Appel du peuple des élémentaux au peuple humain

Appel du peuple des élémentaux au peuple humain

Si les dysharmonies pèsent à la surface de la terre, le peuple élémental quittera la terre.


Au nom de la nature, au nom du cosmos presque nous le demandons, puisse l’humanité cesser les voies de dysharmonie.
L’humanité croit que tout lui est dû peut-être et que tout est possible, oubliant l’essence de l’essentiel, oubliant d’honorer la vie à chaque journée, perdue dans des croyances figées représentant quelques succès, perdue dans des enfermements et des soi-disant obligations. La seule obligation pour tout être vivant sur la terre et sous le soleil, est d’offrir le bonheur à la terre et de semer des graines d’harmonie.

L’humanité pourrait-elle comprendre l’impact de chaque parole, l’impact des tristesses ou des colères, l’impact des soucis ? Pourtant le souci n’est créé que par celui qui le vit.
Ils croient que les circonstances extérieures ont un impact sur eux. Pourquoi ne comprennent-ils pas que leur attitude a un impact sur les circonstances extérieures ? Pourquoi ne comprennent-ils pas que la seule obligation est de semer l’harmonie ? Pourquoi ne voient-ils pas que maintenant dans ce qui semble transition, la seule obligation, le seul service, le seul devoir peut-être, est de nourrir la terre de l’harmonie ?

Comprenez-le, si les tensions et les dysharmonies pèsent à la surface de la terre, le reste du peuple élémental quittera la terre et tous ceux qui commencent à remonter redescendront.
Savez-vous que les élémentaux offrent son souffle à la terre ? Savez-vous qu’une planète sans élémentaux est brûlée, éteinte ? Comprenez-vous que la vie ne serait possible dans une planète qui ne créerait pas une circonstance d’harmonie permettant au moins la survie de notre peuple ? Au moins la survie pour que nous aidions à ramener la vie.
Ils croient à des fausses importances et mesurent le succès à l’état de leur compte en banque ou leur porte-monnaie. Quelle dérision ! Ils mesurent leur bien-être intérieur à l’état des événements ou des relations. Quelle dérision !

Pourquoi ne pas comprendre que la vie n’est que l’offrande de l’harmonie et que cet alignement à l’harmonie crée des circonstances de vie menant à la prospérité, à l’abondance ? Ils mesurent leur succès à leur compte en banque ou leur porte-monnaie, comment ne voient-ils pas que le bonheur crée l’affluence et l’abondance ? Comment ne voient-ils pas que la dévotion offerte à l’harmonie crée des circonstances d’harmonie ?
Ils rendent responsables les autres, le collectif, le gouvernement ou leur famille, ou qui encore. Quelle dérision ! Et ils croient qu’en attaquant ceux qu’ils croient responsables, ils vont changer.

Ils devraient comprendre que si le peuple des élémentaux doit quitter la planète, celle-ci s’éteint. Alors, quelle sera la résultante de leurs batailles, de leurs récriminations, de leurs attaques ?
Et eux, où sont-ils ? Où êtes-vous ? Entre la terre et le soleil, à bénir, à remercier, à vous émerveiller ? Ou dans le royaume de l’ombre, à maudire les circonstances ou les événements, les familles ou les gouvernements ? Quelle dérision !
Il faudrait pouvoir le dire dans les radios peut-être ou les télévisions. Il faudrait pouvoir rappeler la vraie importance.

L’on ne peut à la fois bénir et maudire. Qui osera ne faire que bénir et ainsi nourrir ceux qu’il bénit, et nourrir la terre et nourrir notre peuple ? Qui a compris que la seule nourriture dont ont besoin les mondes célestes est l’harmonie ?
Concrètement, comme vous croyez devoir faire pousser vos légumes et vos fruits, concrètement chaque parole, chaque attitude fait pousser des étoiles, des soleils ou des énergies qui tuent.

