Nous sommes l’âme de Gaia ! Osons partager nos différences

Nous sommes l’âme de Gaia ! Osons partager nos différences

Une fois que notre conscience est reliée à la Présence – le Soi- et à été informée par le concept vibral de l’Onde d’amour il importe que celle-ci se manifeste dans le corps, dans le réel par l’intermédiaire des relations.

Nous pouvons prendre soin de la terre, des animaux, des sources, des arbres, faire des rituels de guérison, si nous ne rétablissons par l’état d’unité vibrale dans la conscience humaine tout cela ne sert à rien.

Nous sommes l’Âme de Gaïa. Nous sommes parties intégrante de cette Âme groupe et nous ne pouvons guérir celle-ci que si nos relations humaines sont rétablies dans l’Unité.

La psychologie féminine est totalement différente de celle de l’homme et il importe de nous réunir, hommes et femmes, de déposer nos savoirs livresques, nos robes de druides ou prêtresses, nos vestures de chaman et sorcières, nos costumes de guérisseurs et guérisseuses et de nous asseoir par terre, en cercle et de partager non un savoir ou des techniques mais notre propre vécu en tant qu’homme ou femme.

En toute transparence, spontanément, sans jugement sur soi ou l’autre, oser tout déballer, et améliorer le dialogue entre hommes et femmes, apprendre à mieux se connaitre, a ressentir ce que l’autre à vécu, découvrir le mode d’emploi de la femme comme de l’homme, afin d’établir des vraies relations harmonieuses d’homme à femme et non plus de thérapeute à enseignant ou de guérisseur à patient.

Tout commence par la relation à Soi, avec soi-même, avec son Soi Source et continues par la relation à l’autre. Tant que la relation avec Soi est faussée, la relation à l’autre est difficile. Le premier travail consiste donc à établir cette relation avec le Soi mais cela ne suffit pas, ensuite il faut passer à la relation à l’autre afin de rétablir le courant d’unité vibrale.

Seul cela peut amener la terre à ascensionner. L’Unité au niveau de l’esprit et de l’âme ne suffit pas. Quand on a été touché par l’Amour universel, quand Éros à épousé notre Psyché, il importe que cette Onde passe par notre corps et rayonne par notre aura. La relation à l’autre permet cela.

Le processus est identique au niveau individuel. On peut guérir au niveau psychique d’un traumatisme ancien (sexuel ou autre) mais ce n’est que lorsqu’on vit une nouvelle relation que l’on peut voir si notre corps à enregistré l’information comme réalité, si le problème sexuel a été évacué de la mémoire.

Quand la guérison psychique est établie, la vie nous amène à rencontrer celui ou celle qui peut nous permettre d’actualiser la guérison. Si notre traumatisme était lié à un abus sexuel, ce n’est qu’en vivant une nouvelle relation sexuelle que l’on pourra constater si notre corps est guéri. Si le blocage est encore là c’est que la guérison n’est pas actualisée, elle n’est que psychique et mentale mais non réelle.

Le partenaire nous sert de miroir réflecteur et nous montre si la guérison est accomplie ou non. Il ne juge pas, il est juste celui qui révèle ce qui était latent.

C’est alors que l’ego entre en jeu. Si nous pensions être guéri mais que la réalité nous montre que cela n’était qu’un leurre, nous pouvons soit accepter que le partenaire nous accompagne dans notre guérison, soit le rejeter parce que cela nous dérange qu’il ait perturbé notre petit confort intellectuel.

Souvent l’ego refuse la guérison. Nous rompons la relation à l’autre et préférons rester dans le confort imaginaire qui nous fait croire que nous sommes guéris. Cependant l’évidence est là.

Tant que cela n’est pas réglé nous attirerons un partenaire qui nous révèlera la même problématique.

Si notre ego est puissant il nous incite à refuser toute relation amoureuse ou sexuelle et nous renoncerons à la guérison.

Relation de guérison

Si notre conscience est ouverte, nous pouvons comprendre que ce « partenaire » révélateur qui nous à été envoyé est celui le mieux adapté à notre guérison et ceci pour une bonne raison : c’est que lui aussi à besoin de guérir de quelque chose d’identique.

L’homme qui à été castré par une relation amoureuse difficile peut se sentir impuissant et pour guérir cela entamer un travail intérieur avec son Soi pour guérir au niveau « psychique ». Puis il rencontrera celle qui aussi à été blessée par l’amour et a accompli sa guérison « psychique ».

Et c’est lors de la relation physique, sexuelle que les deux verront s’ils sont ou non guéris et si ce n’est pas le cas pourrons s’entraider pour se guérir mutuellement par la douceur, la compréhension.

