Notre transformation en pure lumière

Notre transformation en pure lumière

Nous sommes tous issus de la lumière originelle. Nous retournerons tous à cette source lumineuse éternelle, puisque nous sommes tous cette lumière. Là où nous nous trouvons actuellement, même si nous avons oublié de là d’où nous provenons, comme ce qui nous constitue, nous restons sans cesse cette lumière derrière les apparences de tout ce que l’on croit.

Ce que l’on croit habille notre expérience dans ces formes et ces limitations, mais nous restons sans cesse, sans forme et sans limitation, puisque nous sommes de pure lumière. Nous sommes ainsi au-delà de toute la matérialité que nous expérimentons, une pure onde lumineuse à des fréquences différentes, mais nous restons cette onde de lumière.

Nous avons dû transformer nos corps pour pouvoir vivre dans cette réalité formelle, mais nous restons toujours cette essence lumineuse qui est le principe de toute notre conscience. Notre conscience est lumière, présence, puisqu’elle est toute chose.

C’est grâce à cette onde, qui est ainsi un pur potentiel, qui peut alors devenir toute forme, toute chose, toute expérience afin que nous goutions au monde infini qui existe. Ainsi, dans ce monde fini, nous expérimentons la dualité, la différence, la séparation, l’ignorance, l’inconscience et tout ce que nous ne sommes pas essentiellement, mais que nous pouvons, à travers la forme, en faire l’expérience.

Ceci est le cadre unitaire et lumineux de tout ce qui existe. Dans ce tout, nous sommes ce tout faisant l’expérience de ce qui n’est plus le tout et nous pouvons, quand nous sommes prêts, retrouver la voie de ce tout que nous avons appris à ignorer. Alors un chemin s’ouvre pour nous permettre de retrouver tous nos souvenirs et donc toute la connaissance de ce que nous sommes infiniment.

Ceci est l’idée simple de toute expérience comme du pourquoi de ces expérimentations. Quand cette idée est claire en nous, alors la lumière de ce que nous sommes nous relie à tout ce que nous allons vivre pour y retourner en toute conscience. La pure conscience s’apprend à travers l’ouverture à la pure présence de soi.

Cette présence se redécouvre dans l’ouverture à tout ce que l’on ressent. Tant que l’on ne se réouvre pas à toutes les sensations de notre être, on peut alors, à loisir, se perdre dans d’infinies réalités où nous nous prenons pour tout ce que l’on peut imaginer. L’imagination ici est la voie de l’expérimentation infinie et ainsi, elle peut aussi nous perdre indéfiniment.

L’imagination est le pouvoir suprême, car c’est grâce à elle que tout se crée, tout se pense et donc tout ce rêve. Dans le rêve infini de la totalité, l’être cherche sans cesse à mieux se découvrir, à mieux se percevoir et donc à mieux se comprendre à travers tout ce qu’il est et tout ce qu’il crée. Imaginons maintenant que nous soyons perdus dans les méandres du temps, dans un labyrinthe infernal où tout nous enferme de plus en plus.

Imaginons, un instant, cette réalité infernale. Nous y sommes, nous l’expérimentons puisque nous y sommes totalement enfermés, illusionnés et comme sans cesse subjugués. Là, où la multitude ignore tout de tout ce qui se trame dans leur vie, comme dans la réalité dans laquelle ils sont tous pris au piège, sans même le savoir, sans même s’en apercevoir, puisqu’ils ne peuvent plus sentir en eux, leurs propres expériences.

Nous voilà, avec la multitude, perdus comme eux, pris au piège infernal qui se joue d’eux dans leur tête, dans leur esprit, dans leur conscience amoindrie. L’espace c’est peu à peu compacté, le temps, c’est comme arrêter, et l’être dans ce petit champ d’expérience, vaque à toutes ces occupations, sans savoir ni pourquoi, ni comment, il fait tout ce qu’il fait.

Inconsciemment, il répète les mêmes gestes, ignorant des buts et des mouvements qui le poussent à faire ce qu’il fait. Il le fait, sans cesse, sans conscience, à travers une boucle presque infinie. Dans cette réalité si répétitive, il ne peut que s’échapper dans sa tête, son esprit alors devient son seul refuge, ou pire sa seule et dernière demeure ici-bas.

