Une histoire de guérison

Une histoire de guérison

Bonjour à vous tous,

C’est avec beaucoup d’humilité et un élan de transparence que je me présente aujourd’hui pour vous raconter une histoire, la mienne, celle d’une guérison profonde qui, je le souhaite, saura vous inspirer. C’est du moins l’intention qui motive l’écriture de ce texte que je vous partage en ce jour.

Il y a un an, soit en juin 2018, j’ai fait un voyage significatif – possiblement le plus significatif de ma vie – où j’ai eu l’immense privilège de m’entretenir en privé avec un être qui a toujours inspiré mon parcours spirituel. Cet être m’a offert un cadeau, en me disant qu’il me le donnait afin «de me rappeler que j’étais amour et bonté, que j’étais UN avec Dieu».

Dans mes rêves les plus fous, je n’aurais jamais cru cette rencontre possible. De toute ma vie, je n’oublierai jamais ce rendez-vous intime, ce moment précieux que je chéris encore aujourd’hui dans mon cœur sacré. Cette rencontre m’a profondément touché, au point de me dire par la suite que je venais probablement de vivre «la journée la plus marquante de ma vie». Et je n’aurais pas su si bien dire…

Il est essentiel que je vous présente cette introduction pour vous raconter la suite. Car cette suite, jamais je ne l’ai vue venir, et jamais je n’aurais pu l’anticiper. Cette rencontre a marqué un point tournant sur ma route, mais je ne l’ai vraiment compris que plusieurs mois plus tard.

Voici donc mon histoire…

Les premiers symptômes

Environ une semaine après mon retour de voyage, j’ai commencé à avoir des crampes au ventre. Au début, ça se passait uniquement la nuit, soit vers 2h et 6h du matin. Durant presque tous mes voyages nocturnes, j’étais réveillé par ces crampes qui ne duraient que quelques secondes, mais qui étaient suffisamment intenses pour me sortir du sommeil.

Au début, je me disais qu’il s’agissait probablement d’un parasite, d’une bactérie ou d’un virus quelconque attrapés en voyage, puisque je m’étais rendu dans beaucoup de pays dans les mois précédents et j’avais expérimenté certains épisodes d’inconforts gastriques. Tout cela me paraissait logique et les gens que je consultais au niveau alternatif m’aiguillaient vers des solutions en ce sens. Mais rien ne changeait, je dirais même que la situation s’empirait de mois en mois.

À l’automne 2018, voyant que ma situation ne s’améliorait pas, je me suis (enfin) décidé à consulter au niveau médical. On a alors cru que c’était un ralentissement de mon pancréas et on m’a proposé d’accompagner mes repas d’enzymes digestives afin de faciliter le transit intestinal. Après ce premier diagnostic plus formel, la situation ne s’est toujours pas améliorée, et j’ai laissé les choses aller par la suite, car je manquais de ressource, et surtout, j’avais peur de confronter la réalité d’un constat qui pouvait être plus grave.

Le choc

Ce n’est qu’en février 2019 que j’ai entrepris de nouvelles démarches médicales, car ma situation était devenue invivable. De fil en aiguille, j’ai été amené à passer une échographie, et c’est là que le premier choc est survenu. Ils ont observé une masse qui s’était localisée près de la rate. On ne savait alors pas ce que c’était, mais c’était suffisamment inquiétant pour qu’ils me demandent de passer un scan plus approfondi afin de mieux voir. En mars 2019, j’ai su que la masse était localisée dans mon colon descendant, du côté gauche, et en avril 2019, on m’annonçait que je devrais subir une opération chirurgicale si je voulais continuer à vivre. Ouf, quel choc !

Moi qui ai toujours accompagné les êtres à voir des liens entre les pensées et le corps physique, j’étais confronté à mes propres enseignements. Comment avais-je pu laisser une telle masse se développer dans mon corps sans «entendre le message» qui y était associé. Je ne me suis jamais considéré à l’abri des déséquilibres, au contraire même. Mais ayant toujours été particulièrement à l’écoute des messages de mon corps, je me disais que cela me garantissait une forme d’immunité, puisque je croyais que j’arriverais à les entendre avant qu’ils ne se transforment en problématique physique. Bref, jamais je n’aurais cru que mon corps aurait pu se dérégler à ce point. J’étais complètement abasourdi et en état de choc.

