Ce qui change après la mort des parents. Un texte à lire par tous !

Ce qui change après la mort des parents. Un texte à lire par tous !

Quel que soit l’âge auquel on perd ses parents, le choc n’en est pas moins grand. On a beau être un adulte responsable, devenu soi-même parent, on reste toujours au fond de nous un enfant qui a besoin d’être protégé par ses parents. Si bien que quand l’un d’eux disparaît, on se sent livré à nous-mêmes. La douleur et le sentiment de solitude sont d’autant plus poignants qu’ils sont irrémédiables.

Entre parler de cette mort et la vivre, il y a un monde

Rien ne nous prépare à la mort, encore moins à celle de ses parents. La mort nous est incompréhensible.

Nous vivons un décès différemment s’il survient à l’issue d’une longue maladie ou s’il est subi, comme après un accident ou un meurtre. Dans ces derniers cas, le choc de la surprise s’ajoute à la douleur de la perte.

Autre facteur : le laps de temps entre le décès des deux parents. S’il est court, le deuil sera difficile. S’il est long, nous sommes plus préparés, comme à quelque chose d’inéluctable.

Dans tous les cas, l’adieu est une déchirure. Car, avec ses parents, ce sont des millions de souvenirs qui s’en vont. Ce sont des mots, des odeurs, des gestes, des baisers et des caresses. Ce sont eux qui vous ont créé, physiquement et psychologiquement.

Quand ils sont là et plus là

On avait beau savoir que ça arriverait un jour, vient le moment où on voit notre parent dans son cercueil, corps immobile et rigide. Il est toujours là, mais déjà parti. C’est alors que l’on comprend que tout est fini. Et qu’on se souvient du vivant, de ses réactions et opinions qu’on n’avait pas comprises alors mais pour lesquelles, soudain, nous éprouvons de l’indulgence.

C’est aussi le moment des remords et des regrets, voire de la culpabilité. Il faut lutter contre ce sentiment, ne pas le laisser nous envelopper, car il ne fait qu’ajouter à notre chagrin. Dans la vie, le moment des adieux est souvent celui où l’on pardonne. Il doit en être de même à ce moment-là. On doit pardonner à ce parent et nous pardonner à nous-mêmes.

Profitez d’eux tant qu’ils sont là

La mort de ses parents est très différente de celle des autres personnes, même celles qu’on a aimé profondément. Car, à ce moment-là, nous nous sentons abandonnés. Nos parents sont les premières personnes que nous avons aimées. Même si nous avons eu de nombreux conflits avec eux, nous en restons toujours dépendants, que nous le voulions ou non.

Quand ils disparaissent, nous voilà privés de leur protection. Vous connaissez peut-être des personnes qui se sont éloignées de leurs parents pour une raison ou une autre : vous avez sans doute constaté qu’il est difficile de vivre avec « le poids » de cette absence.

La leçon de tout cela est que vous devez réaliser que vos parents vont disparaître un jour ou l’autre et qu’il est donc indispensable d’en profiter tant qu’ils sont là.

Par : Jad Therapeute

http://www.santeplusmag.com/change-apres-mort-parents-texte-a-lire/

163 commentaires

  • De tout coeur avec vous ,moi aussi ,il y a 11 ans j’ai perd mon père,il y a 2 ans ,ma mère et je vous assure cela a été très dur mais vraiment très dur un message à ceux qui ont encore leurs parents aimez les de toute votre force et surtout montrez le leur.ça leur fera beaucoup de bien

  • moi je peux dire que le départ de ses parents c’est très triste – avons perdu notre papa en 2011 étions bien tristes, mais nous avions encore notre maman – malheureusement début de l’année elle est partie (elle ne souffre plus) mais je peux dire que c’est comme un grand vide pour moi, c’est comme une partie de moi-même qui est partie – en plus le dernier jour je l’ai accompagnée, ce qui est normal car elle a senti ma présence, elle était plus calme, mais j’ai bien vu qu’elle savait que son départ était proche, elle avait quelques larmes au coin des yeux, et à un moment elle m’a attrapé le bras, car les infirmières m’avaient indiqué que pour la calmer et qu’elle sente ma présence je devais lui caresser le bras – et je peux dire que son regard était bien triste, j’ai effectué toutes les démarches qui découlent de ce départ, période difficile, et comme j’étais bien faible je suis tombée malade pas grave mais une bronchite avec complications – aujourd’hui je vais mieux, mais par moments ma douleur est là, je pense que certaines périodes seront ainsi – il nous reste nos souvenirs – je dis aujourd’hui “profitez de chaque instant de votre vie, pardonnez à ceux qui vous ont fait mal, car le départ est une date inconnue – ne partez pas avec des regrets”

    • oui ces bien vrais j ai perdue mon pere dejas et apres ma mere mon pere fort travailleur mais dieu est venus le chercher et apres quelques annees mamere est aller le rejoindre ma mere la douceure meme une rose qui a toujour sus nous encourager et nous proteger mais aujourd hui ma femme est deceder et ces a mon tour de perdre une etre cher mais mes enfants l ont pas compris ils m ont ecraser comme une mouche ils ont pris tout mes biens a 72 ans je recommence ma vie a travailler pour survivre jespere qu ils vont regretter un jour

  • Bonjour, je viens de lire certains commentaires qui critiquent ou trouvent même ce texte comme étant de la thérapie de bas étage . J’aimerais savoir si ces gens qui critiquent négativement, ont toujours leurs parents ?
    Car en effet même si les relations à nos parents peuvent être conflictuelles, on prend pleinement conscience de leur importance lorsque l’on prend conscience qu’on ne les verra jamais plus ici bas …

    • j’ai moi meme perdu mes parents et je pense toujours a eux pourtant ma mere n’a pas été une bonne maman mais elle m’a mise au monde et m’a nourri de son lait donc je la remercie ainsi que mon papa j’ai mon ex belle fille qui a perdu son papa et je sais qu’elle en souffre toujours moi mes enfants je les ai elevé avec mon coeur et malgre cela je ne les vois plus connerie de famille porté sur l’argent qui dure depuis des générations et j’espere que le jour ou je disparaitrai je ne souhaite pas qu’ils souffrent car les parents qui vous on mis au monde et donnés des tres bonne situations et de l’amour de parents il faut les aimer quand ils sont encore sur cette terre donc j’ai fait le necessaire que lorsque je disparaitrai ils ne seront meme pas averti j’ai tout payé pour

  • Chaque hêtre sur cette terre, à sa propre façon de voir et de faire les choses. Dans une famille, chacun a ses propres idées et pense différemment. Dans votre texte toutes et beau et on aimerait que cela soit réalité.
    Une fine partie de personnes possède ses qualités.

  • Je suis d’accord mais c’est comme ça les parents meurent avant leurs enfants. Normalement mais que dire de la souffrance de ceux-ci quand un enfant meurre avant eux et les précipitent dans un abîme de douleur ?

  • Y a-t’il besoin de se faire appeler Mme Thérapeute pour écrire des banalités pareilles ???

  • Je me rappelle quand j’avais 6 ans et que mon père me portait sur ses épaules. Je passais mes doigts dans ses cheveux bouclés et doux. Je me rappelle avoir pensé qu’un jour, il s’éteindrait. Cela me faisait déjà de la peine, je savait cela inexorable et que je devrais me préparer. Cela arriva… mais je m’étais préparé. Profitons de chaque instant, sans fuir cette vérité.

