Savoir dire « stop » aux projections catastrophiques

Savoir dire "stop" aux projections catastrophiques

Je n’ai pas publié ce qui suit au moment où je l’ai vécu parce que j’attendais de sentir la stabilité intérieure revenir.
Avec le recul, ce que j’ai vécu ressemble de très près au cycle du deuil, à ses différentes phases qui permettent de passer de la peur à la joie et d’abandonner ainsi des croyances devenues obsolètes.
C’est un processus qui nous permet de renaitre mais il demande de vivre chaque étape en conscience et en confiance. Ce qui n’est pas facile lorsqu’on est face aux peurs existentielles, profondes et parfois même inconnues. Mais on en ressort toujours grandit, plus confiant, plus équilibré, éclairé et proche de la source, de ces vibrations.

8 11 On peut dire que la journée d’hier a été bouleversante et j’ai eu bien du mal à ne pas me laisser submerger par la peur. C’est un cycle infernal de se focaliser sur une douleur et d’y ajouter des peurs mentalement. Le mental a la capacité de se projeter soit dans le passé, soit dans l’avenir et c’est ce qu’il fait la plupart du temps lorsqu’il panique face à un symptôme.
Quand il est face à quelque chose qu’il ne comprend pas ou qu’il n’accepte pas, il va chercher dans ses souvenirs des situations similaires à ce qu’il vit dans l’instant, que ce soit dans sa propre expérience ou dans celles vécues par des proches. L’imagination est créative lorsqu’elle émane de la paix du cœur, de la joie de l’enfant en soi mais quand on utilise le phénomène de projection ou dit autrement, quand on se fait des films, cela devient dramatique.

Qu’on se projette dans le passé ou dans l’avenir lorsqu’on anticipe, c’est très souvent parce que la peur nous envahit. On vibre sur de très basses fréquences qui vont nécessairement nous orienter vers des énergies, des expériences similaires par le phénomène d’attraction.

On peut tous en faire l’expérience, la peur attire naturellement la peur, les pensées anxiogènes nous ramènent à des souvenirs dramatiques, douloureux.
J’ai pu constater combien la peur des symptômes cardiaques d’hypertension en augmentait l’effet jusqu’au vertige à nouveau.

Avec le recul, je constate que c’est le fait de paniquer et de nourrir la peur par la recherche de sens dans le passé et l’anticipation quand à mon devenir qui ont augmenté à la fois les symptômes et en même temps rabaissé la fréquence.
Une chose qui m’a rassurée si on peut dire c’est que ces symptômes trouvent leur origine dans la peur ou l’anxiété. La sensation est devenue plus forte à mesure que le mental paniquait et j’ai dû encore faire appel aux cachets pour calmer le jeu.

Ce matin, ça va beaucoup mieux déjà parce que j’ai bien dormi et parce que je comprends mieux ce qui s’est passé. Il devient de plus en plus évident que l’énergie est issue de la même source et que la différence entre la peur et l’amour, c’est une question de fréquence plus ou moins élevée. Et aussi une question de fluidité. La peur n’est que l’énergie de vie contrariée, contenue, bloquée.
Plus on vibre sur les basses fréquences de la peur et plus on est rattaché ou même enfermé dans les égrégores correspondant, plus on s’éloigne de la vibration de l’amour, de la paix, de l’unité de l’harmonie. On est relié à notre âme ou du moins on vibre avec ces expériences douloureuses ou de fréquence équivalente. On est rattaché aux fréquences de ce monde et aux systèmes qui le régissent.
Notre état intérieur est celui de la séparation, de l’exclusion, de la lutte, de la division, de la violence, du rejet, bref, on vibre sur les fréquences des croyances et conditionnements de ce monde.

Pouvoir exprimer sa peur permet déjà d’élever un peu sa fréquence vibratoire et cela me ramène à l’échelle des émotions qui montre bien ce phénomène. C’est souvent lorsqu’on arrive à exprimer la colère qu’on est déjà libéré de la peur si on peut dire, on peut passer à l’action ou au moins sortir de la paralysie, se mettre en mouvement. Ou dit autrement, lorsqu’on est dans la phase de colère, l’énergie retrouve le mouvement.