Pendant cette période, surtout au début du diagnostic, j’ai envisagé la possibilité d’être peut-être en train de mourir. Je ne savais pas ce qui se produisait dans mon corps et je ne comprenais plus rien. Je me réveillais le matin en me disant que j’étais en plein cauchemar. Complètement désemparé, je pleurais beaucoup et tout ce que j’avais envie de faire était de me prendre dans les bras. Cela m’amenait à développer de plus en plus de compassion pour mon être incarné. C’était peut-être la fin et je ne savais plus quoi penser…

Un vieux « dossier »

En parallèle à ces démarches pour comprendre ce qui m’arrivait, la vie m’a ramené, en janvier 2019, un «dossier» de mon adolescence que j’avais en partie réglé, mais que je savais ne pas être complètement nettoyé. Je l’avais travaillé en thérapie dans ma jeune vingtaine – j’avais pleuré les émotions qui y étaient rattachées et j’avais exprimé ma honte ressentie – mais je ne l’avais pas totalement dégagé. Le scénario revenait périodiquement à ma conscience comme une «tache sur mon CV» de vie. Sans m’en rendre compte, j’essayais de réparer cette «erreur de parcours» en tentant de devenir «pur et parfait». C’est ainsi que je m’illusionnais à croire qu’un jour, tout serait effacé et que je serais à nouveau digne de recevoir l’amour de l’Univers. Quelle belle illusion !

En fait à cette époque de ma vingtaine, après avoir raconté mon récit à la thérapeute qui m’accompagnait et avoir pleuré toute ma honte, l’intervenante m’a proposé de mettre cette histoire de côté et de continuer mon chemin, car elle disait que c’était une expérience banale d’adolescence comme elle en voyait régulièrement. Et puisque je souhaitais ranger tout cela derrière moi le plus rapidement possible – très certainement parce que j’en ressentais encore de la honte – j’avais accepté moi aussi de regarder devant et de ne plus jamais en parler. Au fond, je me disais que puisque les émotions avaient été dégagées, le «dossier» était maintenant réglé.

D’ailleurs, ce n’est pas sur le coup que je me suis senti coupable, mais plus tard, vers la fin de mon adolescence, alors que j’avais grandi et que je posais un regard «d’adulte» sur ce qui s’était produit. C’est à partir de ce moment que cette histoire a commencé à hanter ma conscience et depuis, je ne suis pas parvenu à retrouver une réelle paix intérieure. La thérapie a atténué mes jugements, mais je continuais quand même à me blâmer.

La révélation

Quelques jours après avoir reçu le diagnostic-choc décrit précédemment, j’ai fait un rêve dans lequel je revoyais cette histoire de mon enfance. J’ai alors compris le lien direct qui existait entre la culpabilité ressentie et la masse qui se développait dans mon ventre. Elle était créée par une forme pensée autodestructrice récurrente que je n’arrivais pas à dégager de ma conscience. La vision dans mon rêve a été tellement claire qu’elle m’a réveillé en pleine nuit et j’ai aussitôt compris pourquoi j’étais en train de développer le déséquilibre physique.

Le lendemain, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai contacté la personne impliquée dans mon scénario afin de faire la paix. Alors que je m’étais culpabilisé pendant 35 ans en lien avec cette histoire, la personne n’y a tout simplement pas donné suite. J’avais aussi contacté un autre être impliqué qui ne se souvenait pas du scénario. Tout cela pour vous dire que ce qui me paraissait grave de mon point de vue n’a eu aucun écho de l’autre côté : une histoire banale, sans plus.

Par la suite, j’ai raconté à des amis proches la source de ma culpabilité et ils m’ont aidé à changer ma vision du scénario. Ils m’ont accueilli et aidé à recadrer le contexte dans lequel ça s’était produit à l’époque, alors que je ne comprenais pas grand-chose de la vie. Aujourd’hui, sous le regard de la bienveillance, je vois que tout cela faisait partie de mes expériences de vie. Je suis la somme de mes apprentissages et c’est à travers eux que je deviens chaque jour plus conscient. Mais lorsque je juge une expérience spécifique, j’empêche mon âme d’en acquérir la sagesse. C’est ce que j’ai toujours enseigné, mais voilà que j’expérimente aujourd’hui ma propre médecine.