  • Je suis né suite à un “accident …” (soit disant). Je n’ai jamais ni vu une seule photo de mon père. Ma mère m’a sans aucuns doutes été obligée de me garder car elle vivait sous le toit de ses parents qui étaient très catholique.. Ma mère m’a donc élevé un peu dans l’obligation mais elle ne m’a jamais aimé. Lors de ma 10 ième année d’existence elle à connu son futur époux : un polonais qui m’a élevé à la ” Polonaise”et n’y allait pas de “mains morte” sur moi car j’étais l’enfant “non désiré” et “l’enfant de trop..” Ma mère était, ravie d’avoir trouvé un homme qui me flanquait la rouste quotidiennement…Elle est devenue une véritable marâtre envers moi..et s’en amusait follement dans ces élans. Elle avait une copine d’enfance qui de par sa profession ” huissier de Justice ” connaissait du monde et des combines pour me faire admettre dans les collèges d’Etat (gratuit) Ainsi elle en fut débarrassé de ma présence. Jamais un bon mot ou un petit colis pour moi: rien de ce qui pourrait me rendre heureux un petit instant dans ma vie…Pendant ce temps ma mère épousa cet homme et tout ce que le couple a acquis à partir de cette rencontre fut mis au nom du mari de ma mère : donc différent du mien puisque je portais le nom de jeune-fille de ma mère…Mes grands-parents étaient des commerçants fortunés très connus sur Mulhouse et ma mère en hérita une grosse partie au décès de ses parents . Toute cette fortune prenait automatique un nom qui n’avait aucun rapport avec le mien..
    J’avais fais des recherches tant que j’ai pu mais toujours et en vain….les ordinateurs n’existaient pas en ce temps là.. A son décès j’ai été invité à ramasser quelques miettes après que les 2 enfants issus de ce couple se sont pratiquement tout appropriés et avec tout les droits. Bien-sûr il y a eu des donations au max. bien avant leurs disparitions de telles manières qu’ils ont pu s’acheter des maisons et des appartements… Pour moi jamais rien pas même lors d’un anniversaire ….
    Donc quand je lis toutes ces rubriques ci-dessus ,
    tout ces malheurs qu’on peut lire : je voudrais leurs dire tout simplement : “il y a pire… : ne vous plaignez pas…LA VIE EST INJUSTE c’est tout : il faut essayer d’en tirer le meilleur et basta pour les restes…”

    • FONTEYNE,
      CHOSE CERTAINE TU NE DONNERAS PAS AUX AUTRES CE QUE TU AS REÇU
      CHOSE CERTAINE TU SAIS SANS DOUTE DONNER TOUT CE QUE TU AURAIS AIMÉ RECEVOIR `A LA LIMITE DE CE QUE TU CONNAIS.
      CA AU MOINS TU PEUX LE FAIRE SAVOIR `A CEUX QUI EXCUSERONT CE QUE TU NE CONNAIS PAS !
      LE MEILLEUR POUR TOI !
      LSEIGNEURIEGASTON@HOTMAIL.CA
      GASTON

    • FONTEYNE,
      JE T`AI LAISSÉ UN MESSAGE LE 24 FÉVRIER 2018`A 5H14 MIN
      GASTON AU QUÉBEC.

    • Fonteyne : J’ai aimé te lire , je te donne raison . Sois heureux . J’ai aimé une phrase que j’ai lu un jour ; Fais la Vie que tu veux , mais fais pas de victimes . J’ai reconnue cette phrase en lisant Ton Histoire .

    • La pire des chose pour un enfant, c’est de ne pas être attendu, c’est clair. Un peu comme si on enjambait un obstacle inconnu sans l’aide d’une main amicale. Après, cela aide à traverser les choses de la vie seule et donne de la force. Bien à vous.

    • quand j’aurai envie de me plaindre… je penserai à vous chère amie ….vous êtes forte pour y avoir survécu…j’ai vécu un peu moins que la moitié e ce que vous avez vécu….et j’ai trouvé ça infernal alors oui je vais penser à vous souvent …c’est certain ..que je vous souhaite maintenant le meilleur de tout ce que vous pourrez vivre, il ne peut en être autrement sincèrement Francine…..

    • Moi aussi je n’ai pas pu oublier mes parents et surtout ma mère, elle vit avec moi tout le temps elle ne me quitte pas des yeux, je suis encore en deuil. je me sens la solitude.

      alors FONTEYNE essaye d’oublier et il faut pardonner. je te souhaite le bonheur.

    • Bonsoir Fonteyne, je viens de vous lire , votre histoire me rapelle trop la mienne , j’ai perdu mes 2 parents en 4 ans , j’ai fait le deuil de ma maman il y a peu et mon papa il fut vite fait il ma renier les 2 dernières années de sa vie car il a été manipuler contre moi. brefff difficile d’apprendre sa sur des lettres qu’il restait après son décès et de la part de mon neveu qui m aappris que ma famille ma jamais aimée. Alors oui j’ai pardonné a eux 2 mais pas à mon frère que je ne veux plus voir car c’est son choix et je l’accepte. Vivre 51 ans dans le mensonge et torture physique que moral comment se reconstruire après ……. j’apprend aujourd’hui et apprend d’en tirer le meilleure.
      Sincèrement Muriel

    • Je suis triste pour vous et j’aime la fin de votre commentaire

    • je suis tout à fait d’accord avec vous essayer de vivre avec et laissez derrière soi tout ça qui nous a fait tellement mal et encore aujourd’hui. Ce n’est pas facile mais bon !!! amicalement Marie

    • Je sais se que vous resenter j’ai vécut la même chose j’ai fais ma vie au mieux et j’ai eu mon fils qui et mon plus beau cadeau on vie malgré tous avec les souvenirs mes ça me permet d’avancer

    • Bonjour, je comprends tres bien ton écrit mais le principale est que tu gardes la tete haute et que tu sois heureuse tu t’es construite seule et tu peux etre fiere de toi

  • Je me demandais comment ça se passe avec des parents qui meurent qui ont commis l’inceste ? Il y a les même sentiments ? ou c’est une délivrance ?

    • Ni l un ni l autre… une indifférence…car je fais partie de celles qui ont compris que les liens de sang ne sont pas forcément les plus beaux et que par ces gestes, j ai refusé la filiation… ce ne pouvait être lui… j ai eu «  cette chance »….

    • Se libérer demande de pardonner l’être, sachant qu’il subit également son inconscience. Votre liberté passe par ce pardon et vous renforcera pour être meilleurs pour d’autres.

    • Entièrement de votre avis. Aimons et respectons nos parents s’ils font de même avec leurs enfants. Sinon s’en éloigner et vivre sa vie même si cela est dur. Et non vivre à travers ses parents. Être le mouton noir de la famille est la pire des choses à subir. Elle détruit votre personnalité. Mon père était violent avec ses enfants et aussi ma mère. Je suis partie à l’âge de 17 ans et me suis construit ma vie grâce à des personnes positives et ne le regrette absolument pas. Alors à chacun sa morale

      • Je rejoins complètement Gilou. Et à travers vos commentaires je vois la chance que j’ai d’avoir des parents aimant, même si avec ma mère cela n’a pas toujours été facile, de part ses caprices d’enfants, de vouloir tout contrôler…. Je les voit vieillir et je me doute bien que ce n’est rien comparé à toutes les choses que je peux entendre autour de moi, sur les mauvais traitements que des parents peuvent infliger à leurs enfants, leur haine, leur violence, alors même si parfois ma mère m’insupporte, j’essaie de profiter au maximum de sa présence. Et je ne regrette pas, alors oui passer du temps avec ceux que nous aimons et qui nous aiment, et si ils vous pourrissent la vie et que même leur pardonner est un enfer pour vous, il vaut bien mieux partir, faire sa vie, son propre chemin, en s’entourant de personnes positives, et aimantes. Courage aux personnes pour qui la vie a été dur.

  • J’ai perdu mon papa il y a 3 ans …il avait 66 ans …je souffre de son absence …mais il y a 7 mois j ai perdu mon fils à peine âgé de 20 ans …malgré que ceci à été son choix (suicide) je ne vit plus je survie pour la fille qu’ils nous restent et surtout pour notre petit fils né début janvier de cette année…il n’y a rien de pire que de perdre un parent mais son enfant c est inimaginable …la logique est que nous aurions dû partir avant lui …il laisse un grand vide autour de lui …nous nous posons un tas de question pourquoi? Qu’avons nous fait ou pas fait pour ceci soit ainsi …jamais personne n aura la réponse…je sais qu’ un jour je perdrais ma maman et que cela va être dur mais jamais aussi dure que la perte de notre fils…il faut apprendre à vivre sans lui alors courage à tous ceux qui ont perdu et à ceux à qui un jour vont perdu leurs parents …il faut vivre pour ceux qui restent …

    • J’ai perdu ma maman elle avait 23 ans j’avais 3 ans aujourd’hui j’ai 37 ans son absence et toujours douloureuse

    • Bonsoir, j’ai perdu mon fils le 25 février 2006 : il s’est noyé en Australie et 6 autres personnes se sont noyées durant cette semaine. Douleur atroce et rapatrier les cendres d’Australie n’a pas été de tout repos. J’ai dû m’absenter de mon travail environ 8-9 mois, dépression et autres….

      J’ai perdu ma mère le 21 septembre 2011, elle avait 89 ans. J’ai accepté beaucoup plus facilement même si j’étais triste. Perdre un enfant ne fait pas partie de l’ordre des choses, nous nous attendons que les parents partent avant nos enfants.