Il faudrait comprendre, s’il est des pays dans lesquels les armes sont bannies, alors pourquoi les armes-paroles sont-elles encore admises ? Pourquoi les colères ? Pourquoi les soucis ? Pourquoi les tristesses ? Beaucoup répondront “de par les circonstances”. Quelle dérision ! Certains diront “de par les familles ou les collectifs ou les gouvernements”. Quelle dérision !
Ils croient savoir. Ils croient que quelques circonstances peuvent les empêcher d’être simplement offerts entre terre et soleil à semer les fruits de l’harmonie pour que soient nourris la terre, notre peuple et le peuple céleste. Rien ne peut empêcher cela. Toutes les maladies, quelles qu’elles soient, ne sont que la résultante de la rupture d’harmonie.
Il faudrait que l’humanité puisse voir ce qu’est vraiment une forme-pensée. Il faudrait la capturer sur l’écran de télévision pour que tous voient l’étendue du désastre créé par une simple colère, une simple tristesse, un simple souci. Il pèse lourd, ce manteau de grisaille. Il étouffe.

Notre peuple appelle le peuple humain. L’appel est réel. Il faudrait pouvoir le dire sur l’écran des télévisions ou les voix des radios : “Cessez les voies de dysharmonie. Retrouvez l’art de la parole douce. Retrouvez l’art de la gratitude”.

Car s’il est quelque situation que l’on croit devoir maudire, il ne devrait y avoir aucun moment vide d’une telle intense bénédiction. Si chaque moment est plein d’intense bénédiction, il n’est point de place pour maudire ou récriminer, il n’est point de place pour s’inquiéter, il n’est point de place pour se soucier, il n’est point de place pour semer les graines noires des formes-pensées.

Nous le demandons à l’humanité pourtant si concernée par dépolluer. Mais dépolluer, comprenez-le, ce n’est que choisir la voie de l’harmonie. Comprenez la puissance d’un être qui choisit la maîtrise et qui choisit d’embrasser toute pulsion, toute pensée ou toute parole pour choisir exclusivement, inconditionnellement, de bénir et de remercier. Vous avez là le plus puissant dépolluant. Regardez les rivières et bénissez.

Comprenez-le, on ne peut à la fois bénir et maudire. L’on ne peut que choisir d’exposer son système inconditionnellement à la bénédiction.
C’est pourtant ce que fait la nature. Il est un peuple qui dit que les arbres sont les frères debout. Alors suivez les modèles des arbres, ceux des fleurs, ceux des rocs et de l’eau. La nature n’est que bénédiction et que don.

Il faudrait pouvoir le dire dans les voix des radios et celles des télévisions. Le peuple élémental appelle le genre humain.
Et si vous croyez les animaux déchaînés, comprenez-le, le jour où le genre humain choisira inconditionnellement la voie de l’harmonie, le peuple animal retrouvera la voie de l’harmonie.
Tout est trop déréglé. Et personne n’est impuissant. Chacun a en lui ou en elle la puissance de dépolluer. Ne cherchez ni technologie ni substance, ne cherchez que l’attitude. Ne cherchez pas de responsable, faites le choix d’être étoile d’harmonie qui transfigure la terre.

Comprenez-le, pour chacun qui fait ainsi le choix d’être étoile, des milliers d’êtres du peuple des élémentaux ou du peuple céleste s’unissent et amplifient.
Il n’est point difficile de dépolluer la terre, il suffit de choisir les voies de l’harmonie, de n’entretenir aucun conflit, de ne croire en aucun impossible, de réaliser, de se positionner.
Il n’est ni délicat ni difficile de choisir la maîtrise. L’être humain est né maître.

Alors, il faudrait pouvoir le dire sur les voix de vos radios, de vos télévisions. Il faudrait que les satellites émettent la fréquence de cette invitation.
Comprenez-le, nous le redisons, si la situation de la terre ne permet plus au monde élémental au moins la survie, il ne peut y avoir que le retour au non manifesté de la vie.
Il est vrai, la vie reste la vie, et pourtant elle est magnifique cette planète-lumière, n’est-ce pas ? Elle est l’un des joyaux de la création. Elle est entre les mains de chaque être humain. N’attendez pas le collectif.

Nous vous saluons.

Message reçu par Agnès Bos-Masseron le 26-1-19

Site : http://anandamath.org

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