L’amour de soi

L’amour de soi est un concept que je croyais comprendre, jusqu’à ce que cette histoire refasse surface. Jusque-là, mon cheminement spirituel, qui me permettait d’élever mon regard pour ressentir que je n’étais pas uniquement mon corps physique, m’avait permis d’observer mon humain avec un certain recul afin de relativiser l’incarnation. Mais sans m’en rendre compte, je comprends aujourd’hui que j’avais aussi un regard rigide envers moi-même, car je m’exigeais la perfection pour «effacer les imperfections». Ce regard sévère continuait de me faire voir la «tache sur mon CV» comme une erreur de parcours que je devais racheter par de bonnes actions. Toutes mes méditations, mes contemplations, mon ouverture d’esprit, mes lectures et mes pratiques spirituelles ne suffisaient pas à paver la voie de mon évolution, car l’amour profond n’y était pas.

Le choc du diagnostic a provoqué un réveil brutal. Je pouvais alors voir qu’existait en moi un tyran qui alimentait continuellement un regard de culpabilité sur plusieurs aspects ma vie. C’était devenu un fonctionnement généralisé. «J’aurais dû faire ceci, ne pas dire cela, poser tel geste, ne pas poser tel autre, etc.». Au lieu de voir l’évolution comme une accumulation d’apprentissages me permettant de grandir en sagesse et en conscience, je percevais mes expériences de vie comme étant bonnes ou mauvaises, m’exigeant au passage de compenser les moins bonnes par toujours plus de «pureté». Tout cela était devenu très essoufflant pour mon être humain incarné, mais je ne m’en rendais pas compte.

La réparation

Durant cette période, j’ai fait un rêve significatif où j’amenais ma voiture en panne en réparation. Le garagiste m’annonce alors qu’elle a un problème d’accélération et de direction. Il me dit qu’elle sera totalement réparée le lendemain. Dans la même période, j’ai reçu un message de mon Esprit qui me disait «as-tu remarqué que tu n’as jamais réussi à créer quelque chose qui te rend profondément heureux». J’ai alors observé que tout ce que j’avais pu créer dans ma vie avait servi aux autres, mais que pour moi, rien ne fonctionnait. À la suite de ce rêve, j’ai compris que cette situation de mon enfance me faisait me promener dans la vie avec une «ceinture de chasteté d’interdit» qui, sans m’en rendre compte, sabotait mes créations personnelles. C’est comme si une voix, en fonction 24h sur 24, accompagnait mes pensées créatrices d’un message du type: «comment oses-tu rechercher le bonheur après ce que tu as fait». Ouf, quelle prise de conscience.

Quelques jours après ce constat, quand j’ai réalisé que je m’étais culpabilisé pendant 35 ans pour une histoire qui, avec le recul, me paraissait presque banale, j’ai pris contact avec une vie passée où, à une échelle beaucoup plus importante, représentait une «vraie» situation culpabilisante. En fait, je voyais que le scénario de cette vie-ci agissait comme un point d’ancrage mineur pour une histoire majeure d’une autre vie que je n’avais jamais gérée (jusqu’à ma mort dans cette vie-là). Cette culpabilité créait un problème «d’accélération» (être toujours à deux doigts de vivre mes idéaux, mais sans jamais y parvenir) et de «direction» (toujours chercher le bon chemin au mauvais endroit) dans ma vie.

L’extra-terrestre

Quand j’ai préparé ma présente incarnation, mon âme a associé mes énergies actuelles avec un «extra-terrestre», c’est-à-dire un aspect de mon être qui ne s’était jamais incarné auparavant et qui apportait avec lui un état de conscience élargie. L’association avec cet aspect de moi m’offrait, dans cette vie-ci, l’opportunité d’effectuer un saut de conscience qui allait me permettre d’entreprendre consciemment un chemin spirituel.

J’ai souvent ressenti que dans mes vies précédentes, je n’étais pas très «conscient», mais je ne savais pas à quel point ce «passé récent» avait un impact sur ma vie actuelle. J’ai compris qu’en s’incarnant, l’aspect de moi qui apportait le saut quantique de conscience avait à composer avec une «base de soupe» karmique qu’il me fallait aussi gérer en parallèle. Au niveau de l’âme, j’ai créé un scénario qui allait à la fois me permettre d’élever ma conscience, tout en m’offrant l’occasion de guérir de vieilles blessures du passé.