Regardons, cet être d’une autre perspective pour comprendre comment, il peut être aidé à voir tout ce qui l’empêche de vivre réellement sa vie. Il vit dans plusieurs dimensions à la fois, il ne le sait pas, il ne le sent pas, il ne peut donc en faire l’expérience, puisque seule l’expérience physique et l’expérience mentale œuvrent en lui.

Revenons en arrière, à la source de là où il vient, pour comprendre pourquoi l’être ne peut plus, voire réellement ce qu’il est. Faisons le voyage ensemble, pour y découvrir tout ce que nous avons dû traverser pour venir ici, et ainsi comprendre comment retrouver la voie de sa propre lumière.

Tout est dans cette voie lumineuse, car une fois retrouvée, la lumière coule en nous, la lumière nous transforme, nous transmute, nous réintègre à elle afin de ne plus faire qu’un avec la lumière. C’est cela la transformation en pure lumière que nous devrons vivre pour réordonner tout ce qu’il y a en nous afin de pouvoir suivre, à nouveau, la direction et le mouvement de cette lumière infinie.

Regarde, ressens toute cette lumière infinie d’où nous provenons tous. Elle est encore là en chacun de nous puisqu’elle est la source de notre être le plus sacré. Sa crée tout de là où elle est, puisque tout jaillit d’elle, et nous-mêmes jaillissons d’elle, nous voilà alors partis, à travers un de ses rayons, vers un monde d’expérience, un monde autre, un monde où l’unité n’est plus, mais cela permet de se diviser pour mieux s’apercevoir de ce qu’elle est.

Nous sommes ce rayon, nous sommes toujours cette lumière, mais dans son déploiement et donc dans son expérience d’avec elle-même. Pour pouvoir s’expérimenter, elle se sépare, se divise et crée, à travers toutes ces divisions d’elle-même, de nouveaux champs d’expérience. Comme elle est, tout ce qui se divise reste elle-même, mais à travers une conscience autre, qui ne se réfère qu’exclusivement à ce qu’elle expérimente, et donc elle grandit dans toutes ces différences.

À l’extrême de toutes ces différences, existe une réalité atrophiée de la source même. Une réalité où la lumière réelle n’existe plus. Cette réalité est possible grâce à l’interférence d’un champ dimensionnel qui coupe, diffracte, inverse le rayon de la lumière de l’être qui en fait l’expérience. Ce champ vibratoire permet de créer des mondes infernaux, où tout peut être fait et même le pire.

Comme l’être ne peut percevoir que la diffraction de sa propre lumière, il est voué à ne pouvoir vivre qu’à travers l’illusion de cette diffraction. Cette diffraction s’opère à travers le chant mental qui hypnotise chaque être à ne pouvoir voir que l’illusion qui se récite en lui-même. Comme cette illusion est en lui et qu’il est comme la source même, créateur de sa réalité, il l’a projetée à l’extérieur sans jamais comprendre qu’il en est pourtant le créateur.

L’imagination est vraiment la puissance de tout ce qui vit, mais dans ce monde imaginaire, l’imagination n’est rien d’autre qu’un jeu pour les enfants de bas âge. Pourtant, l’être, perdu dans les méandres de ce monde inversé, vit sans cesse dans l’étroitesse de sa pale imagination. Il imagine une autre vie, bien meilleure que la sienne et le pire dans tout cela, c’est que cette imagination en lui-même le perd et l’empêche de pouvoir s’ouvrir à sa réelle vie.

Il croit vivre dans un monde extérieur, séparé les uns des autres, mais ce qu’il vit est comme un songe collectif, dans lequel, chacun songe à d’autres vies, à d’autres rêves. Perdu dans une multitude de couches de rêve, de désirs, d’attente et surtout d’incompréhension, ils errent dans toutes ses propres chimères. Perdu dans tous ses songes, il ne sait plus rêver, non, c’est le songe lui-même qui l’enferme dans une inconscience toujours plus grande.