L’idéal, c’est de pouvoir bouger, marcher, danser, afin d’évacuer le trop plein énergétique, émotionnel mais ça n’est pas une bonne idée de prendre une décision qui concerne notre entourage selon cette fréquence parce que le résultat sera souvent catastrophique puisque la colère appelle la colère et dans ces circonstances, on se fait plus de mal qu’on trouve une solution équitable pour chacun.
Puis si on réagit dans la colère, le piège, c’est de s’enfermer dans la culpabilité, les reproches et le mutisme.
Là encore, l’énergie va changer si on peut dialoguer à nouveau une fois qu’on est calmé, si on peut demander pardon après s’être soi-même pardonné. Ou tout simplement si on peut parler en mode communication non violente lorsque la colère est passée.

Tant qu’on ne prend pas en charge nos propres émotions, on entre en réaction et on reste sur de basses fréquences. En accueillant le juge, le critique intérieur, on libère la culpabilité qui vient à chaque fois qu’on se reproche quelque chose. Le modèle de perfection qu’on se fixe est encore une projection mentale qui nous met sous pression et qui nous fait vibrer sur les fréquences du rejet, de la division, de la séduction. Ce qui est loin d’être de l’amour véritable. Quand on apprend à se détacher des jugements, ce modèle s’effrite peu à peu et le besoin de perfection, se transfert dans celui de se rapprocher de la source en soi, de sa vibration. Et pas d’un modèle divin emprunté aux religions, personnifié, humanisé.

Après avoir lâché la peur même si c’est en prenant un bout de cachet, je suis allée sous la douche sous l’effet de la colère. Colère envers l’âme, envers moi-même, justement parce que je continue d’essayer de coller au modèle idéal qui demeure ancré en moi. Celui de l’individu libéré de toute forme de dépendance.
Là encore, c’est le meilleur moyen de nourri la peur, le rejet de soi, la dualité, l’amour conditionné et de rester enfermé dans les croyances, dans le mental, conditionné par la mémoire traumatique des blessures, relié aux égrégores de la souffrance, de la fatalité.

Cette expérience m’a montré une fois de plus la force de la focalisation, le fait qu’on attire les énergies qui correspondent à ce sur quoi on se focalise.
Pouvoir revenir à la paix du cœur est difficile quand on est submergé par la peur parce qu’on ne sent plus la présence de la source, on en est éloigné parce que la peur prend tout l’espace.
Changer l’objet de son attention peut aider à élever sa fréquence vibratoire. On peut se focaliser sur quelque chose de léger, nourrir ainsi la joie sans culpabiliser, sans se dire qu’on est dans le déni, qu’on ne sait pas accueillir la peur…parce que le mental interprète tout à sa façon et selon sa vision, quand il entend qu’il faut accepter ce qui est, accueillir une émotion, il établit un modèle et tente de le suivre mais il ne fait que contrôler les choses.
Et par-dessus tout, il continue de croire qu’il a un quelconque pouvoir dans ce processus d’accueil. On le vit en effet lorsqu’on peut observer avec neutralité mais c’est la conséquence de ce retour au centre, de la reconnaissance d’un blocage et du lâcher prise, du fait de ne plus s’attacher aux pensées.

C’est comme si on jetait l’éponge, comme si on cessait de vouloir quoi que ce soit. Cela peut donner la sensation de déprimer parce qu’on lâche le contrôle ou encore une sensation d’échec mais si on ne se laisse pas une fois de plus dominer par ces pensées, si on confie à la source tout ce qui se manifeste dans l’instant, la fréquence va s’élever peu à peu.
Quand on parle de vivre le moment présent, cela peut sembler difficile à comprendre et on peut déjà reconnaitre lorsqu’on est identifié au mental qui se projette soit dans le passé soit dans le futur.
Reconnaitre en cela une manifestation de la peur que le mental tente de résoudre.

Mais évidemment de cette façon il ne fait que la contraindre, bloquer l’énergie et amplifier le problème en donnant de l’énergie à la peur. Il lui donne du crédit et par cette focalisation vers une solution en référence au passé qui va nous ramener à des scenarii dramatiques, ou en orientant la pensée vers un futur incertain, la peur augmente en puissance.

On sait que la gratitude élève la vibration tout comme le fait de pardonner, de se pardonner, de déculpabiliser et même si on se force à focaliser sur ce qui est positif dans notre vie pour sentir cette gratitude, cela élève tout de même la fréquence et ça permet de diminuer la peur. On va pouvoir l’aborder avec beaucoup mois d’appréhension ou au moins ne plus l’amplifier.