Une « guérison miraculeuse »

Je me suis fait opérer le 8 mai dernier. Cette date marque pour moi la fin d’un karma. C’est comme si j’avais pris le temps de nettoyer mon temple intérieur, et qu’il ne restait plus qu’à retirer le sac à ordure du portique. L’opération se présentait pour moi comme la dernière action concrète à poser pour terminer un karma et rétablir l’équilibre.

Bien honnêtement, j’ai cru qu’avec les prises de conscience que j’avais effectuées, la masse dans mon ventre allait pouvoir se résorber d’elle-même. J’avais imaginé qu’une «guérison miraculeuse» allait se mettre en place, puisque j’avais compris et dégagé la source de mon malaise. Je crois réellement que cela aurait pu être possible, mais je comprends aujourd’hui que ce n’était pas mon chemin.

Au début du diagnostic, j’étais en grande détresse et mon état réclamait toute mon attention. Graduellement, les émotions se sont transformées en compassion profonde et en véritable amour pour l’être humain que je suis, celui qui a toujours fait son possible avec ses acquis, ses connaissances et son parcours de vie. Je ne pouvais m’offrir plus que ce que j’avais intégré et il me fallait regarder cette réalité en face. Le tyran devait laisser place à un être de bienveillance, de bonté et d’amour, un être qui est l’expression de notre essence véritable en tant qu’aspects de Dieu incarnés, qu’aspects de la somme de Ce-Qui-Est.

En juin 2018, quand le Maître m’a dit que j’étais «amour et bonté, UN avec Dieu», tout mon système s’est déréglé, car ma mémoire d’imposture a été démasquée, dévoilée au grand jour. J’ai mis plusieurs mois à la voir, mais mes cellules ont récupéré le choc et mon corps m’a reflété mon incohérence. «Comment pouvais-je vraiment être amour et bonté après ce que j’avais fait». À la fin de ma rencontre avec le Maître, il m’a donné une pierre avec le mot «foi» gravé dessus. Il m’a dit que c’était un «son qui allait m’accompagner». Tout au long de mon parcours jusqu’à l’opération, j’ai porté cette pierre dans ma poche et je me suis accroché au message.

Côtoyer la mort

L’opération s’est déroulée à merveille. Vraiment. Deux jours après, j’ai recommencé à manger et la digestion est repartie presque aussitôt. J’ai même recommencé à m’entraîner, des exercices qui évitent de solliciter les abdominaux, mais qui m’aident à récupérer. Bref, je me sens «ressuscité».

À plusieurs reprises durant le parcours, j’ai pensé que je m’apprêtais à quitter le plan terrestre. Je ne savais pas que l’on pouvait guérir d’une telle masse dans le colon, surtout que j’étais rendu à une occlusion presque complète. Quand le chirurgien m’a décrit l’opération, il m’a rassuré, mais il restait tout de même un risque de complication qui me préoccupait. C’est d’ailleurs pourquoi je n’ai que très peu parlé de mon déséquilibre au début, non pas par pudeur, mais parce que je ne voulais pas gérer les craintes de mon entourage en plus des miennes.

Retour à l’unité

Si je vous raconte mon histoire aujourd’hui, c’est pour témoigner de la puissance destructrice de la culpabilité, et surtout, pour vous dire que l’on peut guérir de tout cela. «Me faire opérer guéri» a été ma ligne directrice durant mon parcours. Cette intervention chirurgicale m’a permis de dégager un karma majeur et d’ENFIN, m’offrir l’amour, la douceur et la bonté que mon humain réclamait depuis tant d’années. Jamais n’ai-je ressenti autant de compassion envers moi-même que durant cette expérience de vie (tant avant qu’après l’opération). J’ai énormément pleuré et je ne ressentais que de l’amour profond pour l’être humain en détresse que j’étais.

Je comprends aujourd’hui que l’amour de soi est le moyen par lequel l’Univers soutient la vie à travers nous. Quand nous nous aimons, c’est Dieu qui nous aime (Dieu en tant que «la somme de Tout-Ce-Qui-Est»). Il n’est pas possible de recevoir l’amour universel si nous ne nous l’offrons pas d’abord à nous-mêmes. Personne ne peut nous sauver ou compenser notre manque de bienveillance. Nous seuls détenons les clés de notre retour à l’Unité, et cela passe par l’amour de soi.