Il tombe alors, dans un abysse de non-sens et d’inconscience. Il tombe vibratoirement, car sa réelle réalité est sans cesse vibratoire. C’est cette compréhension qui permet de pouvoir se libérer de ce monde grotesque et illusoire.

Ouvrons alors l’espace vibratoire dans lequel il tombe afin de comprendre pourquoi : il tombe. Il tombe car il n’est plus lui-même, il est devenu autre, mais cet autre n’a pratiquement plus conscience de ce qui se passe dans sa vie et sans cette conscience, il ne peut que tomber, toujours plus, toujours plus bas jusqu’à l’inconscience béante.

Chaque être est constitué de différentes dimensions qui le constituent. Toutes ces dimensions sont comme des poupées gigognes et elles partent de la source, qui au centre de soi, là où se trouve l’arrivée du rayon de la lumière originelle, pour s’étendre de plus en plus loin, et plus on avance et plus, elles prennent de la consistance.

De manière imagée, à la source, les dimensions sont plus informationnelles, ensuite, elles deviennent énergie et forme. Notre monde extérieur est la forme, donc la dimension la plus extrême à la source, elle est solide et devient ainsi, grâce à sa solidité, la terre qui nous permet de pouvoir nous mouvoir sur elle et apprendre à cheminer à travers le feu de notre présence et l’air de notre conscience. Seul l’opposé est à terme celui qui nous permettra d’entreprendre le chemin inverse pour retrouver la lumière qui est comme un cinquième élément.

Mais reprenons l’idée de cet espace vibratoire, l’être est un tout qui s’ignore ici-bas, car il fait une expérience d’un tout qui se prend pour autre chose. Tant qu’il croit être autre chose, il se base et se repère en correspondance avec ce qu’il croit de lui. Comme sa réalité est inversée, tout est mis en place pour qu’il croit qu’il n’est rien, inutile, insignifiant.

C’est alors tout ce qu’il vit, mais il le vit seulement à travers la dimension mentale et extérieure de son être. C’est pour cela qu’il est enfermé en lui-même, puisqu’il se croit extérieur à lui. Dans toute cette extériorité, il ne peut voir rien d’autre que ce qu’il croit et comme il croit être rien et insignifiant, il vit sans cesse cette insignifiance qui le fait lui sentir être rien.

Pourtant, c’est à travers ce rien que l’on peut tout comprendre. Quand il n’y a plus rien, que reste-t-il ? L’être est toujours là ? Même s’il n’y a plus rien à quoi se raccrocher, l’être est là, dans ce rien. Dans ce rien alors, y a-t-il tout ? Tout est dans rien puisque rien est tout ?

Ainsi s’ouvre une voie au-delà des formes, au-delà des noms, au-delà de tout ce qui englobe et enferme pour nous révéler que nous sommes sans cesse ouverts. Et dans cette ouverture, tout peut être reçu et donc perçu, puis compris. C’est la base, être ouvert est la base qu’il te manque puisque tu es sans cesse enfermé dans les maux que tu vis.

L’être vit dans un champ total et vibratoire. Cet océan infini où tout vient à exister. Dans cette mer incomprise, tout exprime tout et donc tout est possible puisque tout est pur potentiel. Dans ce champ quantique où tout est Un, il suffit d’une idée, et l’idée forme la forme de l’expérience pour y rentrer ensuite et la vivre de l’intérieur, même si c’est dans un extérieur illusoire.

Cet être est vibratoire, il est une onde, et même s’il fait l’expérience de la forme, c’est seulement à travers son pouvoir infini d’imagination ou les idées prennent vie, ou les pensées prennent forme, et où l’être prend forme et pensée pour expérimenter cette vie.

Il reste, peu importe ce qu’il expérimente, une onde, une conscience, un être sans forme, mais qui, à travers sa conscience et ses croyances, crée la forme de son expérience par le jeu illusoire d’un intérieur face à un extérieur, et donc il joue dans un monde duel. Comme tout duel, il va se battre contre sa propre dualité, contre sa propre division et donc contre tout ce qu’il a oublié de lui.