La nature de l’énergie est encore peu connue et comme en plus c’est subjectif, comme nous sommes entre deux mondes, entre plusieurs dimensions, lignes de temps, comme notre environnement influence grandement notre état d’être, il est naturel que nous avancions à tâtons.

On comprend à peine sa nature et ses lois et on a bien du mal à les appliquer dans notre quotidien parce que cela est très éloigné de l’ancienne vision, des croyances passées.
On connaissait l’énergie et surtout ses applications à travers la magie noire ou blanche, selon des croyances qui nous plaçaient très loin du divin et de ses sphères.

On peine encore à se libérer de ses croyances basées sur le besoin de pouvoir, de contrôle, de dominance. Tous ces stratagèmes qui visaient à lutter contre la mort, la peur, le vieillissement, la maladie sont illusoires même s’ils avaient parfois des résultats.

Revenir à la base, à la simplicité, à la réalité de la nature de l’énergie et faire avec ça, demande de lâcher toutes les croyances passées, de voir les choses avec un nouveau regard, de l’intérieur.
Cela remet en question le sens de la vie et tous les concepts à propos du bien, du mal, de la naissance et de la mort, de ce qui était référencé dans l’ignorance de notre nature véritable et de la source, la conscience qui embrasse tout ce qui est.

Revenir au présent, signifie qu’on cesse de se focaliser sur le passé, la douleur actuelle, qu’on cesse de s’attacher à un objet particulier, que ce soit le mental, le corps physique ou l’émotionnel.

Et si on n’arrive pas à se centrer, si les sensations du corps sont trop intenses pour qu’on ne s’arrête pas dessus, on peut suivre l’élan du moment sans y ajouter de jugement, de culpabilité. Même si la solution, ou si ce qui permet de revenir au calme mental, c’est de prendre un médicament, de fumer un joint, de manger quelque chose qu’on aime alors qu’on sait que ça n’est pas particulièrement bon pour le corps physique, il est bon de se rappeler dans ces moments là que c’est la vibration qu’on porte dans l’instant qui compte le plus.

Vibrer sur les fréquences de la paix, de l’unité, de l’acceptation de ce qui est dans l’instant, c’est retrouver le lien avec la source ou élever sa fréquence vibratoire.

Nous avons fonctionné de façon inconsciente pendant des siècles et nos corps ont trouvé une forme d’équilibre et d’harmonie comme ils le pouvaient selon les infos qui étaient à leur disposition.
Maintenant que nous en savons un peu plus sur notre constitution et sur les lois universelles, c’est en observant sans jugement, sans interprétation hâtive, ce qui se passe en soi, en acceptant ce qui est dans l’instant ou déjà en ne luttant pas contre ça, que nous apprenons à élever notre fréquence vibratoire et à nous détacher peu à peu des anciennes croyances. Nous devenons de plus en plus conscients et actifs, présents dans nos choix qui se situent au niveau de la vibration qu’on veut rayonner.

Je crois que les énergies qu’on reçoit du cosmos sont aussi puissantes qu’elles l’ont été au printemps dernier. Là encore, parfois revenir à la confiance permet de retrouver des moments dans notre mémoire qui nourrissent notre foi plutôt que la peur puisqu’on se tournera vers une expérience bénéfique.
Même si on constate que le mental se projette dans le passé et dans le futur nourrissant le doute, la peur, alors qu’on sait que la paix et l’action se peuvent trouver seulement dans le présent, vouloir le contraindre à se taire, c’est vibrer encore sur les fréquences de la violence, de la séparation, de la division.

Quand on ne s’attache pas aux pensées de peur et de jugement, peu à peu notre fréquence vibratoire s’élève et le mental s’oriente vers des souvenirs de même fréquence. C’est un signe qui peut nous montrer que notre taux vibratoire s’est élevé et par-dessus tout, que le fait de ne pas lutter ramène naturellement vers des fréquences plus légères ou moins denses.

Avec le recul je vois que ce sont toujours les pensées de peurs, d’auto critique, de jugements qui rabaissent la fréquence vibratoire et c’est ensuite l’engrenage si on ne repère pas cela, si on ne stoppe pas ces pensées.

C’est en ce sens qu’il est intéressant et important pour moi, de se tourner vers l’intérieur afin d’être plus conscient de ce qu’on nourrit dans l’instant pour pouvoir rectifier, revenir à ce qu’on veut vibrer.

J’étais tellement stressée hier que je n’arrivais même pas à pleurer. Là encore, c’est un signe et en décidant de faire du feu pour continuer de vibrer sur les fréquences du désir de prendre soin de mon corps, peu à peu la détente est venue.