Quand mes amis ont su ce qui m’arrivait, cela a créé une onde de choc chez eux. Au-delà de l’empathie qu’ils avaient à mon endroit, tous se sont questionnés sur leur propre culpabilité, sur ce qu’ils continuaient (ou non) de trainer de leur passé. Bien malgré moi, j’ai provoqué un grand mouvement d’évolution dans mon entourage, car mon expérience démontrait le pouvoir de destruction que les pensées de culpabilité ont sur le corps physique. Chacun autour de moi s’est questionné, chacun a fait son propre bilan.

Aujourd’hui, je comprends ce qu’est l’amour de soi. Ce n’est pas de l’égoïsme, ni du nombrilisme, mais le seul moyen qui puisse nous permettre d’évoluer et d’aimer véritablement les autres. Car comment aimer réellement, si nous n’en faisons pas d’abord l’expérience concrète pour nous-mêmes.

Le véritable chemin spirituel

Le Maître Ramtha mentionne dans ses écrits que lorsque l’on s’aime vraiment, inconditionnellement, on entreprend alors le véritable chemin spirituel, celui qui nous conduit à l’illumination. L’amour de soi, c’est le chemin royal vers la super-conscience, vers l’intégration de nos pouvoirs spirituels. Le Maître mentionne que lorsque l’on expérimente l’amour de soi, le vrai, on peut ascensionner dans la même vie. C’est la base qui permet à tout le reste de se mettre en place.

Je suis à l’aube de mes 50 ans de vie et je commence maintenant à vivre. Jusqu’à aujourd’hui, je «payais ma dette», car je croyais que je devais être puni pour ce que j’avais fait. J’étais mon propre tyran. Aujourd’hui, je comprends que ce tyran était nourri par la vision d’un dieu extérieur exigeant, colérique et vengeur qui a accompagné mes vies passées et qui m’avait fait croire que pour retrouver la sensation de Dieu en moi, je devais redevenir pur et parfait.

Je me suis pardonné d’avoir cru que je devais être condamné pour ce que j’avais fait. C’était cela la source de mon déséquilibre profond: pas ce que j’avais fait, mais la croyance que cela était punissable. Aujourd’hui, je retrouve ma vie et choisis de marcher main dans la main avec mon Dieu intérieur, celui qui détient toutes les clés de mon ascension. Je ne sais pas si je vivrai l’illumination dans cette vie-ci, mais je sais que la voie est ouverte. Il n’y a plus rien à faire, juste à être. Maintenant que j’ai retiré la «ceinture de chasteté d’interdit», tout redevient possible. Je peux désormais créer ma vie à l’image de mes plus grands idéaux. Plus rien ne m’en empêche, car l’amour est revenu.

Une expérience de vie

Je suis la preuve vivante que les maladies ne sont pas liées qu’à l’hérédité, à la nourriture ou à l’environnement, car je mange bien, je m’entraine et j’ai un rythme de vie paisible, à la campagne. De plus, il n’existe aucun historique familial qui aurait pu me prédisposer à vivre cela. Je sais aujourd’hui que ce sont mes pensées destructrices qui ont créé mon déséquilibre. Si vous trainez encore de vieux dossiers non réglés de votre passé, j’espère que mon partage vous stimulera à les pacifier.

J’ai su la semaine dernière qu’il n’y avait aucune contamination de tissus autre que dans la zone où la masse était localisée. J’aurai quelques suivis médicaux à effectuer dans les prochains mois pour m’assurer que tout est OK, mais je suis considéré comme étant guéri. C’est MAGNIFIQUE.

Cette expérience évolutive est la plus intense que j’ai vécue de ma vie. J’ai grandi de dix ans en l’espace de trois mois. Quand on côtoie la mort d’aussi près, on se rend étonnamment compte de la force de la vie qui circule en nous. Je ressens aujourd’hui une gratitude infinie pour «la seconde chance» que la vie m’offre de vivre à la hauteur de mes plus grands idéaux. Et je compte bien faire honneur au Dieu que Je Suis, en assumant mon incarnation et en concrétisant pleinement mes rêves.

Et je vous souhaite sincèrement d’en faire autant.

Que le meilleur vous accompagne !

Sincèrement et en toute humilité

Simon Leclerc

… au service de la Grande Fraternité Humaine et Universelle

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Écrit le 1er juin 2019, par Simon Leclerc (www.psychologiedelame.com)

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