Dans l’oubli de son être et à travers l’expérience duelle, une ombre le guette, mais cette ombre est seulement sa propre ombre qui vient lui rappeler que même dans une réalité sombre, il reste une lumière infinie et éternelle, qui s’est juste oublié dans son propre jeu, dans son propre « je », dans sa propre ombre et donc dans toutes ses projections.

Comme la source de ce qu’il est, il est un être qui jaillit et se projette de toutes parts. Mais à force de projection, il peut se perdre à l’intérieur et oublier qu’il n’est plus la lumière de la projection, mais seulement la forme que prend la projection sur là où il les trouve.

Regarde bien avec les yeux de ton cœur, car là est le trésor à percevoir. Tant que tu verras ce trésor avec tes yeux trop humains, tu ne pourras pas ouvrir le coffret et découvrir tout ce qu’il y a, à l’intérieur. Les mots sont des formes comme les autres et les idées des mouvements qui les traversent. Tu peux soit t’accrocher aux formes, soit t’ouvrir au vent qu’il y a, en chacun d’eux, et alors, tu retrouveras le mouvement des dieux.

L’être informationnel agit toujours dans un milieu énergétique, car c’est l’énergie qui relie la lumière aux formes éphémères sur lesquelles il avance sans cesse. Ce monde de forme restera formel, jusqu’au temps, où l’être aura retrouvé sa capacité de pouvoir s’ouvrir à nouveau à l’énergie qui lui permettra alors de découvrir l’information essentielle, de celle qui redonne des ailes.

Dans ce monde vibratoire, comme tout peut être possible, tout utilise tout pour aider toutes les formes à retrouver leur vie sans forme. C’est ici, que la liberté est totale, car quand il n’y a plus de forme qui empêche de retrouver l’essence de ce que l’être est, alors tout communique et partage ce sans forme.

La réalité vibratoire de l’être est toujours présente puisqu’elle est le support suprême de toute expérimentation. Ainsi l’être, fermé à lui-même, ne voit que lui partout et dans toutes les formes. Le souci est que tant qu’il n’en prend pas conscience, il vivra seulement dans la projection de tout ce qu’il croit et qu’il vivra à travers tous.

Ainsi, il va se projeter sans cesse sur les autres et les autres porteront alors tout le poids de ses problèmes comme de ses incompréhensions. Comme tout est projection, tout est là pour qu’il puisse se révéler à lui-même, mais tant qu’il n’en prend pas conscience, il est comme perdu dans la projection de tout ce qu’il ne comprend pas. Voilà là où en est votre monde.

Comme il ne peut comprendre à travers sa tête, puisqu’elle se base sur l’inversion de ce qu’il perçoit mentalement, il est voué à créer tous les murs du labyrinthe qui l’enferme de plus en plus, qu’il vit en cette réalité inversée. Il n’a pas d’autre choix que de comprendre qu’il ne comprend rien et que comme il fonctionne à l’envers, il court droit à sa perte.

Là, il doit se poser, et voir l’opposé de ce qu’il croit habituellement, pour s’ouvrir à l’extrême expérience de ce qu’il vit en général. Il doit sortir du cercle infernal qui l’oppresse à voir la réalité comme si c’était vraiment vrai, ce qu’il vit tous les jours. Il doit, en fait, plus voir avec ses yeux, ses sens formels, mais s’ouvrir à tous les sens de ce qui est là, sans cesse.

Tant qu’il n’arrive pas à ouvrir tout ce que lui racontent ses maux, il sera sans cesse enfermé dans l’opposé, et donc dans la dualité, la séparation ou l’idée ne peut pas passer. Tout doit passer sans cesse et si cela s’arrête, c’est que la forme a pris le dessus. Pourtant, tout est dessus sans cesse et même si on n’y voit que du feu, cela permet quand même à l’être de s’habituer au mouvement infini de la vie qui est là pour apprendre à voler avec.

L’être fermé est comme une enveloppe que l’on doit apprendre à ouvrir. Pour l’ouvrir, il faut bien sentir ce qui se trame à l’intérieur. Avec la tête, on ne peut rentrer voir ce qu’il y a de cacher dedans, par contre avec l’esprit ouvert, on peut tout découvrir.