Vis-à-vis de la peur de la mort, il y a trois points essentiels auxquels je m’accroche, le fait que les cellules peuvent se régénérer continuellement, la libre circulation de l’énergie qui amène la santé et la paix qu’on vibre y contribue grandement.
Puis bien évidemment, le fait de nourrir les pulsions de vie, de cultiver le désir, la joie, le plaisir.

Ces connaissances me ramènent dans les fréquences de l’espoir même si je ne vois pas trop l’intérêt de durer. Mais l’envie de continuer de sentir comment le changement de vibration influence le corps, mène à la guérison, la curiosité de voir comment les choses évoluent lorsqu’on se maintient sur les fréquences de la joie, de la paix et de l’unité, tout cela me donne envie de rester ici.

L’idée que la mort soit un concept me vient de plus en plus à l’esprit. Enfin un concept, plutôt un élément du contrat que passe l’âme qui vient s’incarner, une forme de contexte d’expérimentation. Une limitation qui correspond aux croyances passées à l’idée que nous soyons séparés de la source.
Si on considère les choses d’un point de vue élargi en tenant compte de l’énergie, ça change totalement la perspective puisque celle-ci est illimitée, éternelle.
Elle ne fait que changer de fréquence, de forme.

C’est cela qui est passionnant à découvrir, à comprendre et à vivre. Je me rends compte encore avec le recul que lorsque le taux vibratoire de la planète augment, les corps cherchent à s’en protéger, à en minimiser l’influx par instinct de survie.
Les muscles se crispent, le mental cogite, refoule davantage les émotions, les peurs émergent par l’afflux de lumière dont l’effet est toujours de montrer ce qui se cache dans l’inconscient.

En relaxant le corps physique davantage, en faisant attention aux pensées qu’on nourrit, en ne retenant pas les émotions, l’énergie de la source circule plus facilement. Ce qui évite d’en arriver jusqu’au symptôme physique qui est la conséquence du blocage de l’énergie.

Être plus présent et attentif aux pensées qu’on nourrit, repérer les blocages afin de libérer au fur et à mesure les émotions puis de prendre l’habitude de revenir au centre. D’apprendre à se centrer et à constater ainsi comment tout se stabilise.

J’ai fait la même expérience avec les bouffées de chaleur. Au début, je m’énervais et j’exprimais de la colère puis peu à peu, j’ai appris à les laisser se manifester sans y ajouter des pensées, sans chercher à comprendre en me disant que c’était un phénomène naturel, hormonal et énergétique. J’ai pu constater comment cela fluidifiait l’énergie et comment ça passait de plus en plus vite en me détendant physiquement et mentalement. Maintenant c’est rare que j’en aie.

10 11 Avec le recul, et en étant attentive à ce qui s’est passé ces derniers jours, j’ai constaté à la fois la force de l’intention et celle de l’acceptation. Puis en lisant le texte de Vera Ingeborg au sujet du mental, j’ai été confortée dans l’idée que j’avais été bien inspirée de lui parler, de le rassurer et de lui proposer de se contenter de ne pas nourrir la peur.

Quand je parle d’observer objectivement, cela ne veut pas dire de focaliser sur ce qui semble disharmonieux en soi ou sur une crispation puisque cela amplifie le mal-être.
Il s’agit plutôt d’apprendre à repérer les pensées relatives à la victime impuissante afin de ne pas les croire. Puis d’apprendre à suivre la guidance par la joie, par le désir.

Une douleur est l’expression d’un blocage énergétique et quand on cesse de focaliser l’attention à cet endroit précis, soit en orientant le mental sur un objet qui suscite de la joie, soit en s’adressant au mental, en le rassurant, on va constater que la douleur est beaucoup moins forte voire qu’elle a disparu.

L’article de Lise Bourbeau est aussi venu conforter mon choix de faire attention à la vibration que j’émane dans l’instant, à savoir ce que je veux vibrer plutôt que d’interpréter les faits selon les croyances ou les références du passé.

En demandant au mental de se rappeler de ne pas nourrir ni bloquer la peur, l’idée que celle-ci est l’expression de l’énergie de vie contrariée est à nouveau revenue.
Lâcher les interprétations passées et juste observer sans juger, sans commenter, a pour effet de fluidifier l’énergie et d’élargir la vision.