      Cela va faire 12 ans que Francis (mon fils) est parti et je pense toujours à lui. Je porte encore de ses vêtements et cela me fait du bien. Il me reste une fille et 3 petits enfants, mais même là pour moi Francis est dans ce monde parallèle et parfois j’ai le sentiment qui est tout près de moi.
      Il faut aimer nos proches, peu importe les conflits s’il y en a, et leur dire que nous les aimons. Une fois qu’il nous quitte : nous nous reprocherons pas de leur avoir dit de leur vivant.
      Je sympathise avec vous et je m’imagine votre douleur et chagrin.

      Bon courage

      • Il faut aimer à chaque instant. Tout cela est inscrit dans “l’esprit-monde”. L’amour est le chemin primordial, quel que soit l’espace-temps, la dimension dans laquelle on se trouve.

      • J ai été abandonné à la naissance et mis à la crèche j ai eu la chance d avoir été adopté à l âgé de 22 jours par des parents formidable .. Ma mère adoptive est décédée j avais 9 ans et mon père à 31 ans .. j ai eu beaucoup de peine mais surtout mon père car je l ai eu pendant 31 ans mais que dire du deuil de mon fils par suicide .. Le pire deuil c est celui de son enfant on s en remet jamais et on est plus la même pas normal on est supposé mourir avant … Snif snif Aimer et aller voir voir vos parents et vos grand-parents car la vie est courte et ne tiens que par un file…. Un coeur brisé à jamais ..

      • Bonsoir, j’ai également perdu mon fils le 2 février 2016 alors qu’il faisait de l’apnée et nous étions encore en France lorsque mon autre fils me l’a annoncée. Je vous assure que le perdre a été un déchirement mais ne pas être là c’était pire!. Je remercie infiniment la famille et les amis qui étaient là pour me soutenir et me réconforter pendant cette période difficile. La chorale de gospel où je chantais m’a fait beaucoup de bien car en chantant l’amour d’une mère, je sentais sa présence et ça me donnait une sensation de bonheur et bien -être. Surtout , profiter des personnes chères à votre cœur et dites – leurs que vous les aimez…

    • Je lis votre commentaire et je suis renversé, vous avez toutes mes sympathies et ma compassion. Soyez sereins, soyez zen et tenter de croire encore à la vie, elle vaut la peine d’être vécu.

    • Je comprends parfaitement. Nous avons perdu notre seul fils, a 39 ans, il y a de ça 4 ans. Suite a une maladie. La vie, ou Dieu, a permi que je sois a ses côtés tous les jours pour les deux derniers mois de sa vie. Une grâce. Mais, j’y pense a chaque jour. Je ne souhaiterais pas ça a mon pire ennemi.

  • Cela fait 7 mois que j ai perdu mon papa et j avoue c est très dure . J ai encore ma maman mais depuis le décès de mon papa c est la rupture compnete. Elle m a bien fait compte des qu’ elle ne voulait plus me voir et même souhaiter de suivre mon père .pourtant tout était bien avant ou alors de l hypocrisie ?? Elle ne voit que par ses fils ( mes frère ) mais c’est une rupture avec toute la familles y compris oncles et tante. .Je ne souhaite cela a personne mais c est une expérience de vie je me sais que la mort d un parent rapprochait …..eh ben non.

    • Elle avait besoin de votre père, de son soutient. Elle devait être faible quelque part. Pardonner-lui ce passage difficile pour elle et essayez de comprendre sa faiblesse. Donnez lui votre amour quoiqu’il arrive, vous êtes détentrice de cette énergie, elle ne se trouve qu’en vous. Vous aurez agit en conformité avec votre sensibilité.

  • J’ai 41 ans , j’ai perdu mon papa il y a 22 ans le 7 fevrier et j’ai perdu maman ce 19 janvier…. c’est difficile….

  • Enterrer ses parents est difficile mais enterrer son fils de 16 ans est une douleur indicible ce qui signifie que la douleur fait tellement mal qu’on ne peut la décrire
    Mais on en survie avec le temps.

    • Agamennone Christiane

      Oui les parents c’est un moment difficile, mais la douleur s’estompe au fil des ans, 28 ans pour papa et 15 pour maman déjà , j’y pense de temps en temps, mais sans larmes depuis longtemps, mais perdre sa fille enceinte de 8 mois, cette double perte, la douleur ne s’estompe jamais, en vieillissant je trouve même qu’elle s’accentue, surtout quand on avait qu’une fille – Là on remarque la différence entre perdre ses parents qui est dans l’ordre des choses, et perdre un enfant, ce qui ne l’est pas, la douleur n’est même pas comparable…. toutes les mam’anges seront d’accord avec moi ! On ne vit plus, on survit !

    • quand ont perd ses parents on es orphelin quand ont pers son époux ou épouse on es veuf et veuve mais quand on perd son enfant il n’y as aucun noms pour définir notre peine

  • pour ma part une chose erst sure mes filles n auront aucun regrets de notre disparition elles seules les interresse refus de nous confier les enfaznts aucunes visites donc nous finirons seules

    • De tout cœur avec vous . Difficile d’imaginer que des filles puissent agir de cette façon .
      J’espère que vous avez tout de même des nouvelles de vos petits enfants ,
      Bon courage à vous deux . Nameche

    • Très triste mais la vie nous envoie parfois des signes que nous ne comprenons malheureusement que trop tard. Vos filles aurons surement besoin de vous plus tard et là elles verront qu’elles avaient tout ce temps besoin de vous…..bon courage…

    • Je vis la meme chose Et c est un calvaire comment sortir de cette douleur ?

  • j,ai perdu ma petite sœur 60 ans cancer j,ai perdu mon epouse 60 ans cancer j,ai perdu mon frere par le cancer récemment et aussi j,ai perdu ma mere aussi maladie cancer et mon père a été dans l.obligation de vivre ces moments douleureux . un père ne devrait jamais vivre la perte d,un enfant encore moins celle de son epouse……il est mort a un age avance 92 ans il me reste une sœur et moi il y a pas un jour que je ne pense pas a toutes ces pertes et a la soufrance avant de partir……. je comprend totalement ce message je vais le relire souvent pour mieux reflechir a la perte d,un etre cher…….. merci d,avoir publié un tel message si touchant et profond. j,apprécie grandement de l.avoir recu je l.ai transmis aux enfants de mon freres qui ont perdu il y a pas si longtemps la perte de leur mere et aussi pour finir le tableau la perte de leur père il faut profiter aux maximun du temps passé sur cette terre en donnant de l.amour pour nos proches afin qu’ils aient de merveilleux souvenirs d,un temps passe ou on vivait la chaleur de la famille et notre tendre enfance……. rog.

  • Courage de tout coeur avec vous

  • J’ai perdu ma grand-mère nourricière en février 2015 d’un DEG et par la suite et j’ai perdu mon père en Juillet 2016 suite à un cancer de poumon. Ce fut 2 deuils difficiles qui suivaient l’un à côté de l’autre, en plus des études, le travail et le support émotif que je donnais à ma mère.
    Durant leur hospitalisation, j’ai été auprès de leurs chevets comme soignant et ce fut très difficile. Plusieurs pensées me traversaient l’esprit dont “qu’est ce que j’aurai pu faire pour prévenir ces situation? Comment je n’ai pas remarqué ces changements dans leurs états de santé?” Je me rappelais aussi des situations où je tenais tête contre mes défunts parents. Le regret et la culpabilité me rongeaient la conscience.
    J’étais impuissant face à la situation, tout ce que j’ai pu faire c’est de donner de mon mieux au besoin mes êtres chers jusqu’à la fin. Ce fut déchirant de voir prendre leur derniers souffles.
    Une chance les autres membres de la famille étaient là pour le support et les amis aussi.
    Encore aujourd’hui, je pense à eux-autres mais sans avec les sentiments de culpabilités et regrets diminués. Je crois fortement qu’avec le temps on finit par guérir du deuil….

  • Moi je voyais mon père malade depuis 2 ans du cancer de la vessie et on dirais j’avais tj espoir qu’il ne partirais jamais juste au moment qu’une de me dise que quand je l’ai vu pour noel et 5 jours plus tard il es décédé mais les 2 jours que j’ai passé avec il étais dans le coma c’est que j’ai vraiment réalisé qu’il ne reviendrai pas dans 4 ans j’ai perdu les 2 hommes de ma vie mon père et mon fi,s auj il son côté à côté et il sont heureux j’en sure comme il on été sure la terre que la vie mais faut être fort pour continue dieu ma donne une je me demande ou des fois je l’ai puisse merci de me loir donne

  • Ginette Beaulieu

    Ma petite soeur est décédée du cancer à l’âge de 30 ans , mon père est mort suite à l’Alzeimer à 74 ans, mon frère s’est suicidé à 49 ans. Ensuite ma mère à succombé des suites de la démence et un autre de mes frères est mort dans son sommeil à 63 ans. C’est très difficile de perdre ceux qu’on aime, on ne s’habitue jamais mais la vie doit continuer. .. On n’oublie jamais, ça s’estompe très lentement. .. Je n’ai que 57 ans, je suis atteinte de sclérose en plaques depuis 15 ans, j’espère les rejoindre avant que mon esprit m’abandonne, je n’ai pas peur de mourir, mais j’en ai marre de souffrir. ..