Ces relations sont dites « relations de guérison ». Elles ne peuvent s’établir de thérapeute à patient. La thérapie œuvre au niveau psychique et non physique, à moins que le thérapeute couche avec sa patiente ce qui n’est pas le but.

Une fois guérie, la patiente ou le patient doit vivre à nouveau une relation sur tous les plans pour voir si la guérison est effective. Cependant il faut se méfier des pièges de l’ego car celui-ci peut nous faire croire qu’on est guéri alors que cela est pur illusion.

Prenons un exemple : celui d’une femme qui à vécu une expérience enfermante avec un homme et qui à réussit à s’en séparer.

Si elle n’est pas consciente qu’elle était à l’origine de cette situation, que quelque chose en elle l’avait amené à se laisser enfermer, elle retrouvera un homme qui lui fera vivre la même expérience.

Lorsqu’elle prend conscience du processus, la guérison commence. Elle cherche alors à rencontrer d’autres hommes. Cependant lorsqu’elle est à leur contact, son ego se méfie. Elle n’a pas envie de se faire à nouveau piéger Son ego qui se référant aux expériences passées ne voit que par ses propres filtres trouve les arguments nécessaires pour s’auto justifier.

Ainsi la femme peut rencontrer un homme totalement diffèrent, qui ne cherche pas à l’enfermer mais elle a tellement peur de perdre sa liberté qu’elle se met des protections, appelle ses anges protecteurs etc. Elle ne voit pas l’homme comme étant celui qui peut lui démontrer une autre vision de l’homme (à l’écoute, aimant, doux). Elle se méfie, et ne pouvant être dans la peur et l’amour, elle reste dans la peur. Elle érige autour d’elle tout un tas de protections, de barrières et elle s’enferme dans son désir de liberté.

A chaque nouvelle rencontre elle active son bouclier, cogite, analyse et toute initiative proposée par l’homme est rejetée. Il peut lui proposer une rencontre, un voyage, en toute amitié. Elle se protège, invente des arguments, se crée des obstacles pour ne pas dire oui.

Elle perd toute spontanéité, elle à peur de vivre l’aventure, l’inconnu et ainsi projette son image de l’homme enfermant sur toute nouvelle rencontre. Tant qu’elle ne reconnait pas que c’est l’empreinte de son ego qui la fait réagir ainsi, elle reste enfermée dans son désir de liberté.

La spontanéité, l’innocence, l’humilité et la simplicité et la transparence sont les attributs de l’enfant intérieur. Aucune peur n’habite celui-ci. Dés qu’on veut se protéger c’est qu’on à peur, c’est que l’enfant en nous est conditionné et on ne peut guérir. Cet enfant en nous qui est l’Eros ne peut vibrer, alors la nostalgie nous prend et parfois même le désir d’en finir. Pourtant la solution est là. L’amour attend d’être reconnu et vient à nous à chaque nouvelle rencontre.

Si nous nous réunissions en toute simplicité.

Ainsi différents cas de figure se présentent à nous. Si nous étions capables de nous réunir pour parler franchement de cela, entre hommes et femmes simples et spontanés, sans mettre en avant telle ou telle méthode de guérison, simplement oser dire les choses, sans jugement, alors peut être pourrions nous avancer sur le chemin de notre guérison individuelle et collective.

C’est en écoutant les autres que nous pouvons nous rendre compte d’une évidence : nous sommes tous des blessés de l’amour, nous avons tous vécu les mêmes blessures, les mêmes cassures de nos ailes d’amour ; Nous pourrions guérir en nous écoutant les autres, et en nous rendons compte que nous ne sommes pas seuls a avoir vécu tel traumatisme. Nous sommes tous dans le même bateau.

Les hommes pourraient se rendre compte qu’ils ont les mêmes problématiques, et les femmes aussi. Combien de femmes ont-elles subi des attouchements sexuels pendant l’enfance ?? Une multitude ? Combien d’hommes ont-ils été castrés par des femmes autoritaires ? Une multitude.

Ainsi les hommes et les femmes pourraient échanger en toute liberté, sans qu’aucun prétende guérir l’autre, sans thérapie particulière, sans personne qui vous dise « je vais vous soigner, vous libérer de ceci cela » car tout cela n’agit qu’au niveau psychique.

L’homme pourrait mieux comprendre le mode de fonctionnement de la femme et inversement et les relations humaines s’en porteraient mieux. Nous pourrions vivre des relations plus saines et tous ceux et celles qui sont sur une voie spirituelle mais se sentent seuls pourraient ainsi se rencontrer et s’unir non pour parler des Galaxies, Étoiles ou de principes chamaniques, mais pour vivre de véritables relations humaines, dans une ambiance d’amour amitié, solidaire et aussi plus intime quand cela se présente.