On considère les choses sous un angle nouveau et c’est comme si cela permettait à l’énergie de retrouver son mouvement. Idem lorsqu’on sent que ça bloque, que l’énergie a tendance à se cantonner à un endroit et ainsi à se cristalliser, le seul fait de bouger son corps aide à ce que l’énergie puisse à nouveau circuler.

Le mouvement physique sollicite le mental au présent, le ramène dans le seul moment qui soit réel ou qui nous offre la possibilité d’agir concrètement. Le mental a besoin de comprendre et de se sentir aimé, reconnu, accueilli et lorsqu’on le considère comme un acteur à part entière du processus de création, il se sent en confiance.
Le sentiment de complicité, d’unité, le fait que tout en nous soit aligné à ce désir d’aimer, est très réconfortant. On n’a plus besoin de se projeter dans l’avenir et encore moins dans le passé parce qu’on baigne dans la gratitude.
Et quand le mental peut faire le lien entre la vibration qu’on émane, entre les pensées qu’on nourrit et la façon dont on se sent, il prend conscience à la fois de sa force et de son rôle dans l’ensemble que forment les corps d’un individu.
Il comprend la force de l’amour, de l’intention, de la focalisation.

Je l’ai ramené au présent quand je me rendais compte qu’il se projetait dans des raisonnements afin d’essayer de donner du sens aux symptômes physiques. Puis à ce sujet, le fait que je sois tombée sur plusieurs infos qui montrait le caractère peu fiable de la médecine et cela m’a confortée dans l’idée que la vision au sujet du corps physique, de la maladie devait être révolutionnée et surtout appréhendée de l’intérieur, au-delà de la peur.

Dans ce monde où tout est polarisé, lorsqu’une chose nous apparait comme négative, elle a toujours un aspect positif qu’on peut constater lorsqu’on revient à la neutralité.
Par exemple, le fait que l’industrie pharmaceutique soit discréditée par son objectif premier qui consiste à faire des bénéfices extravagants, que l’efficacité de ses médicaments soit fortement remise en question pourrait rendre amer et dégoûté de l’humanité.

Mais on peut aussi voir que c’est l’occasion de trouver son propre pouvoir, de devenir sa propre autorité, d’apprendre à se connaitre et à s’aimer, à vibrer les énergies de la source en soi. Ce qui demande de s’y connecter, de s’aligner à ces fréquences de paix, d’unité, de lui faire confiance et d’apprendre à reconnaitre son langage, ses vibrations.

Et en cette perspective, on se rend compte que tout nous guide, nous renvoie au présent, à sentir ce qu’on vibre, tout nous montre la guidance permanente. C’est assez impressionnant quand on constate que chaque chose vers laquelle on est attirée est un message de l’âme.
Je me disais hier que nous ne décidons rien puisque la majorité de nos pensées et de nos pulsions sont inconscientes. La seule différence, c’est qu’on peut soit lutter contre ce qui est, ce qui se manifeste, soit élever sa vision et voir d’un point de vue libéré de toute forme de jugement.

Soit on lutte soit on apprend à reconnaitre les signes, la voix de l’âme, sa vibration et à voir en chaque chose une forme de guidance. Avec le recul on peut comprendre le lien entre ce que nous avons vécu et comment cela nous amène à prendre confiance en cette réalité que nous sommes toujours guidé et là encore, la peur de la mort, l’idée qu’un jour sans que notre volonté le veuille, on sera décédé, relativise à la fois le rôle de notre mental conscient et en même temps le caractère grave et lourd qu’on donne a ce qui arrive.

Ce qui est à la fois rassurant et effrayant c’est que chacun est unique, que cette rencontre avec qui nous sommes est faite d’une succession de moments qui sont toujours nouveaux si on est présent et ouvert, si on observe avec un regard neuf.

Il n’y a ni mode d’emploi, ni obligations, ni règle générale, ni modèle à suivre.
C’est à la fois merveilleux et angoissant et c’est l’expression de notre potentiel créatif, de notre nature créative.
Quand on sait que la création commence au niveau de la pensée, on comprend l’importance d’aider le mental a changer sa vision, à lâcher les références pour pénétrer dans les dimensions multiples de l’être et élargir sa vision à l’infini parce que la pensée seule n’est rien non plus. D’où l’importance de percevoir les choses depuis le centre, d’une façon globale, à travers tous nos corps.