    • Je te comprends très bien! Et je te souhaite de retrouver les tiens ! Des fois ont de demandent pourquoi les détresses s’acharnent sur nous ! Pourquoi c’est plus facile pour les autres! J’ai pas de réponses à ça malheureusement mais je suis convaincu que notre créateur saura te répondre

    • Manue Wei ngan kouie

      Je vous comprends courage à vous la vie ne vous a pas épargné comme moi bisous

    • Que dieu vous soulage de vos maux physiques et moraux votre commentaires m’a touché garder la foie

    • J’ai lu votre message avec beaucoup d’émotion, vous êtes forte mentalement et avez beaucoup supporté.. Je n’ai pas peur non plus de la mort car je crois à la vie dans l’au delà, et à la réincarnation. L’âme ne meurt jamais et l’esprit non plus, les personnes chères que nous avons aimé sont ailleurs et toujours près de nous

    • Mon fils de 25 ans assassiné devant sa femme et sa petite soeur à Chicago le 14 aôut….il venait de se marier en juin…..mauvaise rencontre avec un black….au mauvais moment……je suis brisée mais je survis pour mes 3 filles……

      • Lors de la perte brutale d’ un frère et une soeur,une amie m’ a dit ceci: il existe un mot pour toutes les pertes: on est veuf,ou orphelin….mais il n ‘ existe aucun mot pour exprimer la perte d’ un enfant,parce que c’ est inconcevable pour nos esprits.Je suis convaincue moi même que l’ âme reste ,et j’ai été accompagnée moi même dans une grande épreuve par les vivants,mais j ai également reçu des signes de mes défunts,j’ en suis sûre. Nous avons tous en nous cette infime particule de notre créateur qui nous relie tous.Nous devons sortir plus fort de chaque épreuve et chercher en nous les ressources pour accepter le deuil de nos proches

      • Quel catastrophe et quelle douleur pour vous, de perdre votre fils de façon aussi brutale ! Et quel cauchemar pour sa jeune femme et sa soeur, d’en être les témoins ! Ce doit être terrible à vivre et bien difficile de faire le deuil de cet être qui vous était si cher !
        Vous avez toute ma sympathie et je prierai pour vous et votre famille, afin que le Seigneur vous aide à survivre à cette douleur.
        Je vous embrasse tendrement madame et je fais aussi un gros câlin à vos trois filles et à votre belle-fille !
        Que Dieu vous protège !

      • Amour je ressens pour vous

    • J’ai perdu mon père le 1er janvier 2001à l’âge de 61 ans. C’était un homme du grande gentillesse et toujours près à rendre service. C’était mon exemple, ma force, mon pilier. Aujourd’hui je ne passe pas une journée sans penser à lui, toute ma vie est battie autour de mon père. Alors quand je vois toutes ces personnes que vous avez perdu, en plus votre maladie, je ne peux que m’incliner, et je vous souhaite de vivre comme il se doit dans la dignité et sans douleur. Respect madame. Irma condi

  • mon papa nous a quitte ce 21 juillet ..il manque .j espere que de la haut il me donne la force d avancer qu il me fasse des petits signes

    • Demande sans cesse des signes de ton papa n’arrête jamais de lui parler ! Laisse le aller où il doit rejoindre ceux qu’il aime mais continue de lui demander de t’aider et encore des signes et crois en lui et crois aux signes qui te semble spéciaux! Il t’aime il te voit et il prend soin de toi de là où il est!

  • Quelle chance vous avez tous d’avoir pu pleurer votre Père ou votre Mère, moi, la mienne, elle s’est éteinte à 40 ans d’un cancer et, j’avais trois ans et demie. J’étais la dernière d’une fratrie de cinq enfants dont l’aîné n’avait que onze ans. Je n’ai aucun souvenir de ma mère, pas un sourire, un regard, une caresse, un baiser. Quant à mon père, j’étais à quelques 800 kms quand il est décédé et, pour être honnête, je préférais qu’il en soit ainsi, je lui ai pardonné sur son lit de mort (mais je n’en suis pas sûre) car, il y a des choses qui sont difficiles à pardonner pour ne pas dire impossibles. Depuis, j’ai perdu deux de mes frères, dont un il y a quelques semaines et je n’ai pas pu être présente non plus, ni pour l’un ni pour l’autre, avant ou au moment de leur décès. Il y a tant de douleurs dans tout ce que j’ai vécu que je ne pourrais l’exprimer. D’ailleurs, quelqu’un a dit, je ne sais plus qui, que les plus grandes douleurs sont “muettes” et, il avait raison car, si je commence à pleurer, je ne pourrai plus m’arrêter. Alors, on poursuit sa vie, cahin, caha et on met tout ça dans sa poche avec son mouchoir dessus, on fait avec ou plutôt “sans”. Je crois au ciel et j’espère que, peut-être, je pourrai un jour ceux qu’on a aimés.

    • Françoise POUYAU/BONNAMY

      Je partage le manque que vous ressentez quant au décès de votre maman à 3 ans 1/2,
      J’ai perdu la mienne a 6 ans 1/2. Bien que plus âgée je n’ai aucun souvenir d’elle, a priori à cet âge je devrais en avoir, mon frère plus jeune en a lui. J’ai 73 ans, à l’époque on ne faisait pas cas des traumatismes psychologiques, et personne n’a expliqué le trou de mémoire qui entoure cette période, et aussi pas mal d’années qui ont suivi … avec le recul j’explique par ce deuil de petite fille, beaucoup de mon extrème sensibilité et émotivité, une peur permanente de perdre ceux que j’aime, de la mort pour moi même, etc… J’ai vécu et je vis avec tout ça. Il faut quand même préciser que j’ai pu me construire grâce à tout l’amour dont j’ai été entourée, père, frère et sœurs, etc… et tous les enfants orphelins de mère ou de père (voir les 2) n’ont pas cette chance. J’y ai gagné beaucoup d’amour à donner, et de bonheur sur les retours que je reçois.

  • Je viens de perdre ma tendre mère il y a 3 jours. Je verse des larmes pendant que je vous parle ici, je m’excuse mais je ne peux les retenir. Malgré ses 83 ans, par amour pour ses 4 eenfznts, elle a lutté pour rester en vie après un terrible AVC. Ma mère est la plus bonne mère de tous les temps. On doit enterrer ses cendres le 24 de ce mois ma douleur est fraîche mais je sais que Dieu me donnera la force d’y faire face. Au revoir Manmie rendez-vous au ciel car j’y crois fermement.

    • Vous avez raison ! Vous allez vous revoir un jour ! Moi ca fait plus de 40 ans et j’y crois profondément ! Elle est là près de vous et votre maman se manifestera pour vous supporter dans vos moments
      plus difficiles! Soyez attentive ! Elle vous aimera éternellement

      • tout a fait d’accord je veux juste donner un autre sens a ce que vous dites là il ne faut pas les oublier implorez dieu et vos aïeux c’est une force qui naîtra en vous et je confirme que là la magie existe belle et bien c’est l’alchimie que dieu a crée c’est l’omnipotence ( Toute-puissance ; pouvoir de décision absolu, sans limites.) leur valeur n’est escomptée que lorsqu’ils partent on reste de grands fauteurs dieu tout puissant nous donnera la force de la raison inchallah

    • Et surtout croyez y profondément , car sa présence est omniprésente dans votre coeur en attendant votre retour dans le royaume tant désiré.

      • J’ai perdu ma mere au mois de mars 1995. Mon pere l’a rejoint au mois de novembre et une de mes sœurs au mois de décembre! En 1997 mon beau frère est décédé dans un accident de la route. Je l’aimais comme mon frère qui lui est décédé à l’âge de 21 Ans dans un accident de la route! Ma soeur qui était dans l’accident de 1997 est décédée dix ans plus tard et avait gardée de graves séquelles de son accident de 97! Alors comment vivre avec tous ces traumatismes et ces morts subites! Grâce à mes deux filles et mes amis peut être! À mon conjoint et aux médecins qui m’ont soutenus? Sûrement mais la douleur est toujours aussi vive quand je pense à eux!

