais c‘est exactement ce chemin qui le conduira vers sa maison, chez lui, cela il ne le sait pas encore, il va l’apprendre.

Car plus il essaie de s’accrocher, plus c’est difficile et donc plus il force, plus il lutte et plus son corps souffre.

Mais un jour où il souffre de trop et qu’il en a marre de lutter, il prend alors une décision : trouver quelqu’un de « grand », de renommé, qui va l’aider, il en est certain, car cette personne « sait » et va lui indiquer le chemin, son chemin !

Alors il se met en quête de trouver cette personne et il la trouve, car lorsque l’on cherche on trouve, et il va voir cette personne, il lui demande : « dis-moi ce que je dois faire pour revenir chez moi, retrouver ma maison, être bien et ne plus souffrir ? » Cette personne lui répond : » arrêtes de chercher et vis ta vie « .

Alors il ne comprend pas car il croyait que c’était « l’autre » qui pouvait l’aider. Comme il est trop fatigué pour continuer, il s’assied, se calme, respire et décide de remplir ce vide tout seul, car il commence à comprendre que personne ne peut l’aider sauf lui et alors il se dit : « je vais trouver comment remplir ce vide ».

Je suis un enfant mais je suis décidé à apprendre, car une vie merveilleuse m’attend, je vais enfin revenir à la maison, chez moi, dans mon cœur.

Ma vie d’avant n’était pas la vie de mon cœur mais la vie de mes pensées, je ne suis pas mes pensées, je suis mon cœur, mon âme et je dois alors prendre soin de mon corps qui transporte quelque chose de « sacré », mon âme.

Je n’ai plus besoin de faire d’efforts, je n’ai plus besoin de lutter, je n’ai plus besoin de me stresser, je n’ai plus besoin de me presser. Je n’ai nulle part où aller car je suis déjà chez moi et tout va bien, je peux maintenant m’asseoir, être calme et respirer ET vivre.

NOUS SOMMES TOUS DES ENFANTS EN CHEMIN. ARRÊTONS D’ATTENDRE DES AUTRES CE QU’ILS NE PEUVENT NOUS DONNER ET DONNONS NOUS LA MEILLEURE CHOSE QUI SOIT, L’AMOUR ET LA BIENVEILLANCE VIS-A-VIS DE NOUS –MÊME.

NE CHERCHONS PLUS NOTRE CHEMIN, NOUS SOMMES DÉJÀ SUR NOTRE CHEMIN, NOUS SOMMES DÉJÀ ARRIVÉS !

www.martine-brillant.com

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