Puis concernant les bouleversements dans la société, là encore, si on observe les choses selon nos anciennes références, on se dit que c’est la fin du monde, qu’on court à la catastrophe mais en revenant à la paix du cœur, cela apparait comme quelque chose de logique et bénéfique.
Tout ce qui est révélé nous ramène à sentir notre propre guidance, à nous fier davantage à notre vision, nos convictions et ainsi à retrouver notre force, notre souveraineté qui se manifeste dans la communion avec l’âme, la source.

La sensation de purifier à la fois mon espace intérieur et en même temps tout ce qui s’y rapporte au niveau de la fréquence vibratoire, par effet de résonance, revient encore lorsque je reconnais et accueille des aspects internes encore soumis à la peur, aux croyances passées.
J’ai baigné dans l’amour, la tendresse, toute la journée de samedi au point de sentir l’envie de partager cette vibration, de l’étendre jusqu’à l’infini, sur toute la planète, sur les humains.
Ce n’est qu’hier que je me suis rappelée que c’était la date anniversaire de la fin de la première guerre mondiale. Cela m’a confortée dans l’idée que la vibration qu’on porte détermine à la fois notre état d’être mais cela influe aussi sur le reste du monde. Et là encore, apprendre à se centrer, à nourrir le désir de paix et d’unité, à canaliser l’énergie sans la bloquer nous préserve des vibrations lourdes du monde sans qu’on se sente isolé.

Je n’ai pas décrété ce désir, il est venu naturellement de l’envie de partager le meilleur avec le monde. Apporter cette énergie, vibrer l’essence de la source, de la Vie, c’est le plus beau cadeau qu’on puisse faire au monde et comme ça ne dépend pas de notre volonté mais de l’intention, de ce qu’on veut vibrer avant tout pour soi-même, il n’y a pas d’attente, aucun besoin de reconnaissance et de récompense, aucune gloire à en tirer.

Tout cela nous permet de mieux comprendre le pouvoir créateur qui vibre en nous, cette capacité d’orienter nos pensées, de ramener le mental au présent et comment cela change notre perspective, notre état intérieur et ce que nous offrons au monde. La volonté placée dans ce désir de manifester l’essence de la source nous demande de purifier nos pensées et de capter/vibrer l’intention pure d’aimer.

15 11 Tout ce blabla peut sembler bien confus mais dans l’apprentissage de la maitrise des pensées, on passe par toutes sortes d’émotions afin de comprendre aussi ce qu’est l’énergie. Peu à peu, on comprend qu’il y a une seule et même énergie qui prend différentes formes, fréquences, et surtout qu’elle est mouvement par nature.

C’est ce dont je prends conscience en retirant les étiquettes à propos des émotions et surtout au sujet de la peur parce qu’en fait elle est l’expression du désir contrarié ou de l’énergie de vie qui bloque, qui stagne ou qui est enfermée d’abord dans le corps mental. C’est là qu’on peur l’aider à se libérer en abandonnant le jugement et l’interprétation.
Pour résumer, quand je juge, quand je critique ou quand je m’attache à une croyance, l’énergie de vie est confinée dans la sphère mentale, inconscient compris.

Je suis remontée jusqu’à une croyance au sujet de la sexualité qui a conditionné ma vie, déterminé des stratégies et surtout qui a limité le flux de l’énergie du désir créant en plus une sensation de manque, de séparation.
Le seul fait d’avoir pris conscience de cette croyance adoptée dans l’enfance a semble-t-il libéré, fluidifié l’énergie. Je le vois par plusieurs signes et par le ressenti.
C’est comme si la lumière avait révélé cette croyance et la reconnaissance ou le fait de ne pas lutter ou nier cela, ni ses conséquences, avait libéré l’énergie du désir.
Là encore poser une étiquette sur une sensation, une émotion, enferme l’énergie dans une fréquence et en limite le rayonnement, le mouvement.

Bon ça n’est pas encore très clair mais déjà le fait de prendre conscience que la peur est seulement l’énergie de vie qui est bloquée par l’interprétation que je m’en fais, change totalement la perspective et donc l’approche, le sens et le mouvement.

Avant 2012 on a changé nos croyances et maintenant, on apprend à lâcher les étiquettes afin de s’ouvrir au nouveau monde, celui de la création délibérée. C’est tout un apprentissage qui nous ramène à l’intérieur afin de constater que tout commence là, dans l’intention, la vibration. On constate que tout est déjà là, parfait, qu’il y a juste à se laisser porter par le désir de paix, d’unité, par la joie

Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ou http://lydiouze.blogspot.fr

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