  • Bonsoir à tous et à toutes,moi J’ai perdu ma maman il y’a maintenant 11ans je n’avais que 19ans ensuite mon frère il y’a un an et demi je ne peux m’empêcher de pensé à eux tous les jours de ma vie je me suis retrouvé livré à moi même J’ai vite compris que je n’allais plus être celle que j’étais après tout cela vos msg me rassure,m’apaise je vous en pris même si parfois c’est très dure voir terriblement difficile d’effacer cette douleur sourié,profitez de chaque moment que vous avez avc les gens que vous aimez et qui vous aime ainsi qui vous entour il n’y a que l’amour qui compte.

  • Bonjour,

    J’ai 35 ans et maman est partie en décembre dernier. Je n’ai rien vu venir et j’y était encore moins préparé.
    Je n’aurai jamais pensé qu’il me manquerait un parent alors que je suis encore bien jeune.
    Même si je le sais, j’ai encore bien du mal à réaliser.

    Je lui en ai voulu pendant de nombreuses années, de ceci ou de cela, l’accusant de tous mes maux.
    Par chance, j’ai compris et pardonné avant son départ mais sans lui avoir dit. Je me console en pensant que c’est déjà énorme d’avoir fait ce travail. Une phrase qui m’a aidé: ” Nous sommes tous victimes de victimes”.
    Je me console aussi en me disant que nous nous étions réconciliées en mars dernier après 1 an et demi de silence, pour une connerie qui plus est!

    Malgré tout, c’est un sacré soulagement de mettre rabibocher avec elle avant son départ pour l’éternité.
    La douleur aurait été incommensurablement plus douloureuse et le deuil impossible.

    Alors si vous êtes fâché avec un de vos parent et bien je vous souhaite la réconciliation, le dialogue, savoir mettre de côté sa rancoeur et surtout essayons de se mettre à la place de l’autre pour le comprendre mieux.

    Alors je terminerai par : ” Aimons nous vivant” car après il ne nous reste que nos souvenirs et nos yeux pour pleurer.

    Bien à vous…

    • Nous sommes jamais pret a la mort d`une personne que nous aimons. Voila deja 7ans j`ai perdu mon pere et 2 mois apres ma soeur de 49 ans est deceder. Et voila 5 ans que maman est decedee et 4 mois apres ma soeur et son mari son deceder dans un accident de route. Pas une journee passe que je ne pense a eu et tres souvent ils me manquent tellement. Une parti de mon coeur est mort pour chacune de ses pertes. J`avais une maman tres speciale et bien sur la plus belle au monde. Un jour je sais que je vais les revoir mais je ne cesserai de les manquer lorsque je quitterai cette terre.

  • Moi, j ai ma fille de 42 ans qui ne veut plus me voir depuis que j ai quitté son père

    parce il me battait les derniers-temps, et il m a meme dit (je vais te tuer) Les policiers que

    j ai appelés m ont dit de partir. Ce que j ai fait, mais ma fille me manque et je passe beaucoup

    de temps a pleurer. Ca me rassure de savoir que je ne suis la seule a vivre des choses aussi dures.

    mais…

    • Je reconnais ce que tu ressent j’ai eu la même sentiment car ma fille semie avec un mec qui voulait pas quelle nous parle j’ai pleuré plus qu’une fois et en plus je savais qu’elle était bien malade cette maladie c’est une endométriose elle ris la RAM stérile j’ai prié tous les jours pour qu’elle laisse tomber. Et ma prière à marcher elle s’est mariée et là elle essaie d’avoir un bébé

    • Ginette Beauchamp

      Moi ma fille est decedee il y a 4 ans d’un cancer a l’age de 34 ans. Elle avait un mari et 2 petit garcons de 4 et 6 ans. Elle me manque enormement. Ta fille est encore la et elle te reviendra eventuellement quand elle va comprendre. Ne l’abandonne pas. Dit lui combien tu l’aime. Quand elle te reviendra, n’oublie pas de lui donnee beaucoup de caresse et de jui dire comment tu l’aime. Ce n’est pas parce qu’ils sont adulte qu’on doit arreter de leur montrer notre amour de mere. Moi aujourd’hui je donnerais n’importe quoi pour serrer ma fille dans bras et lui dir que je l’aime.

    • francoise trochon

      votre fille aurait du recevoir les coups alors la elle aurait compris vous avez bien fait même si c’est votre fille vivait votre vie si elle comprends pas alors elle en vaut pas le coup même si c’est votre fille !!

      • La mort n’existe pas, c’est le passage de ce monde vers le monde d’où nous venons en vérité.

        Nos parents ne nous ont pas créés ni physiquement ni psychologiquement, ils nous ont reproduits et nous ont donné leur ADN avec la mémoire émotionnelle d’eux et de leurs parents et grands parents.

        Ils n’ont pas créé la vie, ni notre vie. Ils la reproduisent.
        La nuance est grande.

        Nous avons chosi cette incarnation non pour souffrir mais pour dire stop aux mémoires familiales,
        et trouver la solution pour arrêter les shémas de comportement d’une génération à l’autre.
        En même temps, les mémoires familales sont liées aux mémoires personnelles, au moins en partie.

        En guérissant les mémoires émotionnelles personnelles, nous contribuons à guérir les mémoires émotionnelles de cette lignée,
        et nous évitons ainsi à notre descendance de porter ces mémoires émotionnelles de difficultés de comportements.

        Ainsi vous vous aprecevrez que a’imer esen vérité n’ets aps dépendance affective mais amour inconditionnel.

        Soyez heureux de penser à leur immense bonheur de vivre dans un monde de Paix, de Sécurité, de Bonne Santé en permanance.

        Si nous les regrettons, nous les empêcghons de la=âcher prise avec leur vie précédente et d’être vraiment heureux.
        Certes ils nous manquent tous les jours, mais cela est compensé par leur bonheur sans limite.
        C’est bon de les savoir heureux.

        S’il vous plaît, acceptez leur bonheur de vivre.

        Ouvrez les écluses de vos larmes une fois pour toutes, et sans retenue, lâchez prise avec le chagrin et la tristesse qui vous empêchent de vivre votre vie à vous danbs le bonheur de vivre ici et maintenant, ce sont des blocages d’énergie vitale.

        Récupérez votre énergie de vie qui ne demande qu’à se débloquer pour vous au présent.

        L’objectif de votre vie est d’être heureux en joie et en abondance.

        L’objectif de votre vie est d’être vous-même, en paix avec vous-même et non en souffrance, et non d’être seulement les enfants de père et mère.

        Vous êtes plus que cela vous êtes de êtres de Lumière qui ignorez souventes fois vos capacités à vous régénérer, à rebondir, à vous apprécier pour vous-même, et c’est tellemnt donnage.
        Le bon amour de soi sain et honnête, n’est jamais égoïsme ni égocentrisme c’est tout le contraire.
        C’est générosité.

        De toute façon ils sont vivants et en santé, et veillent sur vous tous les jours, jour et nuit, ils vous voient et vous entendent penser et parler, et ils sont tristes de voir le mal que vous vous faîtes à vous-même inutilement, en vivant dans le passé et les regrets.

        C’est vous qui vous crééez vos maladies par la nourriture et votre mémoire émotionnelle non guérie.

        Les épreuves de la vie sont faites pour être traversées sans être démolis, les évacuer par votre lumière et votre énergie vitale, et en sortir debout, vainquer par l’amour inconditionnel, amour = énergie de vie.

        Ne restez pas dans la dépendance affective mais dans l’amour énergie- lumière vivants et conscients de votre élévation.

        Tirez la leçon pour évoluer de vous comparé à vous, et vous rayonnerez dintérieurement de neutralité bienveillante.

        Soyez neutres (constat discerné sans jugement de valeur)
        et bienveillants (gratuitement sans attendre de retour),
        y compris avec vous-même en premier lieu, et soyez heureux de savoir vos chers heureux.

        Ce n’est pas un adieu c’est un au revoir vous les retrouverez jeunes et en santé mais vivez votre vie, ne restez pas bloqués dans votre passé émotionnel.
        Vous le valez bien.

        • c est une secte .revoyer votre Bio on a la moitie de L ADN des parents .nos parents nous on creer par ampur en general peut etre pas vous c est dur en effets .moi j etais voulu consu avec l amour .je ne veux pas vivre meme si je le dois cette douleur de les perdre .quand j ai perdu mamie j etais en colere car les mamans n ont pas le droit de mourrir .et encore aujour d hui je lui dis .mais il y un mais j ai des enfants et dans leurs mimiques on retrouve nos ancetres .