C’est ainsi que nous pourrions tisser un courant d’amour puissant qui viendrait contrebalancer toutes les forces négatives qui tentent de saboter l’ouvrage de la Source. Le plus grand travail de Jésus à été de montrer cette voie « vous êtes mes amis ». Il annonçait l’Ere du Verseau.

Et si on se mettait à l’ouvrage !

Nombreux sont ceux et celles qui ont participé aux rencontres et pique nique du grand changement et c’était magnifique. Mais cela ne suffit pas.

Pour maintenir l’unité il faudrait en organiser de plus petits et plus souvent dans les différentes régions. Je me suis penché sur l’idée et je me suis dit que ce serait bien d’initialiser cela partout en France afin que nous nous rencontrions pour partager nos savoirs et talents. Cependant les nombreux événements de ma vie et ceux du collectif m’ont fait sentir qu’il fallait aller encore plus loin.

Tant que les relations entre humains sont troubles, l’amour ne peut s’actualiser.

Chacun de nous dispose d’un potentiel mais un potentiel n’est pas un acquis, c’est un possible à actualiser.

L’exemple est flagrant avec les enfants indigos. Ceux-ci disposent d’engrammes leur permettant d’utiliser leur pouvoir de façon plus directe (ils sont moins formatés que les anciens) mais tout dépend de l’ambiance dans laquelle ils sont élevés.

Un enfant indigo éduqué par des parents spirituels peut devenir un être magnifique et créatif, par contre s’il est élevé dans un milieu hostile, dans une banlieue mal famé, il utilisera son pouvoir de façon négative, rien ne l’arrêtera pour aboutir à ses fins. Je connais des enfants indigo qui sont loin d’être des petits saints. Notez pour information que le fou qui à tué tous ces gens à Nice avait l’âge adapté à cette filière. Il était probablement un enfant indigo mais sa conscience, formatée l’a amené à des fins funestes.

Il importe donc de se réunir en petits comités, hommes et femmes, non pas pour révéler nos talents d’artiste ou de guérisseur ou de chaman ou d’astrologue et trouver des clients, mais pour Être Ici et Maintenant dans une relation vraie, humaine, simple, franche.

Poser tous nos outils, dons, et talents au vestiaire et s’asseoir en cercle, homme et femmes et laisser chacun raconter son vécu, partager son ressenti comme le font aussi ces gens qui se réunissent pour se libérer des addictions comme l’alcool ou la drogue.

Certes en toute réunion il faut un coordinateur, c’est-à-dire quelqu’un qui donne le démarrage et qui peut réguler aussi ce qui se passe afin que chacun puisse s’exprimer librement. Mais celui-ci outre son rôle est aussi simple que les autres, son temps de parole est identique.

Aucun mantra, aucun rituel, aucune technique particulière ne serait utilisée, simplement un élan du cœur, chacun pourrait dire en toute transparence, sans tabou, ce qui lui tient à cœur, oser dire ses souffrances sans jugement car chacun porte en lui son lot.

Rien ne nous empêche par la suite de danser, chanter, rire, faire la fête. Ainsi nous pourrions vivre une spiritualité véritable, sans coloration galactique ou stellaire, sans attributs et on pourrait tout en étant connectés aux Étoiles se dire « nous les humains, ici et maintenant, que pouvons nous faire pour vivre enfin cette Unité »

Ces réunions apporteraient plus d’aide à Gaïa que tous les rituels que l’on peut vouloir réaliser ici ou la pour activer des énergies. Nous sommes l’âme de Gaïa, nous sommes Gaïa, et c’est en œuvrant à guérir la conscience unitaire que nous pouvons l’aider.

Tout vient de la conscience, et si demain tous les humains vivaient avec cette Conscience de groupe dans la réalité Ici et maintenant, Gaia se chargerait bien de régler tous les problèmes de pollution énergétique et autres.

Tout commence dans la conscience puis s’établit dans le psychisme collectif et individuel. Les climats de la terre, qu’ils soient ambiances collectives ou climats sociaux ou climats météorologiques sont les miroirs de nos « ciel » intérieurs.

Si ce projet vous intéresse, contactez-moi sur ma boite mail.

Dés la rentrée je lancerais l’idée ici en Bretagne et celle-ci germera aussi ailleurs. La Piste aux Étoiles dont j’ai émis l’idée récemment fait aussi partie intégrante de cette réunification.

Alors soyons, simples et comme des enfants ouvrons nos cœurs et osons vivre en toute transparence. Ainsi l’Amour conceptuel deviendrait une réalité vibratoire ici et maintenant, dans notre réalité humaine.

N’ayons aucun tabou, aucune honte, nous avons tous plus ou moins les mêmes rêves et les mêmes fantasmes, alors osons en parler.

Christian Duval Wydyr le 19 Juillet 2016

http://lagazettedewydyr.over-blog.com/

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