Libérer les culpabilités par l’Amour

Libérer les culpabilités par l’Amour

Autant le mois de janvier a pu s’écouler rapidement avec la mise en place d’actions importantes, ce mois de février apporte un ralentissement pour retrouver la profondeur intérieure et nous porter vers des décisions basées sur l’amour de soi et l’harmonie. Ralentissons, prenons du temps pour nous, allons à la rencontre de notre âme et de notre divinité dans le silence intérieur. Et apprenons à nous donner toujours plus de bienveillance dans une écoute attentive de nos modes de fonctionnements intérieurs.

  • Faites-vous cela dans votre quotidien ?
  • Vous réservez-vous ces moments de rencontre avec vous-même ?
  • Ou vous dites-vous que ce sera pour demain ou pour plus tard ?

Vous donnez-vous la permission de vous poser, de vous arrêter, pas seulement pour travailler sur vous, mais simplement pour être dans une belle qualité de présence à vous-même, où vous ressentez que vous êtes en paix, que vous avez trouvé l’harmonie et que vous savez vous offrir de la tendresse ?

 Aujourd’hui, je choisis de prendre soin de moi 

Mais nous avons de profondes culpabilités issues des croyances erronées que nous entretenons sur nous-même qui nous empêchent d’être dans cette permission et de trouver l’harmonie. Celles-ci sont nombreuses et nous ont été transmises dans différents aspects de notre vie à travers la famille, la société, la religion…

Nous commençons à fonctionner à partir de la culpabilité si nous avons l’impression d’avoir été un enfant non désiré, puis la religion nous enseigne à demander pardon pour des prétendus fautes lointaines et enfin, nous ne sommes jamais assez légitimes au regard de la société qui cherche à nous faire rentrer dans des cases étroites. La culpabilité nous a fait oublier notre innocence originelle, le fait que par notre divinité, nous sommes des êtres bons et purs. Alors il nous est primordial de retrouver cette innocence pour ressentir à nouveau que nous sommes des enfants divins, totalement légitimes et aimés.

Le parcours est long et aujourd’hui, je voudrais aborder ce problème de culpabilité qui nous empêche de trouver le bonheur total et entretient nos auto-sabotages, à partir de la blessure d’injustice. Vous savez que celle-ci est représentée par le triangle sauveur/bourreau/victime. Nous avons tous tourné dans ce triangle et tenu ces différents rôles. Souvent au début de notre vie, nous nous sommes sentis victime à travers les manques affectifs et pour beaucoup trop d’entre nous, la maltraitance rencontrée. Donc, en tant que victime, nous avons pu connaître un grand sentiment d’impuissance, et donc commencer à attendre le sauveur qui pourrait nous sortir de cette situation.

Et puis en tant qu’enfant, voyant (souvent inconsciemment) nos parents souffrir aussi, nous nous sommes placés dans le rôle du sauveur. Là le rôle est plus valorisant, mais tout aussi impossible à tenir, car l’enfant ne peut pas sauver l’adulte, alors l’impuissance s’est maintenue, entretenant le désespoir, les frustrations et la culpabilité. Et instinctivement, nous avons pu continuer à essayer de réparer les autres. Prenons conscience que même si nous aidons les autres à se sentir mieux, cela ne nous répare pas. Nous ne sommes donc pas une fois encore dans un positionnement juste, mais injuste, autant pour nous que pour l’autre. Et enfin, par nos blessures, nos manques d’estime et de confiance, par aussi l’influence de cette société qui nous amène à juger, à critiquer et à compartimenter, nous avons pu être bourreaux, par nos remarques blessantes et nos choix inappropriés, basés sur la peur, la colère et le désespoir. Vous savez comme moi que plus un être est malheureux, moins il supporte le bonheur des autres et s’emploie à l’abîmer.

Alors, nous pouvons grâce au travail sur nous-même commencer à sortir de la victimisation et retrouver progressivement notre pouvoir personnel, notre puissance d’être. Nous commençons à apprendre l’autonomie. Puis, nous comprenons aussi que nous ne sommes pas venus sauver le monde, mais l’enrichir de notre Présence, alors nous pouvons aussi progressivement cesser de nous oublier et de donner sans recevoir pour revenir dans la justesse. Mais ensuite :

  • Arrivons-nous à nous pardonner d’avoir fait souffrir l’autre, d’avoir été un bourreau ? Et aussi de nous être fait souffrir nous-même en nous dévalorisant ?
  • En êtes-vous arrivé à ce stade ? Où vous pouvez envisager de vous réconcilier avec vous-même et de cesser de vous blesser en vous punissant ?
  • Où vous vous accordez le droit d’être heureux en transmutant votre passé ?

Vous savez que si nous voulons voir notre vie changer, il nous faut d’abord changer intérieurement pour créer de la nouveauté. Ainsi, lorsque nous choisissons de nous aimer malgré nos choix malheureux, et bien cet amour a le pouvoir de transcender ces fautes ou ces incompréhensions.

L’amour fait évoluer, la souffrance et la culpabilité font stagner

Réfléchissez à cela pour vous donner la permission d’aller dans de nouveaux choix plus productifs. Et si nous nous aimons davantage, eh bien, nous cesserons de refaire les mêmes erreurs puisque nous nous améliorerons, évoluant vers une conscience plus évoluée, une sagesse plus grande. Ainsi l’amour vient nous libérer, il est toujours la solution. Et la compassion consiste à s’étreindre si intensément que nulle séparation ne peut subsister en soi. Se refuser cette étreinte alors que nous souffrons déjà amplifie la douleur. Incarner la compassion consiste à nous aimer nous-même afin que notre cœur s’adoucisse pour intégrer la vibration de la miséricorde. C’est accepter de reconnaître notre souffrance, même si personne ne la valide, d’aller dans cette expérience authentique et de nous traiter avec bienveillance, de toutes les façons possibles. (…)

Alors sachons aller dans le bon sens et faire preuve de fluidité, en relâchant notre orgueil, nos peurs et nos besoins de contrôle. Décidons simplement de nous améliorer, de devenir des personnes encore meilleures, pratiquant l’entraide et la fraternité véritable. Et nous savons que lorsque nous nous réconcilions avec nous-même, lorsque nous pacifions nos mondes intérieurs, il nous est alors possible d’offrir aussi cela aux autres.

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