        • Merci Jo , je suis tout à fait d’accord avec vos propos ! Et j’espère que ce texte servira a ouvrir certaine conscience , a apaiser ceux qui sont dans la souffrance. Portez vous bien !

    • Mme Betty vous avez sans aucun doute prit la bonne décision de partir.
      Au sujet de votre fille, un jour elle le comprendra. Pour l’instant, elle n’est sans doute pas en mesure de le faire. Mais pour le moment le plus important est de vous reconstruire afin qu’elle se rende compte par elle-même que vous avez eu raison de quitter cet homme surtout pour des raisons de sécurité.
      La personne la plus importante dans votre vie…
      C’est vous madame!
      La meilleure des chances vous accompagne. ❤️

  • Jean-Michel LAFON

    Très beau texte, qui résume tout ce que nous ressentons à la disparition de nos parents. Le deuil met un certain temps à s’atténuer, et ce temps est variable selon les individus.
    J’ai personnellement perdu les miens à un an d’intervalle, il y a 5 ans de cela.
    Pour ceux qui sont profondément croyants comme moi, nous savons que la mort n’est qu’un passage obligé et que nous retrouverons nos chers disparus dans le Royaume de Dieu, lorsque notre tour viendra. C’est une grande consolation. C’est pour cela que Jésus a dit qu’il nous enverrait le consolateur (Jean 14:16, 14:26, 15:26).

    • Très beau message Sami , pas très gai bien entendu pour les personnes de mon âge…… Mais VOILA , il faut être réaliste ….. les humains , les animaux ………. Tous ont une fin hélas , le chemin peut être beau et long , mais hélas parfois s’arrêter brutalement , tu as raison , il faut aimer intensément ses parents , car quelque soit l’âge de leur départ , ils sont toujours trop jeunes pour s’envoler vers l’éternité…………….

  • J’ai perdu mon père alors que je n’avais que 11 ans et ma sœur 6 ans suite a un cancer du colon et ensuite j’ai perdu ma mère suite un a cancer du seins qui n’avais pas était traité a temps (6 mois entre l’annonce de son cancer et sa mort) a l’âge de 21ans et ma sœur 17ans… Même avec la mort de mon père je n’était pas préparée à la perdre. Oui il est vrai qu’on s’attend toujours a enterrer ses parent mais pas aussi jeune sachant qu’ils raterons tout de notre vie. Je suis la troisième dans ma fratrie est malgré ça c’est moi qui as du géré l’ensemble des démarches pour l’enterrement ainsi que les démarches pour pouvoir être tutrice de ma jeune sœur mineur. cela fait maintenant presque 5 cinq qu’elle nous a quitté et néant pas pu faire mon deuil correctement j’ai toujours et je pense que j’aurais toujours un vide en moi. J’ai beaucoup de regret mais je ne pourrais jamais me faire pardonnée de fait que je me reproche, même si ce n’est que des petites conneries d’ado.. Mais le plus c’est que je n’est jamais pu lui dire a qu’elle point je l’aimé.. je ne crois pas au paradis ou autre chose pour moi la mort c’est la mort il y a rien de plus. Alors moi je conseil a tout mes amis de le dire le plus souvent de ne pas trop se disputer avec leur parent ou de s’éloigner. Une fois partis nos regrets nous pèses et ne nous quitte plus

    • Connaissez vous les fleurs de bach ? Elles peuvent vous aider à divers niveaux y compris pour les regrets ..
      Bon courage

    • Moi aussi j’ai perdu mon père à 11 ans et je n’ai jamais fait mon deuil de ce départ, de ce grand vide que la mort à installé en moi. Il y a aujourd’hui 48 ans de ça et ma peine est toujours présente. Ma mère est décédée tragiquement il y a 9 ans et malgré la douleur j’ai fait mon deuil de cette mort là. Mais ce qui m’a le plus aidé c’est de me pardonner à moi les non-dits et les actes manqués avec elle. Je lui ai Aussi pardonné ses erreurs et ses manques…. mais quand on a 11 ans que peut-on pardonner à son père qui est notre héros ?

  • il faut le lire tellement vrai

  • Brs,
    J’ai perdu ma petite maman chérie après 11annees de longs combats fasse à la maladie il y a tout juste 3 ans et 4 mois à l’âge de 59 ans, elle est partie pour son long voyage 5 mois jours pour jours après mon mariage , nous avons tjrs été une famille uni spécialement uni , avec ma grande sœur et notre petite maman chérie nous étions les meilleures copines qui soient, elle nous a demandait le droit de partir car elle souffrait de trop….depuis je vis avec ce manque immense, cette douleur profonde…j’avance mais j’accuse le coup….c’est tellement dur sans elle ;(
    J’ai perdue notre fils à 5 mois de grossesse…., Notre princesse qui a aujourd’hui 8 ans et demie parle tous les jours de mamie, j’avance pour ma famille pour ce qu’elle aurait voulu que nous soyons, je me force à avoir une vie normale mais ya qqjours j’zi enfin pu poser les bons mots sur cette douleur profonde….” La moitié de mon coeur est eteind avec elle ” elle me manque….;(

  • CASTIES jean paul

    En couple depuis 47 ans nous avons vécu la mort de nos parents comme une étape normale de la vie puisque nous naissons tous pour mourir un jour .Peut être le fait que nos deux premiers enfants morts nes la première et la troisième année de mariage nous a permis d’être conscients du mystère de la vie et de la mort , les deux autres enfants bien vivants aujourd’hui encore nous permettent de vivre pleinement et même sans petits enfants notre vie reste pleine d’espérance sur l’avenir en sachant que nous partirons bien sûr un jour en souhaitant l’ordre logique .Mais si tel ne devait pas etre le cas nous sommes persuadés que la mort étant une naissance à la vie éternelle pourquoi nous ne nous retrouverions pas tous réunis !

    • je ne crois pas à la vie éternelle, mais le fait que nos parents meurent avant nous est normal, pas de stress à avoir là dessus si on parle normalement que la vie inclut la mort.
      la mort (l’absence) se prépare ensemble

    • Je partage on nait on vit on meurt c est la loi denla vie et onn renait pour l éternité

  • Voila DEUX mois que mon Père c’est envolé vers des cieux je pense être plus clément je ne ressent pas de manque contrairement aux autres F et S. Le fait est qu’ils en parlent et en font une fixation d’où les résultats. Apprendre le détachement ne veut pas dire non Amour mais protection de son Soi.
    Ci joint un texte qui se trouve à la fin de mon premier livre:
    LA FLAMME QUI RECHAUFFE LES AMBITIEUX;

    Étant Martiniquais et humain par-dessus tout, je ne pourrais pas savoir et ne pas rendre une joie aux familles de cet avion qui s’est scratché 16 AOUT 2005

    SENSATION A BORD

    Même vol
    Même envol
    Vers toi je m’envole
    Le ciel reste
    La vie reste
    L’autre reste
    Moi juste un locataire
    Puis le bail a expiré sur cette terre
    Mais je suis toute terre
    Message d’impermanence
    Sensibilité d’incontinence
    Explore ta conscience
    Au bout de ton voyage
    Toujours au bout de ton âge
    Tu pourras toujours être en nage
    A la sortie de ton pèlerinage
    Immortalité est la sensation
    Amour est la création
    Paix est la consolation
    Hymne du vent, est la partition
    Mets toujours une pensée dans tes plats
    Car j’hume tous tes plats
    Je marque chaque foi(s) devant tes pas
    Coco, gombo
    Haricot, canot
    Suis toujours dans le lot
    Des personnes ; Une grande fatalité
    Des êtres vivant ; Une grande vérité
    Poussières d’îles ; Fraternelle amitié
    Leçon de rassemblement
    Univers de recueillement
    Passagers du remembrement
    Juste quelques jours de vacances
    Le ciel reste t-il si secret ; Pourquoi ? Que nous cache t-il ?
    La vie reste alors une grande fatalité, une grande vérité
    Qui sommes-nous ?
    Des personnes ? Des êtres vivants ?
    Des locataires sur terre ?
    Moi, c’est Toi, Lui, et tous les Autres
    Tous Ceux qui restent des fidèles.

    Pétales d’amour autour de vous et sous vos pieds.
    Merci à tous, d’avoir tenu jusqu’à la dernière page.
    THOT Le souffle de sagesse de guérison.
    Robert PIEJOS

  • j’ai perdu Maman le 30/09 dernier , elle est “partie” dans mes bras ….

    ; je ne fais toujours pas mon deuil ; c’est impossible .