L’être vibratoire peut tout, mais s’il a oublié qu’il est pure vibration et donc qu’il peut tout être, il va apprendre, à travers les formes qui le contiennent, à devoir toujours plus s’ouvrir afin que plus jamais rien ne puisse l’enfermer encore. Ainsi, l’être fermé est là-devant lui-même, mais ne se voit pas. Il ne voit que ce qu’il croit et ce qu’il croit le pousse pourtant à revivre l’être ouvert qu’il est pourtant.

Tant qu’il écoute sa tête, il ne pourra voir que le contraire de ce qui se passe. Sa tête lui dit tout autre chose, mais il entend toujours autrement et se perd alors à ne jamais rien comprendre. Pour comprendre, il ne doit plus écouter sa tête qui est comme câblée sur la forme illusoire de ce monde d’ombre. Il doit tendre l’oreille à un autre monde, celui dû sans forme.

Le problème est qu’il ne peut pas l’entendre de suite, car c’est incompréhensible de pouvoir entendre la lumière avec des oreilles. Alors un monde intermédiaire apparaît qui est là pour faire la liaison et permettre d’être comme une voie d’accès à cette réalité qui le dépasse de si loin. Cette voie intermédiaire est l’énergie car elle relie la forme au sans forme, la tête aux pieds et donc elle fait passer de l’information substantielle à la connaissance essentielle.

L’être, comme il a un corps physique, a aussi un corps énergétique et aussi au plus proche de son centre et donc de sa lumière, un corps totalement informationnel. Comme il ne connait que le corps physique à travers toute l’œuvre du mental qui se joue dans sa conscience, il n’entrevoit qu’une réalité limitée à ses seuls champs perceptuels.

Il ne perçoit que l’illusion de sa forme, à travers l’inversion de son mental qui lui montre une réalité qui n’existe pas. Comme rein n’existe dans sa réalité, et que pourtant il y a encor et toujours en lui sa propre lumière qui est l’origine de toute son expérience, elle va à travers toutes les formes qu’il va rencontrer ou faire l’expérience, lui transmettre des informations lumineuses.

Il ne verra pas ces informations éclairantes, mais elles agiront quand même afin de faire éclore à sa conscience une nouvelle perception qui l’aidera à transcender les formes qui le contiennent et le rendent prisonnier. Ces lumières extérieures vont devenir de plus en plus présentes, car plus, il grandit en lui, plus le monde extérieur s’amenuise pour laisser ainsi mieux passer la lumière.

Comme tout est un jeu de lumière, la lumière œuvre sans cesse de partout et en toute chose. Même en toi, même en moi et même en nous tous, puisque nous sommes l’expression de cette lumière en ce monde inversé.

Comme il est inversé, soit puisqu’il se verse en chaque chose, chaque chose le contient et l’aide à passer de chose en l’autre pour que tous puissent suivre le courant de la lumière à nouveau, afin de pouvoir la réintégrer. Nous sommes la lumière, mais tant que l’ordre n’est pas revenu en nous-mêmes, seul le chaos siègera en nous et se projettera alors à l’extérieur pour qu’on apprenne à travers ce chaos extérieur à ordonner le sans-ordre.

L’être formel, qui apprend à voir peu à peu la lumière en toute chose, trouve alors en lui-même la source de toutes les lumières. Cette lumière qui parle à travers tout être, nous apprend une seule chose, à retrouver sa propre lumière pour la laisser ainsi passer dans sa vie afin d’éclairer tous ceux que l’on rencontre.

L’être informel, caché dans l’être physique, va mettre en place tout un jeu de casse-tête et de puzzle afin d’éclairer tout ce qui enferme pour pouvoir ensuite ouvrir tout en lui et laisser prendre son envol dans l’univers vibrationnel. Il n’y a rien qui peut empêcher l’être informel d’aider l’être formel à redevenir ce qu’il est vraiment.

Le passage de la forme au sans forme, se fait toujours à travers l’énergie et l’énergie passe de forme en forme pour éclairer le sens de la lumière. Ce sens lumineux se trouve en toute chose et une fois qu’il a rallumé en soi, il éclaire tout de cette même lumière, montrant alors aux yeux incertains que tout a toujours été lumière.

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