Dépasser l’angoisse

la peur

par Eric Bénard

Je ne conçois « la spiritualité » que dans un but d’évolution personnel, donc je vais directement à ce qui me paraît essentiel pour avancer et exister librement et laisse ce qui ne me sert pas de côté.

Le but du jeu va être d’accepter les angoisses, le stresse, la peur, les psychoses, nos névroses; en somme tout ce qui constitue nos parts d’ombres pour travailler dessus et lâcher ce qui nous retiens pour être heureux dans l’humain.

C’est assez difficile de donner des « méthodes » de travail pour tout ça car on est tous différents et rien que la manière que nous avons d’appréhender toutes ces problématiques diffère d’un humain à un autre.

Je vais donc seulement parler de la façon dont je fonctionne et chacun prendra ce qu’il veut et laissera ce qui ne lui convient pas.

La peur : C’est une limite que nous nous sommes fixés, un panneau indicateur qui dit « attention ici tu ne connais pas » .

Comment la dépasser? Si la peur fait mal c’est que nous portons un jugement sur notre expérience « ça c’est bien, non ça c’est mal » etc… Si je me place en cohérence avec moi même, on pourrait dire que je me centre (pour moi c’est la technique de Christophe Allain l’espace pour rien que je fais presque naturellement maintenant) je suis juste dans mon expérience en train de la regarder et de la vivre. Autrement dit, si je retire le jugement de l’expérience, elle n’est plus ni bien ni mal, elle est tout simplement.

Cela m’a considérablement aidé pour avancer, c’est à dire accepter de faire des choses qui normalement me bloquaient et que je refusais de vivre. Cela ce fait petit à petit, oui on ressent la peur et on la voit, seulement cela permet à notre point de vue pendant que nous sommes en train de faire cette action de peur de changer car on est conscient que l’on fait cela pour évoluer.

C’est tout simplement être l’acteur conscient de sa limite mais qui veut la modifier.

Pour vous donner un exemple concret j’ai vécu des situations ou normalement face à la peur on s’en va, mais je suis resté en vivant la peur car je savais ce que j’étais en train de faire évoluer, pour résumer : c’est justement pour ne plus subir cela qu’il faut être là pour le changer. Ça demande du courage et de la force mais si j’arrive à le faire vous y arriverez vous aussi je ne suis pas plus fort que vous.

Ce qui ce passe quand j’accepte de vivre plutôt que fuir : Pour le coup là on est plus dans le blabla spirituel habituel mais dans le réel, du coup le mot que je vais utiliser prend tout son sens : on ce donne de l’amour.

La peur à la base ne fait ni bien ni mal, c’est nous avec notre libre arbitre qui allons lui donner une couleur positive ou négative. Si je sais que ce n’est pas la peur qui bloque mais moi qui refuse de changer c’est moi même qui me bloque, qui refuse d’aller vers ce que je veux réellement et donc je me manque d’amour.

je l’ai vécu en direct et pas qu’un peu alors pour motiver tout le monde je vais essayer de décrire ce qui ce passe quand on dépasse un état pareil (je parle de situation de crises d’angoisses très puissantes) : Mettons que je ne peux pas bouger de chez moi comme ce fut le cas avant. Le seul moyen d’évoluer c’est de comprendre que c’est par l’action de sortir que je n’aurais plus peur et donc accepter de le faire. En faisant ça je pense être soumis à des crises d’angoisses. Ce ne sont pas les crises d’angoisses qui me retiennent, elles sont la conséquence de ce que je ne veux pas mettre en mouvement pour changer. Donc, ce n’est pas à cause des crises d’angoisses que je ne sors plus, mais j’en ai besoin pour continuer à ne pas le faire. Si j’accepte cela j’ai fais plus de 80% du job il ne me reste plus qu’à me valider par l’action. Si dans l’action je me remets face à mes crises d’angoisses pour me faire rentrer chez moi, j’accepte seulement de me dire que la vie que je veux et celui que je vais être ce situe juste après la crise et pas pendant.

A ce moment tout ce dissout simplement, l’angoisse laisse la place à la fierté, et on s’aime davantage. On à posé une nouvelle limite et on accepte de vivre.

C’est comme ça que je fonctionne pour l’instant en tout cas.

Il n’y a rien entre nous et la vie que nous voulons sauf nous mêmes. Le vrai bonheur ce n’est pas de ce sentir aimé dans les bras d’un archange, c’est d’exister librement pour soi même et à travers soi.

Eric

Source: http://aimerlevivant.wix.com/

 

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