    Je n’ai que ma FOI pour me soutenir et la certitude que nous nous retrouverons un jour , elle m’accueillera “là-haut “.(j’ai 65 ans )

    • J’ai trouvé ce texte sur le net ; je le trouve très beau , je souhaite qu’il vous aide tous , et toutes à surmonter ou adoucir votre chagrin .
      C’est comme “cela “que je peux continuer à “avancer ” personnellement .

      “Ne reste pas là à pleurer devant ma tombe Je n’y suis pas, je n’y dors pas… Je suis le vent qui souffle dans les arbres Je suis le scintillement du diamant sur la neige Je suis la lumière du soleil sur le grain mûr Je suis la douce pluie d’automne… Quand tu t’éveilles dans le calme du matin Je suis l’envol de ces oiseaux silencieux Qui tournoient dans le ciel… Alors ne reste pas là à te lamenter devant ma tombe Je n’y suis pas, je ne suis pas mort ! Pourquoi serais-je hors de ta vie simplement Parce que je suis hors de ta vue ? La mort tu sais, ce n’est rien du tout. Je suis juste passé de l’autre côté. Je suis moi et tu es toi. Quelque soit ce que nous étions l’un pour l’autre avant, Nous le resterons toujours. Pour parler de moi, utilise le prénom Avec lequel tu m’as toujours appelé. Parle de moi simplement comme tu l’as toujours fait. Ne change pas de ton, ne prends pas un air grave et triste. Ris comme avant aux blagues qu’ensemble nous apprécions tant. Joue, souris, pense à moi, vis pour moi et avec moi. Laisse mon prénom être le chant réconfortant qu’il a toujours été. Prononce-le avec simplicité et naturel, Sans aucune marque de regret. La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié. Tout est toujours pareil, elle continue, le fil n’est pas rompu. Qu’est-ce que la mort sinon un passage ? Relativise et laisse couler toutes les agressions de la vie, Pense et parle toujours de moi autour de toi et tu verras, Tout ira bien. Tu sais, je t’entends, je ne suis pas loin, Je suis là, juste de l’autre coté.”

      • GRAFEILLE Michèle

        c ‘est un très beau texte je le lis souvent merci

      • Ginette Beaulieu

        J’aime beaucoup, merci !

      • Merci bcq pour ce beau texte d’apaisement, demain ça fera 1 mois que mon père est décédé accidentellement écrasé par un arbre dans le bois. Je pleure à tous les jours mais aujourd’hui en lisant votre texte cela m’a fait bxq de bien. Je l’ai ėcrit et imprimė il est maintenant sur mon frigo et je vais le lire et le relire plusieurs fois pour apaiser ma peine. Merci encore infiniement et bon courage à tous et à toutes dans ces dures épreuves que nous vivons

      • Quel beau texte ! Merci de nous le partager!

      • Merci à vous tous et toutes .

      • Un extrait de cet écrit est placé sur la tombe de ma maman, décédée en 1998. Mon mari et moi l’avions choisi en 2000 à l’occasion de notre mariage. Aujourd’hui lorsque je me rends au cimetière, en face de la tombe de ma maman il y a celle de mon époux… décédé à 51 ans à Noël 2008, 10 ans après ma maman. 2018 pointe le bout de son nez et je panique car il me reste mon père et deux fils…qui pourraient m’être arrachés ou cette fois serait ce mon tour ?

    • Courage, Madame, ces dur à toute âgés, la mienne est partie aussi en septembre le 15 deux mois après ces la Mère du seul Ami que je fréquente le plus, après deux ans de combat que le Médecin ne lui donnais maxi que 6 Mois a seulement 63 ans, et il y a 5 jours ces la mère d’un chef en pension de la ville ou je travaille aussi, grâce à lui, qui est partie, ont vas demain pour la crémation ! Ont en soufrent tous, tous nous ressentons des souvenirs joyeux, pénible ou formidables, ont fait appel à l’espoir, l’espoir ou tout ces malheurs et ses injustices sur ce Monde ! Pourquoi n’est elle plus là ? Ont espérent tous, que elles veillent sur nous d’un endroit où la soufrences, les maladies, les retrouvailles mêmes nous arttends quand notre tour viendras, et j’espère aussi a 52-53 ans bientôt… savoir, que tout vas bien, ou si ces le néant ? Ont à que le choix que de continué elles ne voudrais pas que ont à tout, perdu? À faire des dépressions ou ce laissez allez? Non, je ne croix pas, courage…

    • Comme je compatis, j’ai perdu mon Papa en 2002, un choc, mais Maman était là et elle même m’a quitté le 1er janvier 2009 elle venait d’avoir 84 ans, j’y pense sans arrêt je l’ai accompagné avec ma fille jusqu’à son dernier souffle, le manque est terrible, je vis beaucoup avec mon passé avec mes parents car j’étais fille unique. Le matin je me lève et je leur dis Bonjour et ma pensée est encore avec eux le soir. Depuis ce départ je prend un petit cachet pour mon moral. Inutile de vous dire qu’il ne m’est pas possible de fêter la nouvelle année. Je me dis que nous nous retrouverons comme vous dites c’est la FOI qui sauve. Courage à vous

  • Mon père est décédé Il y a cinq ans et même sur son lit de mort j’attendais encore comme une petite fille très dévouée,une parole genre je suis fière de toi Ma fille. Ces mots je ne Les ai point entendus. Sa mort fut une délivrance. J’ai Toujours été fière d’être La fille de mon père.

  • Carpe diem… Sénèque avait bien formulé comme certains d’entre nous sont toujours à la recherche de certitudes…alors que la seule certitude qu’offre la vie, c’est la mort. Vivre chaque instant, chaque relation, et faire son deuil des “certitudes”. Que la vie vous soit bonne !

  • guillemard Hamzaoui Josette

    j’ai eu une peine immense à perdre mes parents, mais rien de comparable avec la mort de mon petit fils de 16 ans dans un accident!!!!!!cela va faire 9 ans en février, mais il est tjrs ds mon coeur ……je l’aime tjrs pareil et il ne quitte jamais mes pensées…..je t’aime Alan, mon petit coeur……ta mamay

    • j’ai perdu des enfants….la seule chose qui m’ait aidée c’est un travail avec jean Frédéric Krine, on l’a fait par téléphone, car loin de moi. Déjà à 2 séances (1 tous les 21 jrs), nous sentons la différence.
      Toute mon affection

  • I lost my mother 15 years ago a brother 2 years ago and another brother 1 year ago,words can not describe the pain but I’m starting to realize the pain they were in,in there own way,so I feel for all off you

  • Moi j’ai perdu mon papa il y a tout juste 6 mois, après 1 an de maladie. Il avait à peine 67 ans. 1 mois avant lui c’était mon grand-père, son père, et 1 mois après lui c’était ma grand-mère, sa mère. En 2 mois, j’ai perdu mes repères, mes racines….. Même si mes grands-parents été âgés, 93 et 94 ans, leur départ à été pour moi un vrai déchirement. Et celui de mon papa me laisse un vrai trou noir…… Je suis restée avec lui jusqu’au bout mais tout ce que je ressent aujourd’hui c’est une tristesse infinie, un vide immense,…. Je me sens incomplète.

  • Et bien pour ma part, j’ai perdu mon père il y a 6 ans. Il est mort subitement. Pour moi je ressens un apaisement car j’ai attendu et espéré toute ma vie un geste tendre, un mot gentil, de la reconnaissance, un regard entendu (nous avons travaillé ensemble pendant plus de 20 ans) et rien de tout cela n’est arrivé… Désormais je n’attends plus rien de lui, du coup je me sens enfin Libre. Je m’octroie l’autorisation d’être enfin moi même et non la fille de… Avec tout l’amour que j’ai eu pour lui, son départ représente pour moi une délivrance

  • Selon moi la meilleure façon de mieux vivre un deuil est d’investir dans ceux et celles qui nous entoure. Nous ne sommes jamais seule mais l’abandon ou la perte que nous vivons peut plus facilement se vivre dans un contexte de partage d’amour et d’affection qui sont directement en lien avec nos besoins primaires. La famille proche conjoint,conjointe ,enfants, frères, sœurs, deviennent des outils telles puissants,des assises solides pour la poursuite de notre vie.

  • CARRE. BERNARDINE

    c est tellement vrai !! bien résumé avec des mots simple et c est la vie quoi? nous t sommes pas assez prépare ONT viens sur terre pour VIVRE ET MOURIR cela doit être naturel !!!MERCI ❤️

  • Je suis entièrement d’accord avec ce qui est énoncé. Toutefois, je croyais souffrir au départ de mon père âgé. Eh bien je peux vous affirmer que la douleur de perdre son enfant, bien qu’étant d’âge adulte, est dévastateur à la puissance 10. Ma femme et moi venons de perdre notre fils précisément il y a deux mois. La douleur est profonde. Je n’ose imaginer ce que ce doit être en bas âge.

    • Je suis tout a fait d’accord avec vous car j’ai perdu mon frère, il n’avait que 12 ans. J’ai commencer a consommer des drogues fortes et pour mes parents c’est comme si ils venaient de perdre 2 enfants sur 3. J’ai vu mes parents, surtout ma mère devenir très dépressive et ils se sont sortis de cette dite dépression lorsque mon fils est né car sa date de naissance est la date de décès de mon frère. Cette journée est dorénavant une journée plus joyeuse!
      Mon père et moi avons toujours eu une relation difficile et il nous a quitté il y a presque 2 ans. Il me manque quand même mais je lui en veux pour ce qu’il m’a fait subir (paroles blessantes /frappé a plusieurs reprises…) mais il a aussi fait beaucoup pour moi. Lorsqu’on dit que l’amour est proche de la haine…c’est vrai donc pour moi le deuil a été difficile mais de courte durée! ❤

    • Si perdre ses parents est une épreuve difficile à surmonter, elle se situe dans un cheminement normal de la vie. Mais perdre un enfant, donc sa descendance, n’est pas dans l’ordre normal des choses. Et effectivement, plus l’enfant est jeune, plus difficile est l’épreuve car il n’y a pas encore eu d’éloignement (je ne parle pas de séparation) entre les parents et l’enfant qui fait toujours partie de l’environnement proche, surtout affectif. Je souffre encore et toujours de la disparition de notre “petit”, il y a eu 24 ans en mars dernier : il avait 20 ans et même si son départ fût une délivrance pour lui, il avait lutté jusqu’à la dernière minute pour rester en vie, pour vivre. Heureusement que nous avons deux autres enfants et trois petits-enfants qui ne nous font pas oublier mais nous aident à supporter.

  • 21 ans pour papa et
    12 ans pour maman……
    mais ouiiii, je demeure un enfant même si j’ai 60 ans, le leur 🙂
    le contact verbal et physique me manquent même s’ils sont toujours dans mon coeur, je n’ai rien eu à leur pardonner car dans leurs imperfections ils ont été les parents parfaits pour moi!

    • Tout pareil que vous. J’ai 38 ans, j’ai perdu mon papa d’un cancer alors que je n’avais que 30 ans. J’ai toujours ma maman mais étant un enfant “du tard”, je sais que je ne la garderai plus 20 ans. L’absence de mon père, je la ressens parfois, mais je ressens toujours sa présence en moi, apaisante. J’espère qu’il en sera de même lorsque je perdrai ma maman, même si la relation à la mère est souvent plus intense.
      Je n’ai rien à leur pardonner, ils ont été des parents parfaits pour moi, sans être parfaits tout court ! Et si je pouvais changer des choses à ma vie, je ferais sans doute des choix différents, mais en aucun cas je ne changerais de famille. Je remercie Dieu de m’avoir donné cette famille.

  • Ma mère est décédée , y a plus de 30 ans, elle est souvent dans mes pensées , j’étais trop jeune, et on vient de perdre notre papa , il y a 1 mois et demi, même si on était préparé vu son grand âge (92 ans ) , sa mort me fait mal, j’étais avec lui dans les dernières minutes de sa vie et j’ai le regret de ne pas lui avoir tenu la main, il était inconscient ou trop drogué par la morphine , j’étais là , témoin de son départ, et je le pleure…. , demain , nous allons enterrer ses cendres , une autre étape difficile…. depuis son départ , je me surprend encore avoir envie de lui téléphoner pour des nouvelles …..

    • Vionnet marie louise

      Bonsoir je peux te donner un conseil ,j ai perdu ma maman je n arrivais plus à rentrer dans sa maison ,je pleurais sans cesse un jour une voyante le dit écrivez lui vous avez sans doute beaucoup de chose à lui dire c est çe Que j ai fait puis jeter la lettre ds un ruisseau ou brûler la êt Bien depuis çe jour la je n ai plus jamais pleuré ,il faut aussi accepter cette epreuve êt nous savons Qu un jour nous nous retrouverons courage

    • Bonjour Jocelyn…

      Votre papa sait que vous etiez là… son corps à été engourdi par les médicaments mais pas son Âme. .. Elle sait que vous étiez présente! … Votre papa sait tout l Amour et l attention que vous lui avez témoigné jusqu’à son dernier souffle.

      Parlez lui… osez lui dire votre Amour encore et encore si besoin est… mais n’oubliez pas que Lui il vous veut VIVANTE!… pleinement ds la Vie!!!… Il va vous aider à apaiser votre chagrin si vous le lui demandez!…
      Je vous assure que si vous faites votre demande avec conviction… Vous allez trouver véritable apaisement!

      Bon cheminement à vous vers le retour à la lumière…

      Cordialement.

      Patricia.

  • J’ai perdu mes deux parents il y a un an et deux ans. Malgré toute ma volonté, je suis souvent triste malgré les bonheurs du quotidien. J’ai cette impression que je n’ai plus mon filet de sécurité. Mon estomac a tombé en panne et je suis tombé malade plusieurs mois à vomir ma peine.

  • Tout ce qui est dit est tellement vrai que dans la douleur,lorsque cela nous arrive, ce texte est un hommage à ceux qui partent.

  • Si on est préparé à la mort : la religion , la famille sinon c’est le néant.

  • Tellement vrai ces mots..pour expliquer mes maux..depuis le décès brutal de mon papa il y a 3 ans déjà…

  • ELISABETH PATTYN

    la mort fait partie de la vie, moi je suis déjà morte pour mon fils aîné qui m’a répudier, je lui pardonne amis j’en souffre terriblement

    • Je vous comprends, moi mon fils ne veut plus me voir depuis 10 ans, c’est très difficile car il est toujours vivant et je ne peux pas le voir, pas facile la vie pour une mère.

      • Dans 2 ans, ma fille aînée aura 40 ans et cela fera 20 ans qu’elle m’a reniée ! Elle a construit sa vie au Canada et a eu 2 enfants que je ne connais pas !!! L’an dernier, sa soeur m’a rejetée également après son accouchement ! Je ne pense pas être née sous une bonne étoile : orpheline de ma mère alors que j’avais à peine 5 ans et de mon père, à presque 17 ans ! Je suis Athée et ne crois en rien sauf à la vie terrestre ! Nul doute que mes filles n’auront pas de chagrin quand je disparaîtrai, je suis déjà morte pour elles !!!…

        • Vous avez une vie vous aussi, ne la gâchez pas avec des regrets. S’il vous plait, aimez-vous et aimez-les, elles sont loin et ne savent pas votre chagrin..

        • caroline bijvoet caroline

          Quelle horreur pour vous. Je suis de tout coeur avec vous…

        • Ton témoignage me parle : Tu n’as sans doute pas appris à etre mère malheureusement de par ton histoire personnelle et tes filles l’ont ressenti.

        • De tout cœur avec vous.
          Soyez forte.

        • Rosa Quattrocchi

          Votre histoire se un peux la mienne !!!! Ne faite pas attention au faute d’ hotograpfe suis italienne !! Courage

        • Soyez attentif à ceci, beaucoup de familles n’y prennent garde: Mal dire= maudire= mal diction= malédiction. C’est la cause de nombreux de phénomènes affectif dans les famille. La méconnaissance du pouvoir des mots peut produire des drames de toutes nuances.

      • Allô je te comprend,aucune nouvelle de ma fille depuis 2ans et demi.je souffre beaucoup.
        Je ne connais pas mon petit fils. Mon premier petit fils, je l ai vu, il avait 2ans.
        Il aura 5 ans. Je m ennuie beaucoup. J ai voulu mourir 2 fois mais j ai manqué mon coup.

        Ma fille sera heureuse quand je serai morte. Ça ne changera rien dans sa vie
        Car elle a coupé les ponts. Je ne sais pas pourquoi qu elle refuse de nous parler.
        J ai hâte de rejoindre mes parents en haut.

    • Courage de tout coeur avec vous

  • Vous avez dit “Quand ils disparaissent, nous voilà privés de leur protection”
    oui, enfin, ça dépend des parents
    pour moi, même si je les aimais, leur mort a été une libération… plus de tyrans
    Je leur ai pardonné, mais je ne les ai pas regrettés

  • Puis je recevoir vos articles quotidiens

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